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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
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- [Commentaires de Marie : La douleur de ma maternité de Corédemptrice 142 - L'Éternelle Porteuse de Jésus 143 - Je ne cesse de prier pour vous tous] 143 |
1.37. |
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142> Marie dit : "Si ma présence
avait sanctifié le Baptiste, elle
n'avait pas enlevé pour Élisabeth la condamnation venue d'Ève. "Tu auras des fils
dans la douleur"[i][1] avait dit l'Éternel. Moi seule,
sans tache et sans union humaine, ai été exempte de la douleur de
l'enfantement. La tristesse et la douleur sont les fruits de la faute. Moi
qui étais la "Sans faute", je devais connaître pourtant la douleur
et la tristesse parce que j'étais la Corédemptrice. Mais je ne connus pas le
déchirement de l'enfantement. Non. Je n'ai pas connu cette souffrance.
"Que de douleur,
pour être mère !" disait Élisabeth. Si grande, mais un rien en
comparaison de la mienne. "Laisse-moi
mettre les mains sur ton sein". Oh ! si dans votre souffrance vous
me demandiez toujours cela !
Je prie pour vous.
Rappelez-le. La béatitude d'être au Ciel, vivant dans le rayonnement de Dieu,
ne me fait pas oublier mes fils qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le
Ciel entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel c'est la charité vivante. Et la
Charité a pitié de vous. Mais, s'il n'y avait que moi, ce serait déjà une
prière suffisante pour les besoins de qui espère en Dieu, puisque je ne cesse
de prier pour vous tous : saints et dépravés, pour donner aux saints la
joie, pour donner aux méchants le repentir qui sauve.
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