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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
aucun accent |
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[Commentaires de Jésus :L'humble prière de Marie 61 - Sa parfaite sensibilité et sa douleur] 62 |
1.14. |
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61> Jésus dit : "Le Souverain Prêtre avait dit :
"Marche en ma présence et sois parfaite". Le Souverain Prêtre ne
savait pas qu'il parlait à la Femme, qui pour la perfection n'était
inférieure qu'à Dieu seul. Mais il parlait au nom de Dieu, et pour cette
raison, sacré était l'ordre qu'il donnait. Toujours sacré, mais spécialement
pour celle qui était la Pleine de Sagesse. Marie avait mérité que la "Sagesse la
prévînt et se montrât à Elle tout d'abord" parce que "dès le
commencement de sa journée, Elle avait veillé à sa porte [1], et désirant
s'instruire, pour amour, Elle voulait être pure pour obtenir l'amour
parfait et mériter d'avoir la Sagesse pour maîtresse". Dans son humilité, elle ne savait pas qu'elle
la possédait avant d'être née, et que son union avec la Sagesse ne faisait
que continuer les divins battements de son cœur au Paradis. Elle ne pouvait
pas imaginer cela. 62> Et quand dans le silence de son cœur,
Dieu lui disait des paroles sublimes, elle s'humiliait à l'idée que c'était
des pensées d'orgueil et, levant vers Dieu un cœur innocent, elle
disait : "Aie pitié de ta servante, Seigneur !". Oh ! vraiment la Vraie Sage, l'Éternelle
Vierge n'a eu qu'une seule pensée dès l'aube de sa journée :
"Adresser vers Dieu son cœur, dès le matin de sa vie et veiller pour le
Seigneur, en priant en présence du Très-Haut", demandant pardon pour la
faiblesse de son cœur, comme son humilité le lui suggérait de croire, ne
sachant pas qu'elle anticipait les demandes de pardon pour les pécheurs,
qu'elle ferait plus tard au pied de la Croix, en même temps que son Fils
mourant. "Quand plus tard le Grand Seigneur le
voudra, Elle sera remplie de l'Esprit d'intelligence" et comprendra
alors sa sublime mission. Pour l'heure, ce n'est qu'une petite fille, qui
dans la paix sacrée du Temple lie, "relie" de plus en plus étroits
ses conversations, ses affections, ses souvenirs à Dieu. Ceci pour tout le monde. Mais pour toi, petite Marie, le Maître n'a-t-il
rien de particulier à te dire ? "Marche en ma présence et sois pour
cela parfaite" Je change légèrement la phrase sacrée et je t'en fais un
ordre. Parfaite dans l'amour, parfaite dans la générosité, parfaite dans la
souffrance. Regarde, une fois de plus la Maman. Et médite
sur ce que beaucoup ignorent ou veulent ignorer, parce que la douleur
est chose trop désagréable à leur palais et à leur esprit... La douleur.
Marie l'a possédée dès les premières heures de sa vie. Être parfaite, comme
elle l'était, c'était posséder aussi une parfaite sensibilité. Pour cela,
plus vive devait être la douleur du sacrifice, mais pour cela aussi il était
plus méritoire.
Élève ton
esprit, même si la croix te courbe, te brise, te tue. Dieu est avec
toi." |
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