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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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- Obéissance à la Loi
188 - Puissance de la
prière de Marie 188 - La charité d'endurer
l'offense 189 - Effets bénéfiques de
l'Eucharistie 189 - La mort du désespéré]
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Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 9 9.20. |
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188> Jésus dit : "De l'épisode de
la Cène, en plus de la considération de la charité d'un Dieu qui se fait
nourriture pour les hommes, ressortent quatre enseignements principaux.
La Loi disait que
l'on devait pour Pâque consommer l'agneau selon le rituel donné par le
Très-Haut à Moïse et Moi, vrai Fils du vrai Dieu, je ne me suis pas
considéré, à cause de ma qualité divine, comme exempt de la Loi. J'étais sur
la Terre : Homme parmi les hommes et Maître des hommes. Je devais donc faire
mon devoir d'homme envers Dieu comme les autres et mieux qu'eux.
189> J'étais Dieu fait
Chair, Une Chair qui pour être sans tache possédait la force spirituelle pour
dominer la chair, Et pourtant je ne refuse pas, j'appelle au contraire l'aide
de la Pleine de Grâce, qui même en cette heure d'expiation aurait trouvé,
c'est vrai, sur sa tête le Ciel fermé, mais pas au point de ne pas
réussir à en détacher un ange, Elle, Reine des Anges, pour réconforter son
Fils. Oh ! non pas pour elle, la pauvre Maman ! Elle aussi a goûté l'amertume
de l'abandon du Père, mais par sa douleur offerte pour la Rédemption elle m'a
obtenu de pouvoir surmonter l'angoisse du Jardin des Oliviers et porter à
terme la Passion dans toute sa multiforme âpreté dont chacune visait à
laver une forme et un moyen de péché.
Ne peuvent l'avoir
que ceux qui font vie de leur vie la Loi de Charité, que j'avais
proclamée. Et non seulement proclamée, mais pratiquée réellement. Qu'a pu être pour Moi
d'avoir avec Moi à ma table celui qui me trahissait, de devoir me donner à
lui, de devoir m'humilier à lui, de devoir partager avec lui le calice rituel
et de poser mes lèvres là où lui les avait posées et de les faire poser à ma
Mère, vous ne pouvez pas l'imaginer. Vos médecins ont discuté et discutent
sur la rapidité de ma fin et lui donnent pour origine une lésion cardiaque
due aux coups de la flagellation. Oui, pour ces coups aussi mon cœur était
devenu malade. Mais il l'était déjà depuis la Cène. Brisé, brisé dans l'effort
de devoir subir à côté de Moi le Traître.
Si on s'en est rendu
digne par une constante volonté qui brise la chair et rend l'esprit
souverain, en vainquant les concupiscences, en pliant l'être aux vertus, en
le tendant comme un arc vers la perfection des vertus et surtout de la
Charité. En effet quand
quelqu'un aime, il tend à réjouir celui qu'il aime. Jean, qui m'aimait comme
personne et qui était pur, eut du Sacrement le maximum de transformation. Il
commença à partir de ce moment à être l'aigle auquel il est familier et
facile de s'élever jusqu'au Ciel de Dieu et de fixer le Soleil éternel. |
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