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Dans
"l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
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Qui
l'approchait et le (Jésus) touchait, à moins qu'il ne fût un démon, le
quittait avec le désir anxieux d'être saint. Là où se trouve cette anxiété, elle est une racine
de la vie éternelle parce que, qui veut être bon, le devient et la
bonté fait accéder au Royaume de Dieu. 1.72
Il(Satan)
fait ce qu'il peut, de son mieux, pour me causer des ennuis et m'amener à l'inquiétude, à la révolte, à la
persuasion que la prière est inutile et que tout est mensonge. 2.101
S'il
est pénible de passer du Bien au Mal il est déconcertant aussi de passer du
Mal au Bien. Dans le premier cas, on est torturé par la conscience qui vous
réprimande. Dans le second, on est déchiré comme doit l'être
quelqu'un qui se trouve amené dans un pays étranger absolument inconnu. (Jean
d’Endor) 4.154.
Ce
qui vous rend inquiètes, c'est l'aspiration de votre esprit vers la Lumière,
sa souffrance de vos retardements... à donner à votre esprit ce qu'il vous
demande 6.117
Celui qui veut me suivre ne doit pas
connaître l'angoisse de
la vie ni la peur pour sa vie. 8.7
Dans les autres ouvrages de Maria
Valtorta
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Cahiers de 1943 Voir le sommaire des "Cahiers" =>
Catéchèse du 26 juin : L’inquiétude
spirituelle n’est pas le fait de tendre à Dieu sainement, de toutes ses forces
intellectuelles. L’inquiétude
spirituelle, c’est cette anxiété qui envahit parfois même les âmes les
plus avancées en sainteté et qui consiste en la peur de ne pas arriver à
faire tout ce qu’on voudrait accomplir, spirituellement parlant, tout ce que
Dieu semble vouloir de l’âme; peur de se détacher de l’oraison de crainte de
ne pas pouvoir goûter le flot limpide de douceur que je vous envoie, peur de
ne plus pouvoir le retrouver. Ces craintes sont un reste d’humanité qui
continue de s’infiltrer dans la spiritualité et lui nuit. Il faut suivre la
voie de l’esprit avec fermeté et calme. Sans aucune anxiété, aucune crainte
(p. 105).
Catéchèse du 11 juillet : Lorsqu'une
créature n’aime pas ou aime mal une autre créature, elle est inquiète, soupçonneuse, portée à se
méfier et à augmenter toujours plus ses torts et automatiquement ses soupçons
et ses inquiétudes. Et lorsqu’une créature n’aime pas ou aime mal son Dieu,
l’inquiétude augmente à l’infini et ne donne pas de répit. Comme un vent de
malheur, elle entraîne la pauvre âme toujours plus loin du port et elle finit
par mourir misérablement si un miracle de bonté divine n’intervient pas pour
la sauver (p.151).
Cahiers de 1944 Voir le sommaire des "Cahiers" =>
Catéchèse du 13 juillet : Tout
comme la richesse en joie d’un de mes saints n’est pas visible aux yeux du
monde, de même ceux-ci ne voient pas le gouffre d’inquiétudes et de
mécontentement qui habite le cœur de l’injuste et qui, à l’instar d’un
cratère de volcan en éruption, crache continuellement des vapeurs âcres,
corrosives, intoxicantes qui empoisonnent de plus en plus ce malheureux. Oui,
pour essayer d’étouffer son inquiétude,
celui qui n’agit pas bien tente de se procurer des satisfactions capables
d’exciter l’appétit de son âme dépravée. Il s’agit donc de satisfactions
mauvaises, car son agitation ne peut produire que du poison (p. 432)
Catéchèse du 11 octobre :
L’impatient est inquiet. Dieu n’est pas dans l’inquiétude, il ne se fait sentir que dans la paix du cœur.
Même un cœur affligé peut être en paix. Il y a paix quand il y a résignation.
Mais un cœur qui s’endurcit contre la volonté éternelle et devant les
blessures des réalités ordinaires ne connaît toujours qu’effort, souffrance,
inquiétude. (p. 582).
Dans les textes
fondamentaux chrétiens
Dans la
Bible
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Magnifiez avec moi IHVH, exaltons ensemble
son nom. Je cherche IHVH, il me répond et de toutes mes frayeurs me délivre. Qui regarde vers lui resplendira et sur son
visage point de honte. Un pauvre a crié, IHVH écoute, et de toutes ses angoisses il le sauve (Psaume
33 (34, 4-7) Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute occasion, par la prière et la
supplication accompagnées d’action de grâce, faites connaître vos demandes à
Dieu, et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs
et vos pensées en Jésus Christ (Philippiens
4,6)
Dans le catéchisme de
l'Église catholique
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Le Christ nous invite
à l’abandon filial à la Providence de notre Père céleste (cf. Matthieu 6,
26-34), et l’apôtre S. Pierre reprend : "De toute votre inquiétude,
déchargez-vous sur lui, car il prend soin de vous" (1 P 5, 7 ; cf.
Psaume 55, 23) (§ 322) Le doute volontaire portant sur la foi
néglige ou refuse de tenir pour vrai ce que Dieu a révélé et que l’Église
propose à croire. Le doute involontaire désigne l’hésitation à croire, la
difficulté de surmonter les objections liées à la foi ou encore l’anxiété
suscitée par l’obscurité de celle-ci. S’il est délibérément cultivé, le doute
peut conduire à l’aveuglement de l’esprit (§ 2088). Dans le Sermon sur la montagne, Jésus
insiste sur cette confiance filiale qui coopère à la Providence de notre Père
(cf. Matthieu 6, 25-34). Il ne nous engage à aucune passivité (cf. 2 Th 3,
6-13) mais veut nous libérer de toute inquiétude entretenue et de toute
préoccupation. Tel est l’abandon filial des enfants de Dieu :
À ceux qui cherchent le Royaume et la justice de Dieu, il promet de donner
tout par surcroît. Tout en effet appartient à Dieu : à celui qui possède
Dieu, rien ne manque, si lui-même ne manque pas à Dieu (S. Cyprien, Dom. orat. 21 : PL 4, 534A) (§ 2830)
Dans d'autres sources
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Fiche mise à jour le 04/01/2010
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