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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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RÉSUMÉ - Le couple Jésus-Marie
versus Adam-Ève 251 - L'amour parfait de
Jésus et de Marie 252 - La nouvelle Ève,
victorieuse de Satan 253 - L'une a maudit, l'autre
pardonne 253 - Beaucoup à méditer
sur les Premiers Parents] 254 - Par la faute d'Ève la
douleur sur la terre 254 - Le péché du monde 255
- Le repentir d'Ève 256
- La justice de Dieu et
la volonté de l'homme 257 - Mensonge et désespoir
des deux Caïn 258 - La justice des hommes
258 - La véritable
évolution est spirituelle 259 - Le sacerdoce royal de
l'âme victime] 260 |
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251> Jésus dit : "Le couple
Jésus-Marie est l'antithèse du couple Adam-Ève. C'est lui qui est destiné à
annuler toute l'œuvre d'Adam et Ève et de ramener l'Humanité au point où elle
était quand elle fut créée : riche de grâce et de tous les dons dont le
Créateur l'avait comblée. L'Humanité a subi une régénération totale par
l'œuvre du couple Jésus-Marie qui sont ainsi devenus les nouveaux parents de
l'Humanité. Tout le temps précédent est annulé. Le temps et l'histoire de
l'homme se compte à partir de ce moment où la nouvelle Ève, par un
renversement de la création, tire de son sein inviolé le nouvel Adam, par
l'œuvre du Seigneur Dieu,
Et si beaucoup, à cause
de notre bonne volonté sans limite, il nous fut encore facile de le faire, l'Eternel
seul sait à quel point il fut héroïque d'accomplir cette pratique à certains
moments et dans certains cas. Je ne veux ici ne parler que d'un seul, et
de ma Mère, pas de Moi. Quand Caïn tua Abel, la
bouche de sa mère proféra les malédictions que son esprit, séparé de Dieu,
lui suggérait contre son prochain le plus intime : le fruit de ses entrailles
profanées par Satan et souillées par un désir indécent. Et cette malédiction
fut la tache dans le royaume du moral humain, comme le crime de Caïn la tache
dans le royaume de l'animal humain. Le sang sur la Terre, répandu par la main
d'un frère. Le premier sang qui attire comme un aimant millénaire tout le
sang qu'une main d'homme répand en le tirant des veines de l'homme.
Malédiction sur la Terre proférée par une bouche humaine, comme si la Terre
n'avait pas été suffisamment maudite à cause de l'homme révolté contre son
Dieu et avait dû connaître les ronces et les épines et la dureté de la glèbe,
la sécheresse, la grêle, le gel, la canicule, elle qui avait
été créée parfaite et servie par des éléments parfaits pour être une demeure
attrayante et belle pour l'homme son roi. Oh ! Maternité de
Marie Martyre ! Maternité sublime autant que ta Maternité virginale et divine
! De cette dernière, c'est Dieu qui t'a fait don ! Mais de la première, toi,
Mère sainte, Corédemptrice, tu t'es fait don, car toi, toi seule as su en
cette heure, alors que tu sentais déjà ton cœur brisé par la flagellation qui
m'avait brisé la chair, dire à Judas ces paroles, toi, toi seule as su en
cette heure, alors que tu sentais déjà la croix te briser le cœur, aimer et
pardonner. Marie : la nouvelle
Ève. Elle vous enseigne la nouvelle religion qui pousse l'amour à pardonner à
celui qui vous tue un fils. Ne soyez pas comme Judas qui à cette Maîtresse de
Grâce ferme son cœur et désespère en disant : "Lui ne peut me
pardonner" faisant douter des paroles de la Mère de la Vérité et par
conséquent de mes paroles qui n'avaient pas cessé de répéter que j'étais venu
pour sauver et non pour perdre, pour pardonner à qui venait vers Moi repenti.
Marie : nouvelle Ève,
elle a eu de Dieu un nouveau fils ''à la place d'Abel tué par Caïn".
Mais elle ne l'eut pas dans une heure de joie brutale qui assoupit la douleur
sous les vapeurs de la sensualité et les lassitudes de l'assouvissement. Elle
l'a eu dans une heure de douleur totale, au pied d'un gibet, au milieu des
râles du Mourant qui était son Fils, des insultes d'une foule déicide et une
désolation imméritée et totale puisque Dieu aussi ne la consolait plus.
Jésus dit : Un jour je te parlerai
encore de Caïn et des Premiers Parents. Il y a beaucoup à dire et à
méditer." Jésus dit : Oh ! oui. La femme
était née de la "Virago" [2] formée par Dieu pour
être la compagne d'Adam, en la tirant de la côte de l'homme. Elle était née
avec son destin douloureux parce qu'elle avait voulu naître. Parce
qu'elle avait voulu connaître ce que Dieu lui avait caché, en se
réservant la joie de lui donner la joie de la postérité sans avilir ses sens.
La compagne d'Adam avait voulu connaître le bien qui se cache dans le mal et
surtout le mal qui se cache dans le bien, dans le bien apparent. En effet,
séduite comme elle l'était par Lucifer, elle avait désiré des connaissances
que Dieu seul pouvait connaître sans danger, et elle s'était faite créatrice.
Mais en usant indignement de cette force de bien, elle l'avait corrompue en
en faisant un acte mauvais car il était désobéissance à Dieu et malice et
avidité de la chair. Désormais elle était
la "mère". Lamentation infinie des choses autour de l'innocence de
leur reine profanée ! Et lamentation désolée de la reine sur cette
profanation dont elle comprend l'importance et l'impossible annulation ! Si
les ténèbres et des cataclysmes accompagnèrent la mort de l'Innocent, les
ténèbres et la tempête accompagnèrent la mort de l'Innocence et de la Grâce
dans les cœurs des Premiers Parents. La Douleur était née sur la Terre. Et la
Providence de Dieu ne l'a pas voulue éternelle, en vous donnant après des
années de douleur la joie de sortir de la douleur pour entrer dans la joie si
vous savez vivre en âme droite. Malheur à l'homme s'il avait dû se rendre
maître humainement de la vie ! Et vivre avec le souvenir de ses crimes et de
leur continuel accroissement car vivre sans pécher est pour vous plus
impossible que de vivre sans respirer, créatures qui aviez été créées pour
connaître la Lumière et que les Ténèbres ont empoisonnées en faisant de vous
ses victimes. Les Ténèbres ! Elles
vous entourent continuellement. Elles vous enveloppent en réveillant ce que
le Sacrement a effacé, et puisque vous ne lui opposez pas la volonté
d'appartenir à Dieu, elle réussit à vous empoisonner de nouveau de son venin
que le Baptême avait rendu inoffensif. Le Dieu Père éloigna
l'homme dont étaient visibles les signes de sa désobéissance du lieu des
délices paradisiaques pour qu'il ne péchât pas une autre fois et davantage
encore en levant sa main avide vers l'arbre de Vie. Il ne pouvait plus se
fier à ses enfants le Père, ni se sentir sûr dans son Paradis terrestre.
Satan y était pénétré une fois pour tromper les créatures privilégiées et,
s'il avait pu les amener à la faute quand ils
étaient innocents, il aurait pu plus aisément le faire maintenant qu'ils
n'étaient plus innocents. La Genèse dit encore
: "Adam connut ensuite sa femme Ève" [3]. Ils avaient voulu
connaître les secrets du bien et du mal. Il était juste qu'ils connussent
aussi maintenant la douleur de devoir se reproduire eux-mêmes dans la chair,
n'ayant l'aide directe de Dieu que pour ce que l'homme ne peut créer :
l'esprit, étincelle qui part de Dieu, souffle que Dieu nous infuse, sceau qui
sur la chair appose le signe du Créateur Éternel. Et Ève enfanta Caïn. Ève
était chargée de sa faute. J'appelle ici votre
attention sur un fait qui échappe à la plupart. Ève était chargée de sa
faute. La douleur n'avait pas encore atteint tout de suite une mesure
suffisante pour diminuer sa faute. Comme un organisme chargé de toxines elle
avait transmis à son fils ce qui pullulait en elle. Et Caïn, premier fils
d'Ève, était né dur, envieux, irascible, luxurieux, pervers, peu différent
des fauves pour l'instinct, de beaucoup supérieur pour le surnaturel bien que
dans son moi féroce il refusait le respect à Dieu qu'il regardait comme un
ennemi en se croyant permis de ne pas avoir de culte sincère. Satan le
poussait à se moquer de Dieu. Qui se moque de Dieu ne respecte personne au
monde. Aussi ceux qui sont au contact de ceux qui se moquent de l'Éternel
connaissent l'amertume des larmes car il n'y a pas pour eux d'espérance
d'amour respectueux de leurs enfants, pas d'assurance d'amour fidèle dans le
conjoint, pas de certitude d'amitié honnête chez l'ami. Des larmes et des
larmes baignèrent le visage d'Ève et baignèrent son cœur à cause de la dureté
de son fils, en jetant dans son cœur le germe du repentir. Des larmes et des
larmes qui lui obtinrent une diminution de la faute, car Dieu pardonne à la
douleur de celui qui se repent. 257> Et le cadet d'Ève
eut l'âme lavée dans les pleurs de sa mère et il fut doux et respectueux
envers ses parents et dévoué à son Seigneur dont il sentait la toute
puissance qui rayonnait des Cieux. Il était la joie de sa mère déchue. Le Seigneur dit à
Caïn : "Pourquoi es-tu irrité ?" Pourquoi si tu me manques,
t'irrites-tu que je ne te regarde pas avec bienveillance ? [4] Combien il y a de Caïns sur la Terre ! Ils me donnent un culte dérisoire et
hypocrite ou ne m'en donnent pas du tout, et ils veulent que je les regarde
avec amour et que je les comble de félicité. Dieu est votre Roi, pas votre
serviteur. Dieu est votre Père. Mais un père n'est jamais un serviteur si on
juge selon la justice. Dieu est juste, vous ne l'êtes pas. Mais Lui l'est. Il
ne peut certainement pas, vous comblant démesurément de ses bienfaits si
seulement vous l'aimez un peu, ne pas vous châtier puisque vous le méprisez à
ce point. La Justice ne connaît pas deux chemins. Unique est son chemin.
Comme vous agissez, ainsi vous obtenez. Si vous êtes bons, vous avez le bien;
si vous êtes mauvais, vous avez le mal. Et, croyez-le, toujours plus grand
est le bien que vous avez en comparaison du mal que vous devriez avoir à
cause de votre manière de vivre en révolte contre la Loi divine. Il est dit par Dieu :
"N'est-il pas vrai que si tu fais le bien tu auras le bien et si tu fais
le mal le péché sera tout de suite à ta porte ?" [5] En fait le bien porte
à une constante élévation spirituelle et rend toujours plus capable
d'accomplir un bien toujours plus grand jusqu'à atteindre la perfection et
devenir saints. Alors qu'il suffit de céder au mal pour se dégrader et
s'éloigner de la perfection, connaître la domination du péché qui entre dans
le cœur et le fait descendre graduellement à une culpabilité toujours plus
grande. "Et Caïn dit à
son frère : "Allons dehors" [6]. Mensonge qui cache
sous un sourire la trahison qui tue. La criminalité est toujours mensongère,
envers ses victimes et envers le monde qu'elle cherche à tromper. Et elle
voudrait aussi tromper Dieu, mais Dieu lit dans les cœurs. "Allons
dehors". Tant de siècles après
quelqu'un a dit : "Salut, Maître" et l'a baisé. Les deux Caïns ont caché le crime sous une apparence inoffensive
et ont épanché leur envie, leur colère, leur violence et tous leurs mauvais
instincts sur la victime, parce qu'ils ne s'étaient pas dominés eux-mêmes,
mais par leur propre moi corrompu avaient rendu leur esprit esclave. Ève monte dans
l'expiation. Caïn descend vers l'enfer. Le désespoir le prend et l'y
précipite. Et avec le désespoir, dernier coup mortel pour l'esprit déjà
languissant à cause de son crime, vient la peur physique, lâche, de la
punition humaine. Il n'est plus un être qui se souvient du Ciel l'homme dont
l'âme est morte, mais c'est un animal qui tremble pour sa vie animale. La
mort dont l'aspect est un sourire pour les justes, puisque par elle ils vont
à la joie de la possession de Dieu, est de la terreur pour ceux qui savent
que mourir veut dire passer de l'enfer du cœur à l'Enfer de Satan pour toujours.
Et comme hallucinés, ils voient partout la vengeance prête à les frapper. Ève monte sur son
chemin d'expiation. Le repentir grandit en elle devant les épreuves de son
péché. Elle voulait connaître le bien et le mal. Et le souvenir du bien perdu
est pour elle comme le souvenir du soleil subitement obscurci; et le mal est
devant elle dans la dépouille de son fils tué, et autour d'elle à cause du
vide laissé par son fils meurtrier et fugitif. Et Set naquit. Et de
Set, Enos [7]. Le premier prêtre.
Vous vous gonflez l'esprit des fleuves de votre science et vous parlez
d'évolution comme d'un signe de votre génération spontanée. L'homme-animal
s'évoluant, dites-vous, atteindra le surhomme. Oui, c'est vrai. Mais à ma
manière, dans mon camp, pas dans le vôtre. Non pas en passant du sort de
quadrumanes à celui d'hommes, mais en passant de celui d'hommes à celui
d'esprits. Plus l'esprit grandira et plus vous vous évoluerez. Vous qui parlez de glandes
et en avez plein la bouche quand vous parlez d'hypophyse et de glande
pinéale, et qui mettez en elle le siège de la vie non pas dans le temps où
vous vivez mais dans les temps qui ont précédé et qui succéderont à votre vie
actuelle, sachez que votre vraie glande, celle qui fait de vous les
possesseurs de la Vie éternelle, c'est votre esprit. Plus il sera développé
et plus vous posséderez les lumières divines et évoluerez d'hommes à dieux,
dieux immortels, en obtenant ainsi, sans contrevenir au désir de Dieu, à son
commandement au sujet de l'arbre de Vie de posséder cette Vie vraiment comme
Dieu veut que vous la possédiez, puisque Lui l'a créée pour vous, éternelle
et resplendissante, embrassement béatifique avec son éternité qui
vous absorbe en elle-même et vous communique ses propriétés. |
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260> Plus l'esprit sera
évolué et plus vous connaîtrez Dieu. Connaître Dieu veut dire l'aimer et le
servir et d'être ainsi capables de l'invoquer pour soi et pour les autres.
Devenir par conséquent les prêtres qui de la Terre prient pour leurs frères. |
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