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Retour vers la biographie de Jésus

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reconstituée par la NASA à partir du saint-suaire de Turin (1978)
Jésus durant sa vie publique
Jésus
ressuscité
Jésus
des catéchèses
Jésus glorieux
du Paradis
Le
Linceul de Turin

Reconstitutions en 3D du Suaire

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Plusieurs portraits donnés par
Maria Valtorta, permettent de se faire une représentation exacte de Jésus :
- durant sa vie publique
- après sa Résurrection
- lors des catéchèses données à
Maria Valtorta.
- en Gloire "assis à la
droite du Père"
Le Jésus de la
vie publique
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Jésus est grand aux longues mains " blond, aux longs cheveux peignés, au teint blanc ivoire,
aux yeux d'azur (azuro), au
vêtement simple, mais majestueux". Il n'y aura que Judas qui, dans
la troupe apostolique, aura aussi une taille équivalente.
Les détails abondent bien sûr tout au long de l'œuvre, mais le descriptif
plus complet de son aspect et de son caractère en est donné en 4.106.
Tout au long de l'œuvre, Jésus apparaît très proche de la nature avec qui il
est en harmonie, résistant aux rigueurs des saisons et maîtrisant volontiers
faim, soif et fatigue. (8.40).
Le Jésus
ressuscité
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Jésus ressuscité est à la fois le même et différent. Ceci peut
expliquer certaines difficultés qu'ont eu ses proches
à le reconnaître dans son corps glorieux.
Le descriptif en est fait principalement en 10.16
Le Jésus des catéchèses
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Outre les visions de scènes de l'Évangile, Maria Valtorta,
comme d'autres voyantes, bénéficie de commentaires donnés par Jésus (ou par
Marie). Il s'agit alors du Jésus "contemporain" tel qu'Il se
manifeste tout au long de l'histoire.
"Jésus est ici, avec son vêtement ordinaire de laine
blanche, d'un blanc qui tire sur l'ivoire, si différent par sa pesanteur et
sa teinte du vêtement éclatant qui semble d'un lin immatériel, si blanc qu'on
dirait qu'il est fait de fils de lumière, qui le couvre dans le Ciel. Il est
ici avec ses mains belles et longues et effilées, d'un blanc de vieil ivoire,
avec son beau visage allongé et pâle où resplendissent ses yeux dominateurs
et doux de saphir sombre entre les cils épais d'un châtain étincelant de
blond roux. Il est ici avec ses beaux cheveux longs blonds et souples, d'un
blond roux plus vif dans les parties éclairées et plus sombre dans le fond
des plis." (1.49)
Ce sont probablement ces constantes manifestations qui donnent
les similitudes dans les portraits historiques de Jésus (voir http://seigneurjesus.free.fr/portraitmiraculeux.htm)
Le
Jésus glorieux du Paradis
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Dans une vision du 10 janvier 1944, Maria Valtorta décrit le
Jésus glorieux : "Je vis Jésus. Non pas le Jésus-Maître que je vois
habituellement. Mais Jésus comme roi. Il était vêtu de blanc, mais son
vêtement était lumineux et extrêmement blanc, comme celui de Marie. Cet habit
semblait fait de lumière. Il était extraordinairement beau, vigoureux,
imposant, parfait, resplendissant. De la main droite — il était debout —, il
tenait son sceptre, qui est aussi son étendard". Voir la suite =>
Le
Linceul de Turin
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Le Suaire de Turin se trouve totalement authentifié par les
descriptifs de Maria Valtorta, tant sur les détails anatomiques que sur les
détails relatifs à la crucifixion.
On sait que le Linceul de Turin est sujet à controverses dont l'une, en 1988,
a semblée statuer définitivement contre l'authenticité. Récemment, en 2005,
il a été démontré qu'il n'en était rien.
Le lecteur, intéressé par la question, trouvera sur le web deux excellentes
études, argumentées, complètes et récentes :
http://www.suaire-science.com/index.htm - L'auteur se présente comme de formation scientifique,
médecin de profession.
Celle du site
d'études bibliques Ébior.

Sculpture de Mattei d'après le
Linceul
Il peut aussi lire le commentaire qu'en faisait, quelques
années auparavant, Jean Aulagnier, scientifique lui aussi, dans "Le premier
siècle chrétien, une approche scientifique de la naissance du christianisme"
– Éditions Résiac 1992.
"Le Linceul de Turin et le carbone 14
: ce qu'il faut savoir
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La "bonne" presse
s'est fait un plaisir de gourmet de relater au début de l'automne 1988
l'embarras de l'Église devant les analyses concordantes de trois laboratoires
d'Oxford, de Zurich et de Tucson aux États-Unis, concluant à une datation
médiévale de la relique de Turin.
Certes, les travaux de ces
laboratoires sont sérieux, et il est normal qu'ils soient concordants, car ce
qu'ils ont analysé c'est le rapport, existant aujourd'hui, entre la quantité
de carbone 14 (radioactif) et celle de carbone 12 (normal), contenus dans un
même tissu.
Cependant, ce que ces laboratoires
se gardent de préciser, c'est que d'autres causes que le vieillissement sont
susceptibles d'avoir influé sur ce rapport.
Il convient, à cet égard, d'avoir
présentes à l'esprit les conclusions d'un colloque international, qui s'est
tenu entre savants physiciens, biochimistes et paléontologistes, sur les
méthodes de datation, en 1981, à Tautavel. Dans leurs conclusions, les
participants mettent en garde, notamment, contre des interprétations hâtives
en matière de datation, à partir des isotopes radioactifs, dont fait
justement partie le carbone 14; ils recommandent de ne plus parler à leur
égard de datation absolue, mais de datation "physique",
"biochimique" ou "biologique", étant donné l'importance
des influences extérieures, antérieures à la mesure et ayant pu fausser le
résultat.
Qu'est-ce
donc que le carbone 14
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C'est
un noyau de carbone comportant deux neutrons de plus que le carbone 12
normal, et dont le taux par rapport à ce dernier est constant chez les êtres
vivants (plantes, animaux ou êtres humains). Au moment de leur mort, ce taux
commence à se modifier, très lentement, d'environ 0,012 % par an; il diminue,
par exemple, de 7 % en 600 ans, de 22 % en 2 000 ans; mais, comme l'ont
rappelé les participants du colloque de 1981, d'autres raisons peuvent
intervenir sur l'évolution de ce taux, faussant ainsi l'interprétation sur
l'âge de l'objet, tissu, os, morceau de bois, etc. C'est ainsi que, si
l'objet que l'on veut dater a séjourné longtemps en milieu humide ou
corrosif, une dissolution de l'acide carbonique, contenu sous forme de
carbonate dans l'objet, peut se produire, diminuant la quantité de carbone 12
et "rajeunissant" alors artificiellement l'objet.
Dans le cas du linceul de Turin,
sans exclure formellement cette hypothèse, c'est plus probablement un autre
facteur, qui est intervenu; en effet, s'il est facile de dire : le taux
mesuré est de 93 % du taux de base, donc le linceul a 600 ans, donc ce n'est
pas le linceul du Christ — ce qu'ont fait les laboratoires — il est moins
aisé de dire :
1 — comment l'empreinte (qui ne
touche que la surface des molécules de cellulose du lin, dont est fait le
tissu) a pu être réalisée, dans les conditions techniques connues au Moyen
Age, les caractéristiques de cette empreinte montrant clairement qu'il ne
s'agit ni d'une peinture, ni d'une réaction chimique;
2 — comment les photos du linceul
possèdent toutes les caractéristiques propres aux photos stellaires, où
l'énergie nécessaire à la fixation d'une empreinte est fournie par L'OBJET
LUI-MÊME (ici le cadavre) et non par une source extérieure, comme pour nos
photos terrestres habituelles;
3 — comment, enfin, des chercheurs
américains ont pu, en 1987, écrire que (je cite) "la seule explication
humainement concevable, de l'impression sur le tissu, est qu'elle a été
réalisée au cours d'une durée infinitésimale, par une radiation inconnue,
issue du corps même, enveloppé dans le linge et LIBÉRÉ DE LA PESANTEUR (c'est-à-dire
que les caractéristiques de l'empreinte correspondent au fait qu'à ce
moment-là, le corps n'appuyait pas sur le tissu).
Alors,
qui croire ?
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Pour
sortir de ce dilemme, il convient de se rappeler le principe fondamental de
la recherche scientifique expérimentale : pour obtenir un résultat valable,
il ne faut jamais utiliser une seule expérience, même en plusieurs
exemplaires, mais réunir l'ensemble des expériences de toute nature concernant
le sujet, et, si l'une d'entre elles semble opposée à toutes les autres, il
faut rechercher pourquoi.
Et telle est bien, ici, la question
: pourquoi l'expérience au carbone 14 donne-t-elle un résultat différent de
toutes les autres ? Une influence extérieure a-t-elle pu intervenir, modifiant le taux du carbone 14 au
cours de la vie du tissu ?
La réponse semble bien être : OUI.
Que nous disent en effet, en 1987, les
savants américains ?
— "l'empreinte ne peut avoir été réalisée
que par une radiation inconnue d'une durée infinitésimale", donc dans un
laps de temps infime.
Donc cette radiation doit avoir été
très puissante et avoir mis en jeu une énergie du type "explosion"
atomique — ou disons plus prudemment : réaction atomique — celle, justement,
qui est susceptible d'accroître le taux de carbone 14 du tissu, par
déplacement de neutrons. Il suffit alors de considérer que ce taux a pu
s'accroître de quelque 20 07ol lors de cette réaction,
au moment de la Résurrection, il y a deux mille ans, pour que tout rentre
dans l'ordre; il s'agit, ne l'oublions pas, de quantité infime de carbone 14.
Si tel est bien, en effet, le cas,
le taux mesuré aujourd'hui par les trois laboratoires doit obligatoirement
être trouvé voisin de 78 % de 120 % du taux de base, c'est-à-dire de 93 % de
ce dernier; le taux trouvé correspond alors parfaitement à celui d'un tissu
apparemment "vieux de 600 ans".
Si le linceul est bien celui du
Christ, l'énergie nucléaire développée par la Résurrection a obligatoirement
augmenté la teneur du tissu en carbone 14 et les trois laboratoires ne
pouvaient trouver qu'un résultat tenant compte de ce fait. Ils ont
"simplement" omis de le mentionner !
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