|

Dictée
du 28 janvier 1947, extraite des "Cahiers de 1945 à 1950", page 317
"L’ouvrage livré aux hommes par
l’intermédiaire du petit Jean (surnom donné par Jésus à Maria Valtorta) n’est
pas un livre canonique. Néanmoins, c’est un livre inspiré que je vous accorde pour vous aider à comprendre
certains passages des livres canoniques, et en particulier ce que fut mon
temps de Maître, enfin pour que vous me connaissiez, moi qui suis la Parole,
par mes paroles. Je ne prétends pas que l’Œuvre soit un livre canonique, et
encore moins mon porte-parole, que son ignorance absolue dans ce domaine
empêche même de distinguer les théologies dogmatique, mystique ou ascétique;
s’il ignore les subtilités des définitions et les conclusions des conciles,
il sait aimer et obéir — et cela me suffit, je n’attends rien d’autre de lui
—. Néanmoins, je vous déclare, en vérité, que c’est un livre inspiré, car
l’instrument est incapable d’écrire des pages qu’il ne comprend même pas si
je ne les lui explique moi-même pour lui ôter toute crainte."
Extraits de l'Adieu à l'Œuvre

"Et
je vous dis encore: “Prenez, prenez cette œuvre et "ne la scellez
pas", mais lisez-la et faites-la lire "car le temps est
proche" (Jean, Apocalypse ch. 25, vers. 10) “et que celui qui est saint
se rende encore plus saint” (vers. 11).
Que la Grâce de votre Seigneur Jésus-Christ soit avec tous ceux qui dans ce
livre voient une approche de Moi et demandent qu’elle s’accomplisse, pour les
défendre, avec le cri de l’Amour : "Viens, Seigneur Jésus!"
|
"L’Évangile
tel qu'il m'a été révélé"
Haut
de page
Près des deux tiers de la production littéraire de Maria
Valtorta ont été occupés par l’œuvre monumentale de la vie de Jésus :
ensemble de visions allant de l'enfance de Marie jusqu'aux débuts de
l'Église. Cet ouvrage est paru, en 1956, sous le titre "Le Poème de
L'Homme-Dieu" (''Il poema dell'Uomo-Dio''),
puis en français sous le titre "L'Évangile, tel qu'il m'a été révélé" .
C'est ce titre qui est maintenant retenu dans toutes les éditions.
Les épisodes sont reçus dans un ordre aléatoire et notés à la suite sur des cahiers
d'écolier, quotidiennement et sans rature. Ils sont ultérieurement remis en
ordre chronologique sur les instructions de Jésus à Maria Valtorta
. Les
4.800 pages forment un ensemble cohérent.
Maria Valtorta est au milieu de chaque scène, parmi ceux qui suivent Jésus.
Elle décrit ce qu'elle voit et entend. Elle sent les parfums, la température,
se retourne pour voir arriver d'autres personnages derrière elle ...
L'ouvrage dénote une connaissance stupéfiante de la végétation locale, des
coutumes, de la topographie, voire du plan de certaines villes de Palestine.
Ce sont ces connaissances remarquables que Jean-François
Lavère a recensées puis
systématiquement étudiées. Une première partie de ses travaux viennent d'être
publiée . Les
connaissances de Maria Valtorta sont stupéfiantes à plus d'un titre, car elle
ne disposait ni des moyens, ni du niveau d'instruction qui les
expliqueraient.
Cette précision dans les détails a été explicitement demandée par Jésus qui
veille à ce qu'elle note tout ce qu'elle voit.
Cette révélation privée, dont Pie XII avait encouragé la publication, fut
mise un temps à l'Index avant que le Pape Paul VI ne le supprime en 1966, à
la demande des Pères conciliaires.
Bien qu'officiellement condamnée pour défaut d'imprimatur, l'œuvre a été
principalement contestée à cause de sa prétention supposée à écrire un nouvel
Évangile. En effet, la Révélation publique est close par la mort du dernier
apôtre : Jean l'évangéliste. Après cela, seules sont admises les révélations
privées : elles sont un secours qu'inspire le Ciel mais n'engagent ni Dieu,
ni la foi.
Mais ce titre, retenu par l'éditeur, ne correspondait qu'à la façon usuelle dont
Maria Valtorta parlait de ses visions : "L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé". De plus, l'auteure devait rester anonyme jusqu'à sa mort.
Le 28 janvier 1947, Jésus lui-même lève toute ambiguïté par rapport à
l'Évangile : l'œuvre donnée à Maria Valtorta n'est pas une œuvre canonique,
comme le sont les Évangiles (voir l'extrait ci-contre).
Les autres ouvrages
de Maria Valtorta
Haut
de page
Le première de ses œuvres est son Autobiographie . En 1943,
Maria Valtorta est persuadée de sa fin prochaine qu'elle attend avec
sérénité. Son confesseur, le P. Migliorini, frappé
de sa grandeur d'âme, lui demande le récit de sa vie. Elle s'exécute en deux
mois. Le récit à peine terminé, Maria Valtorta reçoit, le Jeudi-Saint (22 avril
1943) sa première vision.
Les autres écrits de Maria Valtorta, se présentent comme des
"enseignements" de Jésus. Ils ont été édités dans l'ordre
chronologique où ils ont été notés, et publiés en trois volumes :
- Les cahiers de 1943
- Les cahiers de 1944
- Les cahiers de 1945 à 1950
Avec deux autres publications, se sont 16 livres qui ont été écrits par Maria
Valtorta, si on exclue sa correspondance. Ces derniers livres sont :
- Les leçons sur l'épître de saint Paul
aux romains", commentaires dictés par Jésus à Maria Valtorta. Dans
un livre à paraître (2012), Mgr Laurentin les dits "d'une bouleversante profondeur exégétique".
- Le livre d'Azarias".
Ce livre a été dicté en 1946 et 1947 à Maria Valtorta par Azarias,
son ange gardien. Il comporte un commentaire théologique et spirituel des
messes festives du missel romain de l'époque.
Plusieurs ouvrages de compilations ont
été extraits de l'œuvre de Maria Valtorta, ainsi que des ouvrages de commentaires ou d'exégèse.
|