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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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- [Commentaires de Marie : Dieu pardonne au repenti 146 - Il rend la douleur douce en son amertume 146 - La douleur de voir un ennemi de Jésus 146 - Le mystère du Vendredi Saint 147 - Une douleur sans cesse grandissante] 147 |
1.39. |
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146> Marie dit : "A qui reconnaît sa faute et s'en repent et s'accuse humblement d'un cœur sincère, Dieu pardonne. Il ne pardonne pas seulement : Il récompense. Oh ! mon Seigneur, comme Il est bon envers qui est humble et sincère ! Envers celui qui croit en Lui et se fie à Lui ! Désencombrez votre esprit de tout ce qui l'encombre et le rend inerte. Disposez-le à accueillir la Lumière. Comme un phare dans les ténèbres, Elle vous est un guide et un saint réconfort. Amitié
avec Dieu, béatitude de ceux qui lui sont fidèles, richesse que rien
n'égale, qui te possède n'est jamais seul et ne ressent pas l'amertume
de le désespoir.
C'est trop le douleur que vous me donnez, ô fils, derrière le visage de qui je vois apparaître l'Ennemi, celui qui se rue contre mon Jésus. Trop de douleur ! Je voudrais être pour tous la Source de la Grâce. Mais trop d'entre vous ne veulent pas de la Grâce. Vous demandez "grâces" mais avec une âme qui ne possède pas la Grâce. Et comment la Grâce peut-elle vous secourir si vous en êtes les ennemis ? 147>
Le grand mystère du Vendredi Saint approche. Tout, dans les temples, le
rappelle et le célèbre.
Priez, mes fils, avec les paroles de mon Fils. Dites avec Lui au Père, pour vos ennemis : "Père pardonne-leur". Appelez le Père qui s'est retiré de vous, indigné par vos erreurs : "Père, Père, pourquoi m'as-tu abandonné ? Je suis pécheur, mais si tu m'abandonnes, je périrai. Reviens, Père Saint, pour que je me sauve". Confiez à l'Unique, qui peut le conserver à l'abri des coups du démon, votre bien éternel, votre esprit : "Père, entre tes mains, je remets mon esprit". Oh ! si humblement et d'un cœur affectueux, vous remettez votre esprit à Dieu, Lui vous conduit, comme un père son petit, et ne permet pas que rien ne lui fasse tort. Jésus, en ses agonies, a prié pour vous enseigner à prier. Je vous le rappelle en ces jours de la Passion. Et toi, Marie, toi qui vois ma joie de Mère et en es extasiée, ramène à ta mémoire cette pensée: que j'ai possédé Dieu à travers une douleur sans cesse grandissante. Il est descendu en moi avec le Germe de Dieu et comme un arbre gigantesque agrandi jusqu'à toucher le Ciel de sa cime et aussi l'Enfer par ses racines, quand j'ai reçu sur mon sein la dépouille inanimée de 1a Chair de ma chair, quand j'en ai vu et compté les déchirures atroces, quand j'ai touché son cœur qui avait été lacéré pour consommer la douleur jusqu'à la dernière goutte de son sang." [1] |
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