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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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Nahoum (Nahum) L'homme de confiance d'Anna le grand prêtre |
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Présentation générale Nahum, homme de confiance d'Anne le grand-prêtre. Cette connaissance de Judas, fait partie de la délégation qui, avec les scribes Samuel et Sadoc, vient admonester Jésus à la Belle-Eau à cause de la présence d’Aglaé (2.90) et la poursuit de sa vindicte (2.104). Influent au Sanhédrin, il fait partie de ceux qui entraîne la première proscription de Jésus à la fin de la 1ère année et son départ de la Belle-Eau (2.102 – p.607). On le retrouve vers la fin de la Vie Publique de Jésus, à la tête d'une délégation qui pourchasse Jésus dans le Temple. André, effrayé, voit le démon expulsé d'une fillette, flamber sur Nahoum : "Oui. Et tu n'as pas vu parce que tu avais le dos tourné, dit-il à Thomas, mais le feu s'est ouvert justement sur sa tête. J'étais près de lui, et j'ai eu une peur !...". Le démon avait ricané : "Je ne vais pas loin..." (7.234). Jésus cependant les ramène à la raison. Grand-Père de Scialem, cet enfant difforme de son fils Anna qui cherche Jésus pour lui demander de mourir et que Jésus guéri. "Quel miracle mal venu ! Ils souhaitaient seulement la mort de cet enfant, fruit d'un mariage malheureux" s'écrie Judas de Kériot. "Nahum prendra ton acte pour une vengeance." - "J'affronterai Nahum... Je n'en serai pas haï davantage. Sa haine ne peut grandir. C'est impossible: elle est déjà à son comble." (8.45) Le jour de la mort du Christ, il est victime avec son fils, d'un éboulement. Il en est estropié et hébété. Son fils en meurt. Du coup Nahoum se retournera contre son "maître" Anna, en le saississant à la gorge : “A cause de toi ! A cause de toi !” (10.16 - p.96) Son nom Nahoum signifie "qui a compassion" - Référence historique : le prophète. Où en parle-t-on dans l'œuvre ?
En savoir plus sur ce personnage Mgrs A. et J. Lemann, juifs convertis, dans leur publication sur le procès de Jésus-Christ (1877) présentent ainsi un certain "Nachum Halbalar" : Les livres rabbiniques le nomment comme faisant partie du sanhédrin, l'an 28 de Jésus-Christ ; mais ils ne mentionnent rien de remarquable sur son compte. |
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