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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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Plan du Site >> Index des personnages Philippe (d'Arbela) Le mauvais fils devenu disciple zélé puis un des premiers diacres Présentation générale - Caractère et aspect
- Parcours
apostolique - Son nom - Où en
parle-t-on dans l'œuvre ? - En savoir plus |
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Présentation générale Fils de Jacob. C'est un disciple guéri de son
inconduite par Jésus à la prière de sa mère à la Belle-Eau, (2.89 - p.521).
"C'est si douloureux pour une mère de dire : "J'ai un fils
cruel !" - "Ne pleure plus. Il va guérir de son mal." -
"S'il pouvait t'entendre, oui. Mais Il ne veut pas t'écouter. Il
ne guérira jamais !" - "Mais, as-tu de la foi
pour lui ? Le veux-tu pour lui ?" - "Et tu me le
demandes ? Je viens de la Haute Pérée pour te prier en sa
faveur..." - "Et alors, va ! Quand tu arriveras à la maison,
ton fils viendra à ta rencontre, repenti." "C'était un garnement qui faisait parler
de lui à Bozra et à Arbela.
Ici parce qu’il venait accomplir ses péchés, là-bas parce qu’il déshonorait
sa famille. Et puis il s’est converti. Il est devenu plus honnête qu’un juste
et maintenant il est passé avec tes disciples, disciple lui aussi, et il
t’attend à Arbela pour t’honorer avec son père et
sa mère. Si jamais cette région devient sainte, il aura le mérite de l’avoir
sanctifiée. Et si à Bozra il y a quelqu’un qui
croit en Toi, c’est grâce à lui" (4.155) Il convertit
aussi son ami Marc qui suivra Jésus. Caractère et aspect Un jeune homme au fort tempérament :
l'énergie qu'il mit dans la vie déréglée, il la mettra dans l'évangélisation. Parcours apostolique Faisait partie des 72 disciples envoyés en
mission. C'est probablement l'un des sept diacres institués au début de
l'Église. Son nom Philippe signifie en grec "qui aime les
chevaux" - Référence historique : le père d'Alexandre le grand. Où en parle-t-on dans l'œuvre ? En savoir plus sur ce personnage Dans le Nouveau Testament Philippe le Diacre devient un évangélisateur
zélé si l'on en croit les épisodes suivants rapportés par les Actes des apôtres.
Il évangélise la Samarie et doit affronter le cas de Simon, un converti qui
voulait vendre les dons de Dieu (d'où le terme de simonie désignant cet acte,
sévèrement réprimé par l'Église). Plus tard, il évangélise et baptise un haut
fonctionnaire de la Reine d'Éthiopie, Candace. Il se retire enfin à Césarée Maritime avec
ses quatre filles, vierges consacrées (Actes 21, 8-9)
En ce jour-là éclata contre l’Église de
Jérusalem une violente persécution. Sauf les apôtres, tous se dispersèrent
dans les contrées de la Judée et de la Samarie. Des hommes pieux ensevelirent
Étienne et firent sur lui de belles funérailles. Quant à Saül, il ravageait
l’Église; il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et
les jetait en prison. Ceux donc qui avaient été dispersés allèrent de lieu en
lieu, annonçant la bonne nouvelle de la Parole. C’est ainsi que Philippe, qui était descendu
dans une ville de Samarie, y proclamait le Christ. Les foules unanimes
s’attachaient aux paroles de Philippe, car on entendait parler des miracles
qu’il faisait et on les voyait. Beaucoup d’esprits impurs en effet sortaient,
en poussant de grands cris, de ceux qui en étaient possédés, et beaucoup de
paralysés et d’infirmes furent guéris. Il y eut une grande joie dans cette
ville. Or il se trouvait déjà dans la ville un homme
du nom de Simon qui faisait profession de magie et tenait dans l’émerveillement
la population de la Samarie. Il prétendait être quelqu’un d’important, et
tous s’attachaient à lui, du plus petit jusqu’au plus grand. "Cet homme,
disait-on, est la Puissance de Dieu, celle qu’on appelle la Grande."
S’ils s’attachaient ainsi à lui, c’est qu’il les maintenait depuis longtemps
dans l’émerveillement par ses sortilèges. Mais, ayant eu foi en Philippe qui
leur annonçait la bonne nouvelle du Règne de Dieu et du nom de Jésus Christ,
ils recevaient le baptême, hommes et femmes. Simon lui-même devint croyant à
son tour, il reçut le baptême et ne lâchait plus Philippe. A regarder les
grands signes et miracles qui avaient lieu, c’est lui en effet qui était
émerveillé. Apprenant que la Samarie avait accueilli la
parole de Dieu, les apôtres qui étaient à Jérusalem y envoyèrent Pierre et
Jean. Une fois arrivés, ces derniers prièrent pour les Samaritains afin
qu’ils reçoivent l’Esprit Saint. En effet, l’Esprit n’était encore tombé sur
aucun d’eux; ils avaient seulement reçu le baptême au nom du Seigneur Jésus. Pierre et Jean se mirent donc à leur imposer
les mains, et les Samaritains recevaient l’Esprit Saint. Mais Simon, quand il
vit que l’Esprit Saint était donné par l’imposition des mains des apôtres,
leur proposa de l’argent. - "Accordez-moi, leur dit-il, à moi
aussi ce pouvoir, afin que ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent
l’Esprit Saint." Mais Pierre lui répliqua : - "Périsse ton argent, et toi avec lui,
pour avoir cru que tu pouvais acheter, avec de l’argent, le don gratuit de Dieu.
Il n’y a pour toi ni part ni héritage dans ce qui se passe ici, car ton cœur
n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le
Seigneur: la pensée qui t’est venue au cœur te sera peut-être pardonnée. Je
vois en effet que tu es dans l’amertume du fiel et les liens de
l’iniquité." Et Simon répondit : - "Priez vous-mêmes le Seigneur en ma
faveur, pour qu’il ne m’arrive rien de ce que vous avez dit." Pierre et Jean, après avoir rendu témoignage
et annoncé la parole du Seigneur, retournèrent alors à Jérusalem; ils
annonçaient la Bonne Nouvelle à de nombreux villages samaritains.
L’ange du Seigneur s’adressa à Philippe :
"Tu vas aller vers le midi, lui dit-il, sur la route qui descend de
Jérusalem à Gaza; elle est déserte." Et Philippe partit sans tarder. Or
un eunuque éthiopien, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et
administrateur général de son trésor, qui était allé à Jérusalem en
pèlerinage, retournait chez lui; assis dans son char, il lisait le prophète
Isaïe. L’Esprit dit à Philippe: "Avance et
rejoins ce char." Philippe y courut, entendit l’eunuque qui lisait le
prophète Isaïe et lui dit : - "Comprends-tu vraiment ce que tu
lis?" - "Et comment le pourrais-je,
répondit-il, si je n’ai pas de guide?" Et il invita Philippe à monter s’asseoir près
de lui. Et voici le passage de l’Écriture qu’il lisait: Comme une brebis que
l’on conduit pour l’égorger, comme un agneau muet devant celui qui le tond,
c’est ainsi qu’il n’ouvre pas la bouche. Dans son abaissement il a été privé
de son droit. Sa génération, qui la racontera ? Car elle est enlevée de la
terre, sa vie. S’adressant à Philippe, l’eunuque lui dit : - "Je t’en prie, de qui le prophète
parle-t-il ainsi? De lui-même ou de quelqu’un d’autre?" Philippe ouvrit alors la bouche et, partant
de ce texte, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Poursuivant leur chemin,
ils tombèrent sur un point d’eau, et l’eunuque dit : - "Voici de l’eau. Qu’est-ce qui empêche
que je reçoive le baptême ?" Il donna l’ordre d’arrêter son char; tous les
deux descendirent dans l’eau, Philippe et l’eunuque, et Philippe le baptisa. Quand
ils furent sortis de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe, et
l’eunuque ne le vit plus, mais il poursuivit son chemin dans la joie. Quant à Philippe, il se retrouva à Azôtos et il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les
villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.
Philippe se retire à Césarée (Maritime). Il a quatre filles : "Repartis le
lendemain, nous avons gagné Césarée où nous nous sommes rendus à la maison de
Philippe l’Evangéliste, un des Sept, et nous avons séjourné chez lui. Il
avait quatre filles vierges qui prophétisaient"
Dans cette recension très célèbre du XIIIème siècle, Philippe a une mort
plus paisible : "saint Jérôme dit, dans son martyrologe, que le 8ème des
ides de juillet, il mourut à Césarée, illustre par ses miracles et ses
prodiges ; à côté de lui furent enterrées trois de ses filles, car la
quatrième repose à Ephèse (sans doute cette Hermione qu'on attribue parfois à
l'apôtre
Philippe). Le premier Philippe est différent de celui-ci, en ce que le
premier fut apôtre, le second diacre; l’apôtre repose à Hiérapolis, le diacre
à Césarée" Retour à l'index des personnages |
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