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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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lundi 5 juin 28 (23
siwan)
- Les apôtres sont débordés par la tâche 66 - Discours (Les affamés de la
Vérité 67 - Vous arriverez à faire ce que je fais) 68 - Judas trouve que Jésus ne s'adapte pas assez 68 - Discours (Le trésor caché : Le Royaume) 70 - Marthe est venue voir Jésus à Capharnaüm 71 - Elle désespère encore de sa sœur 71 - Discours (La communion des saints) 72 |
Accueil >> Plan du site >> Sommaire du Tome 4 4.100. |
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66> Jésus se trouve sur le chemin qui du lac de Méron va vers celui de Galilée. Il y a avec Lui le Zélote
et Barthélemy, et ils semblent attendre près d'un torrent, réduit à un filet
d'eau qui pourtant nourrit des plantes touffues, les autres qui arrivent de deux
côtés différents. La journée est
torride, et pourtant beaucoup de gens ont suivi les trois groupes qui ont dû
prêcher à travers les campagnes en ache- minant les malades vers le groupe de
Jésus et en parlant de Lui à ceux qui sont en bonne santé. Un grand nombre de
miraculés forment un groupe heureux assis parmi les arbres, et en eux la joie
est telle qu'ils ne sentent même pas l'ennui de la chaleur, de la poussière,
de la lumière éblouissante, toutes choses qui ne mortifient pas qu'un peu
tous les autres. Quand le groupe
dirigé par Jude Thaddée arrive le premier près de Jésus, apparaît avec
évidence la fatigue de ceux qui le forment et de ceux qui le suivent. En
dernier lieu vient le groupe dirigé par Pierre où se trouvent beaucoup de
gens de Corozaïn et de Bethsaïda. "Nous avons
travaillé, Maître, mais il faudrait qu'il y ait plusieurs groupes... Tu vois.
Aller au loin, ce n'est pas possible à cause de la chaleur. Et alors, comment
faire ? On dirait que le monde s'agrandisse au fur et à mesure que nous
travaillons davantage, en éparpillant les pays et en allongeant les
distances. Je ne m'étais jamais rendu compte que la Galilée était si grande.
Nous n'en travaillons qu'un coin, tout juste un coin, et nous n'arrivons pas
à l'évangéliser, tant elle est vaste et si nombreux sont ceux qui ont besoin
de Toi et qui te désirent" soupire Pierre. 67> "Ce n'est pas
que le monde s'agrandisse, Simon" répond le Thaddée. "C'est que s'étend la notoriété de notre Maître." "Oui, c'est
vrai. Regarde combien de gens. Certains nous suivent depuis ce matin. Aux
heures les plus chaudes, nous nous sommes réfugiés dans un bois, mais même
maintenant que le soir approche, la marche est pénible. Et ces pauvres gens
sont beaucoup plus loin de leurs maisons que nous. Si cela continue
d'augmenter ainsi, je ne sais pas comment nous ferons..." dit Jacques de
Zébédée. "En octobre les
bergers viendront aussi" dit André pour le réconforter. "Hé !
oui ! Les bergers, les disciples, c'est bien ! Mais ils ne servent
que pour dire : "Jésus est le Sauveur. Il est ici". Rien de
plus" répond Pierre. "Mais, au moins,
les gens sauront où le trouver. Maintenant, au contraire ! Nous venons
ici, et eux accourent ici; pendant qu'ils viennent ici, nous allons ailleurs
et eux doivent nous courir après. Et avec des enfants et des malades, ce
n'est pas bien pratique." Jésus parle :
"Tu as raison, Simon-Pierre. J'ai Moi aussi compassion de ces âmes et de
ces foules, Pour beaucoup, ne pas me trouver à un moment donné, ce peut être
une cause irréparable de malheur. Regardez comme ils sont las et troublés
ceux qui n'ont pas encore la certitude de ma Vérité, et comme ils sont
affamés ceux qui ont déjà goûté ma parole et ne savent plus s'en passer, et
nulle autre parole ne les contente plus. Ils semblent des brebis sans berger
qui errent ici et là sans trouver quelqu'un pour les conduire et les nourrir.
J'y pourvoirai, mais vous, vous devez m'aider. De toutes vos forces,
spirituelles, morales et physiques. Ce n'est plus en groupes nombreux, mais
deux par deux que vous devez savoir aller. Et j'enverrai deux par deux les
meilleurs des disciples. C'est que la moisson est vraiment grande. Oh !
cet été, je vous préparerai à cette grande mission. Pour Tamuz,
nous serons rejoints par Isaac avec les meilleurs disciples. Et je vous
préparerai. "Oui, mon
Seigneur. Mais cela ne changera pas beaucoup la situation de ceux qui te
cherchent" dit Jacques d'Alphée. "Pourquoi, mon
frère ?" "Parce qu'ils ne
cherchent pas seulement la doctrine et la parole de Vie, mais aussi la
guérison de leurs langueurs, de leurs maladies, de toutes leurs infirmités
que la vie ou Satan apportent à la partie inférieure ou supérieure de leur
être, Et cela, il n 'y a que Toi qui puisses le
faire, parce qu'en Toi il y a la Puissance." 68> "Ceux qui sont
un avec Moi arriveront à faire ce que je fais et les pauvres seront secourus
dans toutes leurs misères. Mais vous n'avez pas encore en vous ce qu'il faut
pour le faire. Essayez de vous surpasser vous-mêmes, de fouler vos tendances
humaines pour faire triompher l'esprit. Assimilez non seulement ma parole
mais son esprit, c'est-à-dire sanctifiez-vous par elle et ensuite vous
pourrez tout. Et maintenant allons leur dire ma parole puisqu'ils ne veulent
pas s'en aller sans que je leur aie donné la parole de Dieu. Et ensuite nous
retournerons à Capharnaüm. Là aussi il y a des gens qui attendent..." "Seigneur, mais
est-ce vrai que Marie de Magdala t'a demandé pardon dans la maison du
pharisien ?" "C'est vrai,
Thomas." "Et tu le lui as
donné ?" demande Philippe. "Je le lui ai
donné." "Mais tu as mal
fait !" s'écrie Barthélemy. "Pourquoi ?
Elle avait un repentir sincère et méritait le pardon." "Mais tu ne
devais pas le lui donner dans cette maison, publiquement..." Lui
reproche l'Iscariote. "Mais je ne vois
pas en quoi je me suis trompé." "En ceci :
tu sais ce que sont les pharisiens, combien d'arguties ils ont en tête, comme
ils te surveillent, comme ils te calomnient, comme ils te haïssent. Il y en avait
un, à Capharnaüm, qui était un ami et c'était Simon. Et tu appelles dans sa
maison une prostituée pour profaner sa maison et scandaliser l'ami
Simon." "Je ne l'ai pas
appelée, Moi. Elle y est venue. Ce n'était pas une prostituée, c'était une
repentie. Cela change beaucoup. Si on n'avait pas de dégoût de l'approcher
avant et de toujours la désirer, même en ma présence, maintenant qu'elle
n'est plus une chair mais une âme, on ne doit pas avoir de dégoût de la voir
entrer pour s'agenouiller à mes pieds et pleurer, en s'accusant, s'humiliant
dans une humble confession publique que renferment ces pleurs. Simon le
pharisien a eu sa maison sanctifiée par un grand miracle : "la
résurrection d'une âme". Sur la place de Capharnaüm, il y a maintenant
cinq jours, il me demandait: "Tu as fait ce seul miracle ?" et
il répondait lui-même : "Certainement pas" et il avait un
grand désir d'en voir un. Je le lui ai donné. Je l'ai choisi pour être le
témoin, le paranymphe de ces fiançailles de l'âme
avec la Grâce. Il doit en être fier." "Au contraire,
il en est scandalisé. Peut-être tu as perdu un ami." 69> "J'ai trouvé une âme. Cela vaut la peine de perdre
l'amitié d'un homme, sa pauvre amitié d'homme, pour rendre à une âme l'amitié
avec Dieu." "C'est inutile.
Avec Toi, on ne peut obtenir une réflexion humaine. Nous sommes sur la terre,
Maître ! Rappelle-le-toi. Et ce sont les lois et les idées de la terre
qui prédominent. Tu agis suivant la méthode du Ciel, tu te meus dans ton Ciel
que tu as dans le cœur, tu vois tout à travers les clartés du Ciel. Mon
pauvre Maître ! Comme tu es divinement incapable de vivre parmi nous qui
sommes pervers !" Judas l'Iscariote l'embrasse, admiratif et
désolé, disant pour terminer : "Et je m'en afflige, parce que tu te
crées tant d'ennemis par excès de perfection." "Ne t'en afflige
pas, Judas. Il est écrit qu'il en est ainsi. Mais comment sais-tu que Simon
est offensé ?" "Il n'a pas dit
qu'il est offensé, mais à Thomas et à moi, il a fait comprendre que ce n'est
pas une chose à faire. Tu ne devais pas l'inviter dans sa maison, où il
n'entre que des personnes honnêtes." "Bien !
Pour l'honnêteté des gens qui vont chez Simon, n'en parlons pas" dit
Pierre. "Et je pourrais
dire que la sueur des prostituées a coulé plusieurs fois sur le dallage, sur
les tables, et ailleurs chez Simon le pharisien" dit Mathieu. "Mais pas
publiquement" réplique l'Iscariote. "Non, avec une
hypocrisie attentive à le cacher." "Tu vois qu'il
change alors." "C'est un
changement aussi l'entrée d'une prostituée qui entre pour dire :
"Je laisse mon péché infâme" au lieu de celle qui entre pour
dire : "Me voici à toi pour accomplir ensemble le péché" "Mathieu a
raison" disent-ils tous. "Oui il a
raison. Mais eux ne pensent pas comme nous et il faut en venir à des compromis
avec eux, s'adapter à eux pour les avoir comme amis."
Et il s'en va vers
ceux qui, éparpillés sous les arbres, regardent dans sa direction, anxieux de
l'entendre. 70> "La paix à vous
tous qui, pendant des stades et à la canicule, êtes venus entendre la Bonne
Nouvelle. En vérité je vous dis que vous commencez à
comprendre ce qu'est le Royaume de Dieu, combien précieuse est sa possession
et combien il est heureux de lui appartenir. Et pour vous toute fatigue perd
la valeur qu'elle a pour les autres, parce que l'âme commande en vous et dit
à la chair : "Réjouis-toi que je t'accable. C'est pour ton bonheur
que je le fais. Quand tu seras réunie à moi, après la résurrection finale, tu
m'aimeras dans la mesure où je t'ai piétinée et tu verras en moi ton second
sauveur". N'est-ce pas ce que dit votre esprit ? Mais bien sûr
qu'il le dit ! Vous maintenant vous basez vos actions sur l'enseignement
de mes paraboles lointaines. Mais maintenant je vous donne d'autres lumières
pour vous rendre toujours plus énamourés de ce Royaume qui vous attend et
dont la valeur est sans mesure.
Vous, vous l'avez
compris et vous faites comme l'homme de la parabole. Quittez les richesses éphémères
pour posséder le Royaume des Cieux. Vous les vendez aux imbéciles de ce
monde, les leur cédez, acceptez qu'on se moque de vous pour ce qui, aux yeux
du monde, paraît une sotte manière d'agir. Agissez ainsi, toujours, et un jour votre Père qui est dans les Cieux, avec joie vous donnera
votre place dans le Royaume. 71> Retournez dans vos
maisons avant que vienne le sabbat et, pendant le jour du Seigneur, pensez à
la parabole du trésor qu'est le Royaume céleste. La paix soit avec
vous." Les gens s'éparpillent
lentement sur les routes et les sentiers de campagne pendant que Jésus s'en
va en direction de Capharnaüm dans le soir qui descend. Il y arrive en pleine
nuit. Ils traversent en silence la ville silencieuse au clair de la lune qui
est la seule lampe qui existe pour les ruelles obscures et mal pavées. Ils
entrent en silence dans le petit jardin à côté de la maison, croyant que tout
le monde est au lit. Mais, au contraire,
une lampe luit dans la cuisine et trois ombres, rendues mobiles par le mouvement
de la flamme, se projettent sur le muret blanc du four qui est tout près. "Il y a des gens
qui t'attendent, Maître. Mais cela ne peut pas aller ainsi ! Maintenant
je vais leur dire que tu es trop fatigué. Monte sur la terrasse en
attendant." "Non, Simon. Je
vais à la cuisine. Si Thomas a retenu ces personnes, c'est signe qu'il y a un
motif sérieux." Mais, pendant ce
temps, ceux qui sont à l'intérieur ont entendu le chuchotement et Thomas, le
propriétaire de la maison, vient sur le seuil. "Maître, il y a
la dame habituelle. Elle t'attend depuis hier au coucher du soleil. Elle est
avec un serviteur" et puis, à voix basse : "Elle est très
agitée. Elle pleure sans arrêt..." "C'est bien.
Dis-lui devenir en haut. Où a-t-elle dormi ?" "Elle ne voulait
pas dormir, mais finalement elle s'est retirée pour quelques heures vers
l'aube, dans ma chambre. Le serviteur, je l'ai fait dormir dans un de vos
lits." "C'est bien, il
y dormira encore cette nuit et toi, tu dormiras dans le mien." "Non, Maître.
J'irai sur la terrasse, sur des nattes. Je dormirai aussi bien." Jésus monte sur la
terrasse. Voilà Marthe qui monte, elle aussi. "La paix à toi,
Marthe." Un sanglot Lui
répond. "Tu pleures
encore ? Mais n'es-tu pas heureuse ?" De la tête Marthe fait
signe que non. "Mais pourquoi, donc? ..;" 72> Une longue pause,
pleine de sanglots. Enfin, dans un gémissement : "Depuis
plusieurs soirs, Marie n'est plus revenue. Et on ne la trouve pas. Ni moi, ni
la nourrice, ni Marcelle, ne la trouvons... Elle était sortie en commandant
le char. Elle était très bien mise... Oh ! elle n'avait pas voulu
remettre mon vêtement !... Elle n'était pas à moitié nue, elle en a
encore de ceux-ci, mais elle était très provocante dans ce... Et elle avait
pris avec elle or et parfums... et elle n'est plus revenue. Elle a renvoyé le
serviteur aux premières maisons de Capharnaüm en disant. "Je reviendrai
avec une autre compagnie". Mais elle n'est plus revenue. Elle nous a
trompés ! Ou bien elle s'est sentie seule, peut-être tentée... ou il lui
est arrivé malheur... Elle n'est plus revenue..." Et Marthe se glisse à
genoux, en pleurant la tête appuyée sur l'avant bras qu'elle amis sur un tas
de sacs vides. Jésus la regarde et
dit lentement, avec assurance, dominateur : "Ne pleure pas.
Marie est venue à Moi il y a trois soirs. Elle m'a parfumé les pieds, elle a
mis à mes pieds tous ses bijoux. Elle s'est consacrée ainsi, et pour
toujours, en prenant place parmi mes disciples. Ne la dénigre pas en ton
cœur. Elle t'a surpassée." "Mais où, où est
alors ma sœur ?" crie Marthe en relevant son visage bouleversé.
"Pourquoi n'est-elle pas revenue à la maison ? Elle a peut-être été
attaquée ? Elle a peut-être pris une barque et elle s'est noyée ?
Peut-être un amant qu'elle a repoussé l'a enlevée ? Oh !
Marie ! Ma Marie ! Je l'avais retrouvée et je l'ai tout de suite
perdue !" Marthe est vraiment hors d'elle. Elle ne pense plus que
ceux qui sont en bas peuvent l'entendre. Elle ne pense plus que Jésus peut
lui dire où est sa sœur. Elle se désespère sans plus réfléchir à rien. Jésus la prend par
les poignets et la force à rester tranquille, à l'écouter, la dominant de sa
haute taille et de son regard magnétique. "Assez ! Je veux que tu
aies foi en mes paroles. Je veux que tu sois généreuse. Tu as
compris ?" Il ne la laisse que quand Marthe s'est un peu calmée. "Ta sœur est
allée goûter sa joie, s'entourant d'une solitude sainte, parce qu'elle a en
elle la pudeur super-sensible de ceux qui sont rachetés. Je te l'ai dit à
l'avance. Elle ne peut supporter le regard doux, mais inquisiteur des parents
sur son nouveau vêtement d'épouse de la Grâce. Et ce que je te dis est
toujours vrai. Tu dois me croire." "Oui, Seigneur,
oui. Mais ma Marie a été trop, trop au pouvoir du démon. Il l'a reprise tout
d'un coup, il..." 73> "Il se venge
sur toi de la proie qu'il a perdue pour toujours. Dois-je donc voir que toi, la courageuse, tu deviens sa proie pour une
frayeur folle et sans raison d'être ? Dois-je voir qu'à cause d'elle qui
maintenant croit en Moi, tu perds la belle foi que je t'ai toujours
connue ? Marthe ! Regarde-moi bien. Écoute-moi. "Mais comment y
est-elle allée, ne connaissant pas ta Mère, ta maison ?.. Seule...
Pendant la nuit... Ainsi... Sans moyens... Avec ce vêtement... Un si long
chemin... Comment ?" "Comment ?
Comme 1'hirondelle fatiguée va au nid natal traversant mers et montagnes,
triomphant des tempêtes, des nuages et des vents contraires. Comme vont les
hirondelles aux lieux de leur hivernage, par un instinct qui les guide, par
une tiédeur qui les invite, par le soleil qui les appelle. Elle aussi est
accourue vers le rayon qui l'appelle... vers la Mère universelle. Et nous la
verrons revenir à l'aurore, heureuse... sortie pour toujours des ténèbres,
avec une Mère à son côté, la mienne, et pour n'être jamais plus orpheline.
Peux-tu croire cela ?" 74> "Oui, mon
Seigneur." Marthe est comme fascinée. En effet Jésus a été un
dominateur. Grand, debout, et pourtant légèrement incliné au-dessus de Marthe agenouillée, il a parlé lentement d'un ton pénétrant, comme pour
passer dans la disciple bouleversée. Peu de fois je l'ai vu avec cette
puissance pour persuader par sa parole quelqu'un qui l'écoute. Mais à la fin,
quelle lumière, quel sourire sur son visage ! Marthe le reflète par
un sourire et une lumière plus apaisée sur son propre visage. |
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"Et maintenant va te reposer, en
paix." Et Marthe Lui baise les mains et descend rassérénée… |
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