"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
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 Différence entre visions vues et visions vécues 1.49

 Maria Valtorta est renseignée sur des détails par une " seconde voix" qui lui parle "en" son esprit 1.68

 Pourquoi l’ordre des visions 1.72

 Les raisons et l’organisation du livre 2.2

 Les descriptions doivent être connues. 2.4

 La façon dont Maria Valtorta procède : ses différents travaux pour le compte de Jésus (dictées, visions, ...) 2.21

 Jésus corrige les erreurs faites par Maria Valtorta dans les transcriptions 2.72

 Consignes à Maria Valtorta sur la nécessité de reporter le moindre détail de ses visions. 4.99

 Jésus cite des passages de l’Évangile justifiant des nombreux miracles rapportés dans l’œuvre de Maria Valtorta. Il les justifie aussi par sa nature de Dieu Incarné 4.163

 J'affirme en conscience que ce que j'écris, parce que je le vois ou je l'entends, je l'écris pendant que je le vois ou l'entends. 5.51

  Fin de la 3ème année de Vie publique et préparation de la Passion : Tout ce qui a précédé, et qui peut-être pour certains épisodes a paru sans but pour des lecteurs mal disposés ou superficiels, s'éclaire ici d'une lumière sombre ou resplendissante. Et surtout les figures les plus importantes. Celles que beaucoup ne veulent pas reconnaître utiles à connaître, justement parce que s'y trouvent les leçons pour les maîtres de maintenant qui ont plus que jamais besoin d'être instruis pour devenir de vrais maîtres de l'esprit. […] il n'est rien de superflu dans ce travail. Ni les figures resplendissantes ni celles qui sont faibles et ténébreuses. […] Comprendra-t-elle tout cela, la société de maintenant à laquelle je donne cette connaissance de Moi-même pour la rendre forte contre les assauts de plus en plus violents de Satan et du monde ? Aujourd'hui aussi, comme il y a maintenant vingt siècles, il y aura la contradiction parmi ceux pour qui je me révèle. Je suis encore une fois un signe de contradiction. Mais non pas Moi, par Moi-même, mais par rapport à ce que je suscite en eux. Les bons, ceux de bonne volonté, auront les réactions bonnes des bergers et des humbles. Les autres auront des réactions mauvaises comme les scribes, les pharisiens, les sadducéens et les prêtres de ce temps Chacun donne ce qu'il a. Le bon qui vient au contact des mauvais déchaîne en eux un bouillonnement de plus grande perversité. Et le jugement sera déjà fait pour les hommes, comme il le fut le Vendredi de la Parascève, d'après la manière dont ils auront jugé, accepté et suivi le Maître qui. dans une nouvelle tentative d'infinie miséricorde, s'est fait connaître une fois encore. À ceux qui ouvriront les yeux et me reconnaîtront et diront : "C'est Lui ! Était-ce pour cela que notre cœur brûlait dans notre poitrine pendant qu'il nous parlait et nous expliquait les Écritures ?". 7.237

 


Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta
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Cahiers de 1943                                                                                                Voir le sommaire des "Cahiers" =>

 Catéchèse du 27 août : Les dictées ne se contredisent pas entre elles. Il faut savoir les lire avec foi et un cœur simple (p. 261).

Cahiers de 1944                                                                                                Voir le sommaire des "Cahiers" =>

 Catéchèse du 24 septembre : J’avais dit [1] depuis le début que mon porte-parole devait être laissé en paix, entouré des voiles du silence, qu’il ne faudrait soulever qu’après sa mort. Quand les prières et les désirs d’une personne que j’aime et que son intention toujours droite me rend agréable, m'inclinèrent à faire preuve d’indulgence, j’établis des clauses et des guides pour protéger mon instrument. Je dis: "Que l’on se comporte comme on l’a fait à l’égard de sœur Benigna Consolata [2]." Quand j’ai vu que l’on exagérait et que l’on partait dans des domaines qu'une simple prudence humaine voyait devoir être évités, j'ai cessé toute dictée qui ait quelque rapport avec les temps, et j’ai indiqué que c’était une punition pour ceux qui cherchaient à satisfaire une curiosité humaine et transformaient une réalité grandiose, surnaturellement grandiose, en un jouet susceptible d’enfants qui, pour faire la nique à leur rivaux, prétendent: "Moi, je sais, je possède, toi tu ne sais pas et ne possèdes pas. Regarde ce que j’ai, regarde, regarde, moi je sais, moi je sais... ". Mais ce n’est pas là un jeu d’enfants. Il en va des intérêts de Dieu et de la paix d’un cœur. Faites attention, vous tous les hommes ! (p. 567)

 Catéchèse du 25 novembre : Tu n'es rien. Mais je suis entré dans ton "rien", et j’ai dit "Vois, parle, écris." Ce rien est devenu mon instrument. Or ce qui est à moi est toujours consacré et doit être traité comme tel (p. 616).

Cahiers de 1945 à 1950                                                                                     Voir le sommaire des "Cahiers" =>

 Catéchèse du 19 décembre 1945 : Sache que j’adapte les manifestations à l’environnement et au but pour lesquels je les ai suscitées. Tu as eu pour mission d’être une voix mondiale. Tu dois chanter l’hymne de la Miséricorde et de l’Amour, de la Sagesse et de la Perfection, pour toutes les oreilles et tous les cœurs, pour toutes les intelligences et toutes les âmes. Voilà pourquoi, après t’avoir préparée à cette capacité — n’en tire pas orgueil car, tout ce que tu as, je te l’ai donné pour cette mission, même la maladie, même ta solitude, absolument tout —, j’ai fait de toi une "voix" parfaite, un géant, toi qui es pygmée. Mais ce n’est pas toi, c’est moi en toi. C’est donc moi le géant, ma petite Christophe qui porte le Christ mais es aussi portée par lui (p. 116).

  Catéchèse du 2 juin 1946 : Que la paix soit avec vous et que le Paraclet vous baptise dans son Feu afin que vous soyez mes témoins et les gardiens de ce prodige que je vous ai accordé par amour pour vos âmes et pour l’ordre (des Servites de Marie) … Un trop grand nombre d’âmes ne sont pas établies dans la foi, tout simplement parce qu’elles ne savent pas, ne me connaissent pas. Avoir un pauvre souvenir d’un Dieu Homme mort sur une croix, ce n’est pas me connaître, Me connaître, c’est connaître toutes les formes de l’évangélisation du Christ, du sacrifice du Christ, de l’amour du Christ Homme et Dieu. Les églises sont-elles vides ou à moitié vides ? Qu’on entre dans les maisons ! Levez-vous, vous qui dormez ! Levez-vous, vous les timides ! Ce n’est pas le temps de dormir. Quand la barque est menacée de couler sous les vagues, est-ce à moi de vous crier, à vous qui dormez : "Levez-vous si vous ne voulez pas périr″ ? Est-ce à moi de vous dire : "Renforcez votre foi″? Qu’il n’en soit pas ainsi. Voyez combien périssent ou sont séduits parce qu’ils ne possèdent que le pain empoisonné des hérésies de toutes sortes, ou bien parce qu’ils sont assourdis par la voix des faux prophètes au service de la Bête. Aidez le Maître qui a pitié de ces foules et vous procure le pain pour qu’elles ne meurent pas dans le désert. Distribuez ce pain. Comment ? Je vous l’ai dit depuis longtemps, et je vous le répète…

 Catéchèse du 28 janvier 1947 - Pouvez-vous encore vous en prendre aux paroles écrites par mon instrument, comme s’il s’agissait d’erreurs? Je ne prends même pas en compte l’éventualité que vous les considériez comme des erreurs du Maître ou que vous ne reconnaissiez pas, devant l’abondance et la sagesse de ce don, quel est celui qui les dicte ? (p. 335)

Mais dites-moi ! Est-ce donc le nombre de jours, la taille d’un village, le nombre de ses habitants qui vous intéressent, ou l’enseignement de l’ouvrage ? Dans le premier cas, des milliers d’auteurs humains peuvent vous fournir en abondance de quoi vous mettre sous la dent. Dans le second, je suis seul à pouvoir vous procurer ce qu’il vous faudrait rechercher en premier. Car c’est seulement ce que, moi, je vous donne qui vous sert pour la vie éternelle (p. 337).

  Catéchèse du 18 février 1947 : Se trouverait-il la moindre parole, le moindre acte rapporté dans l’ouvrage que j'ai dicté et expliqué qui puisse vous convaincre de péché, d’un seul péché, de votre Maître ? Cet ouvrage (L'Évangile tel qu'il m'a été révélé), c’est moi. Non seulement c’est moi qui l’ai dicté et expliqué, mais c’est moi qui le vis, qui me présente à vous tel que j’étais quand j'étais un mortel […] Je suis le Verbe éternel, le Verbe plein de sagesse qui accomplit une nouvelle œuvre d’amour et de salut par pitié pour tous ceux, trop nombreux, qui meurent d’inanition spirituelle, qui se perdent parce qu’ils ne me connaissent pas, qui gèlent parce qu’ils n’ont pas le secours des feux de l’amour apostolique, qui sortent du chemin parce qu’ils sont aveugles et que nul ne leur tend la main pour les conduire à moi; ils me recherchent pourtant,

 Catéchèse du 6 décembre 1947 : Que se passe-t-il dans ces cas ? Certains passages sont interrompus et quelques phrases omises. Le porte-parole essaie de s’en souvenir tout en me suivant — moi ou d’autres voix —, pour les ajouter une fois la vision terminée. Mais quand il le fait, il n’y parvient plus avec exactitude et oublie les mots prononcés, ou bien il les écrit mal, pas tels qu’ils ont été dictés (p.441).

[…] C’est alors que le Maître vient à son secours. C’est pourquoi nous venons à l’aide de l’instrument de Dieu nous complétons les passages restés interrompus, comblons les lacunes des phrases ou dictons à nouveau, du début à la fin, ces passages que la volonté, bonne mais ignorante, du porte-parole a altérés, et nous reconstruisons les leçons telles qu’elles ont été données et entendues. Il s’ensuit — et je vous ordonne de le croire — que l’Œuvre rapporte exactement ma pensée, mes actes, mes manifestations, ainsi que les paroles et actes de ma Mère, des Douze et de tous ceux qui m’entouraient et nous entouraient tous. Acceptez l’Œuvre en toute tranquillité tel que je vous l’ai fait donner. Elle est juste, et elle est surnaturelle (p.442)

[…] Si le démon n’essaie pas de corrompre les paroles de l’Œuvre en y crachant son venin, c’est aussi qu’il est conscient que ce serait un travail inutile, puisque je veille et protège ma Parole comme mon instrument. En outre, j'ai fixé au Destructeur des limites que le Maudit ne peut franchir (p. 443).

[…] Il est aussi dit et établi que, bien que la révélation faite par Dieu à une âme choisie pour une mission surnaturelle et extraordinaire soit toujours parfaite, elle peut néanmoins être interprétée et rapportée avec des erreurs secondaires de la créature, et cela parce que la perfection divine ou céleste se mêle et se confond à l’insuffisance de la créature, de sorte que certains détails peuvent en être altérés. C’est pour cette raison que je veille, tout comme l’ange gardien du petit Jean, pour rétablir la pensée telle qu’elle a été dictée et lorsqu’elle a été interrompue par des causes extérieures puis involontairement mal rétablie par le porte-parole. Mais je le répète: telle qu’elle vous a été livrée, l’Œuvre rapporte la vérité exacte et complète de mon enseignement (p. 444)

 Catéchèse du 6 janvier 1948 : Ce ne sont pas là des pages qui leur sont destinées. Je t’ordonne de les retirer d’ici et d’en faire un fascicule à part à donner à qui tu sais, de la manière que tu sais. Ils ont reçu ce qui était nécessaire pour obtenir l’approbation de l’Œuvre de Jésus. Le reste est un trésor qu’il faut mériter. Certains l’ont mérité en ayant fait notre volonté sur toi avec une charité parfaite et sans avoir la moindre prétention sur son œuvre à ton égard. Il y a aussi une autre raison de la providence divine qui justifie cet ordre. (p. 472)

 Catéchèse de mars 1949 : L'ouvrage dont je suis l'auteur et toi celle qui en a formé le corps avec tant de souffrances […] En termes modernes et scientifiques, ils (les détracteurs habiles) veulent te traiter de psychopathe. […] Ne savent-ils donc pas que, généralement, on juge en fonction de ce que l'on est soi-même ? Le psychopathe – je dirais plutôt le lunatique, pour reprendre l'ancien terme – est un terrain splendide pour les invasions de Satan. Il est presque toujours en relation avec le diabolique, il l'aime et en possède les signes certains : habitude du mensonge, de l'orgueil, de la désobéissance, de la sensualité. Ces éléments se retrouvent-ils donc en toi ? –(p. 513)

Mon cœur souffre, comme s'il était encore sur la croix, de ce qui est commis contre moi, l'Auteur de l'Œuvre, contre toi, mon instrument, et contre les âmes si nombreuses qui sont privées de la Parole qui est vie. (p. 515)

 Catéchèse du 28 avril 1948 : Au milieu d’intenses effluves de parfum, le jour du 1er anniversaire de la fin de l’Œuvre, Marie promet des consolations à l’écrivain.

"Ma fille, de l’Annonciation à l’Assomption, les roses de l’Amour éternel elles-mêmes furent pour moi un buisson d’épines. C’est pourquoi, devant ton propre buisson d’épines, réjouis-toi de ressembler à ta Mère et Reine. C’est seulement cette période terminée que nous cueillerons sur ce roncier changé en rosier les roses éternelles qui ne procurent rien d’autre qu’une joie ineffable, indescriptible et perpétuelle.

Prie beaucoup, afin que mon Épiphanie puisse resplendir partout et attirer des âmes innombrables à l’Étoile de Dieu, et afin que ma Pentecôte s’accomplisse et que le cœur des hommes se renouvelle, donnant paix à l’Eglise et au monde, salut aux hommes dans cette vie et dans l’autre, et gloire à Dieu. Ne t’étonne de rien de ce qui peut arriver d’extraordinaire en mai. Je veux te récompenser spirituellement de bien des choses. Mais recherche la solitude, car le voile étendu sur les mystères de l’Amour ne peut être levé en présence de tous, mais seulement devant ceux à qui l’Amour infini permet de voir, de goûter, de connaître...

Reste dans une attente ardente, dans ton minuscule cénacle, comme je l’ai fait dans le nôtre. Aime et prie." (p. 474 – 475)

 Catéchèse du 16 août 1949 : "Quand j’entends cette phrase hypocrite et absurde: "Si c’est l’œuvre de Dieu, il s’en occupera et la fera triompher" […] je voudrais dans un sursaut de sainte colère descendre sur terre et réitérer le geste par lequel j’ai débarrassé le Temple de ses changeurs, voleurs et marchands.

C’est ce que je devrais faire. Mais je suis la Miséricorde, et je le resterai aussi longtemps que l’homme sera sur la terre. […]

Par ton intermédiaire, j'ai donné toutes les preuves. Il n’y a en toi aucun péché de rébellion, de simulation ou d’orgueil. Tu es une victime docile de leur volonté. Parce qu’ils sont  "l’Église″, tu défends toi-même leur volonté contre ceux qui voudraient la piétiner. En raison de ta crucifixion, il est certain que tu ne peux scruter les livres des docteurs. En raison de ton niveau culturel, il est certain que tu ne peux écrire ces pages. Que demandent-ils d’autre, si cela ne leur suffit pas pour reconnaître: "Oui. L’Esprit de Dieu est bien présent ici"? Il ne s’y trouve aucune erreur dogmatique; en vérité il n’y en a pas dans l’Œuvre.

Si l’Esprit a donné des lumières (des lumières de grâce) pour rendre pleinement lumineux ce que, en vingt siècles, telle ou telle école a seulement éclairé d’un rayon sur tel point précis, qu’ils bénissent Dieu pour sa grâce au lieu de prétendre: "Mais nous, nous disons autre chose." Qui est la Sagesse? Est-elle leur servante ou leur reine ?" (p. 527 et 528)

 Catéchèse du 5 septembre 1949 : Jésus dit à l’écrivain, lasse de devoir se battre contre les ennemis de l’Œuvre: "L’offrande de toi-même a plus de valeur que mille prières récitées simplement des lèvres" (p.530)


Dans les textes fondamentaux chrétiens

Dans la Bible
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Dans le catéchisme de l'Église catholique
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Fiche mise à jour le 31/03/2010

 



[1] Dans la dictée du 23 août 1943, dans "Les cahiers de 1943".

[2] Dans la même dictée rappelée à la note 336. Il s’agit de la servante de Dieu Benigna Consolata Ferrero, sœur de la Visitation (1885-1916).