|
|
"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
aucun accent |
|
|
Marie La Vierge
Marie, Mère de Jésus |
|||
|
Note de www.maria-valtorta.org : Comme pour Jésus,
il nous est difficile de résumer sur une fiche la figure historique et
spirituelle de Marie telle qu'elle apparaît dans l'œuvre de Maria Valtorta.
Presqu'à chaque épisode, un commentaire de Jésus ou une scène, viennent
éclairer le rôle de la Mère de Dieu dans l'histoire de la Rédemption. Que
l'internaute nous excuse donc de ne pouvoir répondre à sa légitime soif de la
connaître que par une fiche encore trop pauvre au regard de ce qu'elle
devrait décrire ! Pour cela, c'est l'œuvre entière qu'il faut lire et relire.
Pour en résumer la richesse, nous citerons paradoxalement l'article de l'Osservatore Romano qui commentait la mise à l'Index de
l'œuvre (cette Index a été aboli depuis par l'Eglise) : cette œuvre comporte
"des leçons d’une théologie mariale mise à jour selon les plus récentes
études des spécialistes actuels en la matière" (lezioni
di teologia mariana, aggiornatissima fino agli ultimissimi studi degli attuali
specialisti in materia.) Qui donc peut être "le" spécialiste des spécialistes
de la théologie mariale ? Maria Valtorta ? Certainement pas. Les promoteurs
de ce site ? Non plus. Présentation générale
Judéenne native de Nazareth. Fille de Joachim, descendant de David (1.20), et de Anne, descendante
d’Aaron. "Elle (Marie) est de maison royale et sacerdotale, fleur de
David et d'Aaron. L'épouse est une vierge du Temple; L'époux (Joseph) est de
la tribu de David. (1.20 – p. 88)
"Anne était âgée et stérile quand elle fut conçue sur l’intercession de
Dieu (1.5)
accompagnée du signe de l’étoile. Cousine d’Élizabeth la mère du Baptiste.
Épouse de Joseph de Jacob et Mère de Jésus. Son nom signifie « étoile de
la mer ». Elle est née au moment des vendanges. On l'appelait :
"La Fleur de Nazareth" ou bien : "La Perle de la
Galilée" ou encore: "La Paix de Dieu" en souvenir d'un énorme
arc-en-ciel qui était survenu à l'improviste pour son premier vagissement (3.57 – p. 328). Sa vie est décrite par Jésus lui-même en 2.103 : "(Gabriel)
recueillit du Feu Divin l'étincelle immaculée qui était l'âme de l'Enfant
Éternelle, et l'enfermant dans un cercle de flammes angéliques, celles de son
amour spirituel, il la porta sur la terre dans une maison, dans un
sein." - "Ma Mère fut l'Enfant du Temple depuis l'âge de trois ans
à quinze ans et hâta la venue du Christ par la force de son amour." -
"la Vierge appartint à Dieu, à Dieu seul. Elle proclama son droit
supérieur au décret de la Loi d'Israël, en obtenant de l'époux qui lui fut
donné par Dieu de rester inviolée après les noces." A son ami Alphée,
fils de Sara (8 ans) qui lui demande si elle veut l’épouser quand elle sera
grande (elle a 3 ans) elle répond : "Je t'aime bien mais je ne te
vois pas comme homme. Je te dis un secret. Je vois seulement l'âme des
vivants. Elle, je l'aime beaucoup, de tout mon cœur, mais je ne vois personne
d'autre que Dieu comme 'Vrai Vivant' à qui je pourrai me donner
moi-même" (3.57 – p.
329) Obligée de fuir à Matarea
en Égypte pour échapper au massacre voulu par Hérode,
elle revient à Nazareth quatre ans après au printemps (1.59 – p. 224) Sa virginité perpétuelle est argumentée par Jésus en 1.59. Récit de l'Annonciation (1.23 - p. 98) et (2.103 - p. 620). Elle devient mère à
l’âge de seize ans (3.59 – p.
335). A noter que 16 + 30 correspondent aux "46 ans qu’il a fallu pour
construire le Temple" qui est rappelé à Jésus au début de sa vie
publique (2.16). Selon
ce rapprochement elle serait née symboliquement l’année où Hérode le Grand
commence à reconstruire le Temple. La Nativité est racontée par elle-même en 3.69 (p. 409). Virginité précoce de
Marie en (3.57 - p.
323) et désir instinctif d’être mère. C'est le soutien et refuge indéfectible de Jésus durant sa vie
publique. Après la terrible Passion qu'elle vivra aux côtés de son Fils,
et l'Ascension (10.23) elle se retirera dans la solitude de la maison du
Gethsémani en compagnie du seul Jean (10.27). C'est là qu'elle se consacrera à la consolidation de
l'Eglise naissante et persécutée. C'est là où, laissant Jean son
Testament spirituel, elle vivra sa "mort" (dormition (10.35) suivie de son Assomption glorieuse (10.36) Caractère et aspect Voix argentine. Ressemble à son père Joachim, aspect, teint,
couleur des cheveux et des yeux, le sourire et le regard, les gestes et la
taille (1.7). De taille moyenne, elle devait mesurer 35 à 40 cm de moins que
son fils, soit 1,45/1,50 m, puisqu'elle pose sa tête sur sa poitrine. (2.20) "L'autre est en
vêtements plus clairs, avec un habit d'un jaune pâle et un manteau azur. Elle
semble avoir à peu près trente cinq ans (elle doit avoir en fait dix de
plus environ). Elle est très belle,
svelte et elle a une contenance pleine de dignité bien que toute gentillesse
et humilité. Quand elle est plus proche, je remarque la couleur pâle du
visage, les yeux azurés et les cheveux blonds qui apparaissent sur le front,
sous le voile. Je reconnais Marie la Très Sainte. » (2.14) Cheveux blond doux. Je reste avec la Maman près de moi, visible pour ma vision
intérieure, avec tant de netteté que j'en puis faire le portrait: le rose
clair de la joue, un peu joufflue, mais d'une douceur agréable, le rouge vif
de la petite bouche et la douce splendeur de ses yeux d'azur sous le blond
foncé des cils. Je puis dire comment les cheveux qui se séparent au sommet de
la tête descendent agréablement en trois ondulations de chaque côté jusqu'à
couvrir à moitié les petites oreilles roses et disparaissent avec leur or
clair et lumineux derrière le voile qui couvre la tête. (Je la vois en effet
avec le manteau sur la tête, avec son vêtement de soie paradisiaque et son
manteau léger comme un voile et pourtant opaque, de la même étoffe que le
vêtement). Je puis dire que le vêtement est serré au cou par une gaine où
coulisse un cordon dont les extrémités forment une boucle par devant à la
racine du cou, comment le vêtement est serré à la taille par un cordon plus
gros, toujours de soie blanche qui descend avec deux pompons sur les côtés. Je puis aller jusqu'à dire que le vêtement serré au cou et à la
taille fait sur la poitrine sept plis doucement arrondis unique ornement de
son très chaste habit. Je peux dire l'impression de chasteté qui se dégage de l'aspect
de Marie, de ses formes si délicates et si harmonieuses qui la font
angéliquement femme. (1.30 – p.
121/122) Parcours apostolique Témoin et/ou acteur de l'Annonciation (1.23), la Nativité (1.47), la Crucifixion (9.29), la Résurrection (10.4), l'Ascension (10.23) la Pentecôte (10.25), l'Assomption (10.36) Une vie en Dieu et pour Dieu, retirée du monde
Marie Corédemptrice
Soutien indéfectible
du Christ puis de son Église
Elle peut guider les jeunes filles comme les veuves, les
épouses comme les mères, car Elle a connu les obligations de tous les états
par son expérience personnelle en plus que par sagesse surnaturelle (8.44). Son nom En hébreu Miryam. Ce nom répandu peut
désigner l'amertume ou "celle qui est élevée",
"Prophétesse" ou le féminin de "Seigneur". L'œuvre
de Maria Valtorta lui donne la signification "d'étoile". Ce sens
est repris par la tradition chrétienne qui joue, notamment pour la Vierge
Marie, du rapprochement avec "mar yam", goutte d'eau de mer, ce qui est traduit en
latin par le vocable Stella Maris, l'étoile de la mer. Où en parle-t-on dans l'œuvre ?
En savoir plus sur ce personnage Bientôt une sélection de sources. |
|||