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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
aucun accent |
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Les Textes Fondamentaux |
Catéchisme
de l’Église catholique |
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Article 2 - Dans la plénitude du temps 2598
2599 2600 2601 2602 2603
2604 La
seconde prière est rapportée par S. Jean (cf. Jean 11, 41-42) avant la
résurrection de Lazare. L’action de grâces précède l’événement :
" Père, je te rends grâces de m’avoir exaucé ", ce qui
implique que le Père écoute toujours sa demande ; et Jésus ajoute
aussitôt : " je savais bien que tu m’exauces
toujours ", ce qui implique que, de son côté, Jésus demande
d’une façon constante. Ainsi, portée par l’action de grâce, la prière de
Jésus nous révèle comment demander : Avant que le don soit donné,
Jésus adhère à Celui qui donne et Se donne dans ses dons. Le Donateur est
plus précieux que le don accordé, il est le " Trésor ",
et c’est en Lui qu’est le cœur de son Fils ; le don est donné
" par surcroît " (cf. Matthieu 6, 21. 33). La prière " sacerdotale " de Jésus (cf.
Jean 17) tient une place unique dans l’Economie du salut. Elle sera méditée
en finale de la première Section. Elle révèle en effet la prière toujours actuelle
de notre Grand Prêtre, et, en même temps, elle contient ce qu’il nous
enseigne dans notre prière à notre Père, laquelle sera développée dans la
deuxième Section. 2605 Quand
l’Heure est venue où Il accomplit le Dessein d’amour du Père, Jésus laisse entrevoir
la profondeur insondable de sa prière filiale, non seulement avant de se
livrer librement (" Abba... non
pas ma volonté, mais la tienne " : Luc 22, 42), mais jusque
dans ses dernières paroles sur la Croix, là où prier et se donner ne
font qu’un : " Mon Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce
qu’ils font " (Luc 23, 34) ; " En vérité, je te le
dis, dès aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis " (Luc 24,
43) ; " Femme, voici ton fils " – " Voici
ta mère " (Jean 19, 26-27) ; " J’ai
soif ! " (Jean 19, 28) ; " Mon Dieu, pourquoi
m’as-tu abandonné ? " (Marc 15, 34 ; cf. Ps 22, 2) ;
" Tout est achevé " (Jean 19, 30) ;
" Père, je remets mon esprit entre tes mains " (Luc 23,
46), jusqu’à ce " grand cri " où il expire en livrant
l’esprit (cf. Marc 15, 37 ; Jean 19, 30b). 2606 Toutes
les détresses de l’humanité de tous les temps, esclave du péché et de la
mort, toutes les demandes et les intercessions de l’histoire du salut sont
recueillies dans ce Cri du Verbe incarné. Voici que le Père les accueille et,
au delà de toute espérance, les exauce en ressuscitant son Fils. Ainsi
s’accomplit et se consomme le drame de la prière dans l’Economie de la
création et du salut. Le psautier nous en livre la clef dans le Christ. C’est
dans l’Aujourd’hui de la Résurrection que le Père dit : " Tu
es mon Fils, moi, aujourd’hui je t’ai engendré. Demande, et je te donne
les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la
terre ! " (Ps 2, 7-8 ; cf. Ac
13, 33). L’Epître aux Hébreux exprime en des termes dramatiques comment
la prière de Jésus opère la victoire du salut : " C’est Lui
qui aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des
larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver
de la mort, et ayant été exaucé en raison de sa piété, tout Fils qu’il était,
il apprit, de ce qu’il souffrit, l’obéissance ; après avoir été rendu
parfait, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent principe de salut
éternel " (Hébreux 5, 7-9). Jésus enseigne à prier 2607
2608 Dès
le Sermon sur la Montagne, Jésus insiste sur la conversion du
cœur : la réconciliation avec le frère avant de présenter une
offrande sur l’autel (cf. Matthieu 5, 23-24), l’amour des ennemis et la
prière pour les persécuteurs (cf. Matthieu 5, 44-45), prier le Père
" dans le secret " (Matthieu 6, 6), ne pas rabâcher de
multiples paroles (cf. Matthieu 6, 7), pardonner du fond du cœur dans la prière
(cf. Matthieu 6, 14-15), la pureté du cœur et la recherche du Royaume (cf.
Matthieu 6, 21. 25. 33). Cette conversion est toute polarisée vers le Père,
elle est filiale. 2609 Le
cœur ainsi décidé à se convertir, apprend à prier dans la foi. La foi
est une adhésion filiale à Dieu, au-delà de ce que nous sentons et
comprenons. Elle est devenue possible parce que le Fils bien-aimé nous ouvre
l’accès auprès du Père. Il peut nous demander de
" chercher " et de " frapper ",
puisqu’il est lui-même la porte et le chemin (cf. Matthieu 7, 7-11. 13-14). 2610
2611 2612 2613 Trois
paraboles principales sur la prière nous sont transmises par S.
Luc : La première, " l’ami importun " (cf. Luc
11, 5-13), invite à une prière instante : " Frappez, et l’on
vous ouvrira ". A celui qui prie ainsi, le Père du ciel
" donnera tout ce dont il a besoin ", et surtout l’Esprit
Saint qui contient tous les dons. La deuxième, " la veuve importune " (cf.
Luc 18, 1-8), est centrée sur l’une des qualités de la prière : il faut
toujours prier sans se lasser avec la patience de la foi.
" Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi
sur la terre " ? La troisième parabole, " le pharisien et le
publicain " (cf. Luc 18, 9-14), concerne l’humilité du cœur
qui prie. " Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ".
Cette prière, l’Église ne cesse de la faire sienne : " Kyrie eleison ! ". 2614 Quand
Jésus confie ouvertement à ses disciples le mystère de la prière au Père, il
leur dévoile ce que devra être leur prière, et la nôtre, lorsqu’il sera
retourné, dans son Humanité glorifiée, auprès du Père. Ce qui est nouveau
maintenant est de " demander en son Nom " (Jean
14, 13). La foi en Lui introduit les disciples dans la connaissance du Père,
parce que Jésus est " le Chemin , la Vérité et la Vie "
(Jean 14, 6). La foi porte son fruit dans l’amour : garder sa Parole,
ses commandements, demeurer avec Lui dans le Père qui en Lui nous aime
jusqu’à demeurer en nous. Dans cette Alliance nouvelle, la certitude d’être
exaucés dans nos demandes est fondée sur la prière de Jésus (cf. Jean 14,
13-14). 2615 Plus
encore, ce que le Père nous donne lorsque notre prière est unie à celle de
Jésus, c’est " l’autre Paraclet, pour être avec vous à jamais,
l’Esprit de Vérité " (Jean 14, 16-17). Cette nouveauté de la prière
et de ses conditions apparaît à travers le Discours d’adieu (cf. Jean 14,
23-26 ; 15, 7. 16 ; 16, 13-15 ; 16, 23-27). Dans l’Esprit
Saint, la prière chrétienne est communion d’amour avec le Père, non seulement
par le Christ, mais aussi en Lui : " Jusqu’ici vous
n’avez rien demandé en mon Nom. Demandez et vous recevrez, et votre joie sera
parfaite " (Jean 16, 24). Jésus exauce la prière 2616
S. Augustin résume admirablement les trois dimension de la
prière de Jésus : " Il prie pour nous en tant que notre
prêtre, il prie en nous en tant que notre tête, il est prié par nous en tant
que notre Dieu. Reconnaissons donc en Lui nos voix et sa voix en
nous " (Psal. 85, 1 ; cf. IGLH 7). La prière de la Vierge Marie 2617
2618 L’Evangile
nous révèle comment Marie prie et intercède dans la foi : à Cana (cf.
Jean 2, 1-12) la mère de Jésus prie son fils pour les besoins d’un repas de
noces, signe d’un autre Repas, celui des noces de l’Agneau donnant son Corps
et son Sang à la demande de l’Église, son Epouse. Et c’est à l’heure de la
nouvelle Alliance, au pied de la Croix (cf. Jean 19, 25-27), que Marie est
exaucée comme la Femme, la nouvelle Eve, la véritable " mère des
vivants ". 2619 C’est
pourquoi le cantique de Marie (cf. Luc 1, 46-55 ; le Magnificat
latin, le Mégalinaire byzantin), est à la
fois le cantique de la Mère de Dieu et celui de l’Église, cantique de la
Fille de Sion et du nouveau Peuple de Dieu, cantique d’action de grâces pour
la plénitude de grâces répandues dans l’Economie du salut, cantique des
" pauvres " dont l’espérance est comblée par
l’accomplissement des Promesses faites à nos pères " en faveur
d’Abraham et de sa descendance, à jamais ". En bref 2620 2621 2622 Article 3 2623
2624 Dans
la première communauté de Jérusalem, les croyants " se montraient
assidus à l’enseignement des apôtres, fidèles à la communion fraternelle, à
la fraction du pain et aux prières " (Ac
2, 42). La séquence est typique de la prière de l’Église : fondée sur la
foi apostolique et authentifiée par la charité, elle est nourrie dans
l’Eucharistie. 2625 Ces
prières sont d’abord celles que les fidèles écoutent et lisent dans les
Écritures, mais ils les actualisent, celles des Psaumes en particulier, à
partir de leur accomplissement dans le Christ (cf. Luc 24, 27. 44). L’Esprit
Saint, qui rappelle ainsi le Christ à son Église orante, la conduit aussi
vers la Vérité tout entière et suscite des formulations nouvelles qui
exprimeront l’insondable Mystère du Christ à l’œuvre dans la vie, les
sacrements et la mission de son Église. Ces formulations se développeront
dans les grandes traditions liturgiques et spirituelles. Les formes de la
prière, telles que les révèlent les Écritures apostoliques canoniques,
resteront normatives de la prière chrétienne. I. La bénédiction et l’adoration 2626
2627 Deux
formes fondamentales expriment ce mouvement : tantôt, elle monte, portée
dans l’Esprit Saint, par le Christ vers le Père (nous Le bénissons de nous
avoir bénis ; cf. Ep 1, 3-14 ; 2 Co 1,
3-7. ; 1 P 1, 3-9.) ; tantôt, elle implore la grâce de l’Esprit
Saint qui, par le Christ, descend d’auprès du Père (c’est lui qui nous
bénit ; cf. 2 Co 13, 13 ; Rm 15, 5-6.
13 ; Ep 6, 23-24). 2628 L’adoration
est la première attitude de l’homme qui se reconnaît créature devant son
Créateur. Elle exalte la grandeur du Seigneur qui nous a fait (cf. Ps 95, 1-6)
et la toute-puissance du Sauveur qui nous libère du mal. Elle est le
prosternement de l’esprit devant le " Roi de gloire " (Ps
24, 9-10) et le silence respectueux face au Dieu " toujours plus
grand " (S. Augustin, Psal. 62, 16).
L’adoration du Dieu trois fois saint et souverainement aimable confond
d’humilité et donne assurance à nos supplications. II. La prière de demande 2629
2630 Le
Nouveau Testament ne contient guère de prières de lamentation, fréquentes
dans l’Ancien Testament. Désormais dans le Christ ressuscité la demande de
l’Église est portée par l’espérance, même si nous sommes encore dans
l’attente et que nous ayons chaque jour à nous convertir. C’est d’une autre
profondeur que jaillit la demande chrétienne, celle que s. Paul appelle le gémissement :
celui de la création " en travail d’enfantement " (Rm 8, 22), le nôtre aussi " dans l’attente de
la rédemption de notre corps, car notre salut est objet
d’espérance " (Rm 8, 23-24), enfin
" les gémissements ineffables " de l’Esprit Saint
lui-même qui " vient au secours de notre faiblesse, car nous ne
savons que demander pour prier comme il faut " (Rm
8, 26). 2631 La demande
du pardon est le premier mouvement de la prière de demande (cf. le
publicain : " aie pitié du pécheur que je
suis " : Luc 18, 13). Elle est le préalable d’une prière juste
et pure. L’humilité confiante nous remet dans la lumière de la communion avec
le Père et son Fils Jésus Christ, et les uns avec les autres (cf. 1 Jean 1, 7
– 2, 2) : alors " quoi que nous Lui demandions, nous le
recevrons de Lui " (1 Jean 3, 22). La demande du pardon est le
préalable de la liturgie eucharistique, comme de la prière personnelle. 2632 La
demande chrétienne est centrée sur le désir et la recherche du Royaume
qui vient, conformément à l’enseignement de Jésus (cf. Matthieu 6, 10.
33 ; Luc 11, 2. 13). Il y a une hiérarchie dans les demandes :
d’abord le Royaume, ensuite ce qui est nécessaire pour l’accueillir et pour
coopérer à sa venue. Cette coopération à la mission du Christ et de l’Esprit
Saint, qui est maintenant celle de l’Église, est l’objet de la prière de la
communauté apostolique (cf. Ac 6, 6 ; 13, 3).
C’est la prière de Paul, l’Apôtre par excellence, qui nous révèle comment le
souci divin de toutes les Églises doit animer la prière chrétienne (cf. Rm 10, 1 ; Ep 1,
16-23 ; Ph 1, 9-11 ; Col 1, 3-6 ; 4, 3-4. 12). Par la prière
tout baptisé travaille à la Venue du Royaume. 2633 Quand
on participe ainsi à l’amour sauveur de Dieu, on comprend que tout besoin
puisse devenir objet de demande. Le Christ qui a tout assumé afin de tout
racheter est glorifié par les demandes que nous offrons au Père en son Nom
(cf. Jean 14, 13). C’est dans cette assurance que Jacques (cf. Jc 1, 5-8) et Paul nous exhortent à prier en toute
occasion (cf. Ep 5, 20 ; Ph 4, 6-7 ;
Col 3, 16-17 ; 1 Th 5, 17-18). III. La prière d’intercession 2634
2635 Intercéder,
demander en faveur d’un autre, est, depuis Abraham, le propre d’un cœur
accordé à la miséricorde de Dieu. Dans le temps de l’Église, l’intercession
chrétienne participe à celle du Christ : elle est l’expression de la
communion des saints. Dans l’intercession, celui qui prie ne
" recherche pas ses propres intérêts, mais songe plutôt à ceux des
autres " (Ph 2, 4), jusqu’à prier pour ceux qui lui font du mal
(cf. Etienne priant pour ses bourreaux, comme Jésus : cf. Ac 7, 60 ; Luc 23, 28. 34). 2636 Les
premières communautés chrétiennes ont vécu intensément cette forme de partage
(cf. Ac 12, 5 ; 20, 36 ; 21, 5 ; 2
Co 9, 14). L’Apôtre Paul les fait participer ainsi à son ministère de
l’Evangile (cf. Ep 6, 18-20 ; Col 4,
3-4 ; 1 Th 5, 25), mais il intercède aussi pour elles (cf. 2 Th 1,
11 ; Col 1, 3 ; Ph 1, 3-4). L’intercession des chrétiens ne connaît
pas de frontières : " pour tous les hommes, pour les
dépositaires de l’autorité " (1 Tm 2, 1), pour ceux qui persécutent
(cf. Rm 12, 14), pour le salut de ceux qui
repoussent l’Evangile (cf. Rm 10, 1). IV. La prière d’action de grâces 2637
2638 Comme
dans la prière de demande, tout événement et tout besoin peuvent devenir offrande
d’action de grâces. Les lettres de S. Paul commencent et se terminent souvent
par une action de grâces, et le Seigneur Jésus y est toujours présent.
" En toute condition, soyez dans l’action de grâces. C’est la
volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus " (1 Th 5, 18).
" Soyez assidus à la prière ; qu’elle vous tienne vigilants
dans l’action de grâces " (Col 4, 2). V. La prière de louange 2639
2640 S.
Luc mentionne souvent dans son Evangile l’émerveillement et la louange devant
les merveilles du Christ, les souligne aussi pour les actions de l’Esprit
Saint que sont les Actes des Apôtres : la communauté de Jérusalem (cf. Ac 2, 47), l’impotent guéri par Pierre et Jean (cf. Ac 3, 9), la foule qui en glorifie Dieu (cf. Ac 4, 21), et les païens de Pisidie
qui " tout joyeux, glorifient la Parole du Seigneur " (Ac 13, 48). 2641 " Récitez
entre vous des psaumes, des hymnes et des cantiques inspirés ; chantez
et célébrez le Seigneur de tout votre cœur " (Ep
5, 19 ; Col 3, 16). Comme les écrivains inspirés du Nouveau Testament,
les premières communautés chrétiennes relisent le livre des Psaumes en y
chantant le Mystère du Christ. Dans la nouveauté de l’Esprit, elles composent
aussi des hymnes et des cantiques à partir de l’Evénement inouï que Dieu a
accompli en son Fils : son Incarnation, sa Mort victorieuse de la mort,
sa Résurrection et son Ascension à sa droite (cf. Ph 2, 6-11 ; Col 1,
15-20 ; Ep 5, 14 ; 1 Tm 3, 16 ; 6,
15-16 ; 2 Tm 2, 11-13). C’est de cette " merveille "
de toute l’Economie du salut que monte la doxologie, la louange de Dieu (cf. Ep 1, 3-14 ; Rm 16,
25-27 ; Ep 3, 20-21 ; Jude 24-25). 2642 La
Révélation " de ce qui doit arriver bientôt ",
l’Apocalypse, est portée par les cantiques de la Liturgie céleste (cf. Ap 4, 8-11 ; 5, 9-14 ; 7, 10-12) mais aussi par
l’intercession des " témoins " (martyrs : Ap 6, 10). Les prophètes et les saints, tous ceux qui
furent égorgés sur la terre pour le témoignage de Jésus (cf. Ap 18, 24), la foule immense de ceux qui, venus de la
grande tribulation, nous ont précédés dans le Royaume, chantent la louange de
gloire de Celui qui siège sur le Trône et de l’Agneau (cf. Ap 19, 1-8). En communion avec eux, l’Église de la terre
chante aussi ces cantiques, dans la foi et l’épreuve. La foi, dans la demande
et l’intercession, espère contre toute espérance et rend grâce au
" Père des lumières de qui descend tout don excellent " (Jc 1, 17). La foi est ainsi une pure louange. 2643
En bref 2644 2645 2646 2647 |
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