Habitants
ou natifs
Calipio
le chamelier d’Ischilo - Marc de Josias, le possédé délivré du démon
"légion" à Gamala
Descriptif
Quand
elle y arrive, la troupe apostolique, emmenée par la caravane d’Alexandre
Misace, y entend un furieux fracas de chantiers. C’est en effet le début
de la construction de la nouvelle ville romaine.
"Cette
ville entourée de murs, Seigneur, c'est Gerasa. Ville de grand avenir.
Maintenant elle est en train de se développer et je ne crois pas me tromper
en disant qu'elle rivalisera vite avec Joppé et Ascalon, avec Tyr et
beaucoup d'autres villes pour la beauté, le commerce et la richesse. Les
romains en voient l'importance sur cette route qui va de la Mer Rouge, et
par conséquent de l'Égypte, par Damas vers la Mer Pontique.[3] Ils aident
les géraséniens à bâtir... Ils ont bon œil et bon flair. Pour le
moment, elle a seulement de nombreux commerces, mais plus tard !... Oh !
elle sera belle et riche ! Une petite Rome avec des temples et des
piscines, des cirques et des thermes." (4.151.)
"On
y franchit un pont jeté sur un petit torrent bavard qui passe juste au
milieu du pays, et les maisons se sont alignées sur les deux rives avec la
prétention de former un quai. On monte ensuite vers la partie haute de la
ville qui est un peu en dénivellation, de sorte que le côté sud-ouest est
plus élevé que le côté nord-est, mais les deux côtés sont plus hauts
que le centre de la ville coupée en deux par le petit cours d'eau. La vue
est belle au point où s'arrête Jésus. On voit toute la ville passablement
grande et en arrière, à l'orient, au midi et à l'occident, se trouve un
fer à cheval de collines en pente douce toutes vertes, alors qu'au nord la
vue s'étend sur une plaine découverte et vaste qui présente à l'horizon
un relief léger qu'on peut difficilement appeler collines."
Faits
marquants
Ce
site est marqué d'une double énigme :
La
ville de Gérasa, aujourd'hui Jérash en Jordanie, est citée indirectement
dans l'Évangile. Pour le même épisode, l'expulsion des démons
"légion" dans un troupeau de porcs, les évangélistes parlent
soit du "pays des
gadaraniens" soit du "pays des géranésiens". Pourquoi cette
différence ? Gerasa
est abondamment décrite dans Maria Valtorta. Or, à l'époque où
elle écrit "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
(1943-1945) elle n'était pas en mesure de décrire si précisément une
ville mise à jour ultérieurement par les fouilles archéologiques. Est-ce
une coïncidence ? Jérash
pose donc une double énigme, l'une par l'Évangile et l'autre par l'œuvre
de Maria Valtorta. >>>Voir
la suite>>>
C'est le lieu où Jésus annonce la sentence "qui n'est pas avec moi,
est contre moi" et où il compare l'homme avec Dieu à l'homme fort
capable de garder sa maison. (4.152.)
Son
nom
Aujourd'hui
Jérash. Autres noms Guérasa - Djérach - Jarash
Où
en parle-t-on dans l'œuvre ?

4.151
-
4.152
-
4.153
- 4.154
En
savoir plus sur ce lieu

En
Galaad et à l’est du Mont Galaad. Fondée par Alexandre le Grand, c'est
une ville importante pendant la période gréco-romaine. Située à 30 km à
l’est du Jourdain, à mi-chemin entre la mer Morte et la mer de Galilée.
Le site, aujourd’hui
Jérash, est l’un des exemples les mieux préservés d’une ville
provinciale romaine. Elle est située dans une vallée bien arrosée, avec
des champs de blé fertiles. Au premier siècle après J.C., la cité
grecque primitive a été largement rebâtie selon un plan typique, avec une
rue droite, bordée de colonnades, menant à un forum; il y avait également
deux théâtres et des temples dédiés à Artémis et à Zeus. C’était
une ville de la Décapole.
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