"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 6.402 - Giuda Iscariota si sente scoperto nel discorso di commiato a Bétèr.

 3.400 - Farewell to Bether.

 4.402 - Judas Iscariote se siente descubierto durante el discurso de despedida en Béter.


 7.448 - Abschied von Bether.

 




Les collines de Béther aujourd’hui.

 

Samedi 28 avril 29
(28 Nissan 3789)
Béther.


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 Ne pas laisser entrer Satan.

 N'ayez pas de vues terrestres du Royaume.


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- [Commentaire de MV : Difficulté d'écrire] .......... 84

- Devant le palais de Jeanne .......................................... 85

- Jésus et Chouza mettent au clair la situation ............. 85

- Discours 1 (Gare à Satan! 86 - et aux promesses trompeuses d'un triomphe humain) 88

- Discours 2 (La pureté de l'idée messianique 88 - Contre le rêve d'un royaume temporel .......................................... 89

- L'obéissance du Rédempteur) .......................................... 90


- Seuls les impénitents ont à craindre le Christ .......... 90



Coré, Dathan et Abiram engloutis après avoir défiés Moïse. D'après Gustave Doré.



Naboth chasse Achab qui convoite sa vigne. D'après une illustration de Frank Adams.


 

Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 6


Tome 6, chapitre 91.

402.
Adieu à Béther.


Vision du samedi 16 mars 1946

84> Je ne sais pas comment je vais faire pour écrire, à bout de forces comme je suis par suite de continuelles crises cardiaques de jour et de nuit... Mais je vois et je dois écrire.

85> Je vois Jésus devant le palais de Jeanne à Béther. À cet endroit le jardin qui précède la maison s'élargit, en faisant deux ailes qui l'encerclent, formant ainsi une petite place semi-circulaire, sans arbres au milieu, entourée d'arbres très élevés et très vieux. Leur feuillage touffu frissonne sous la brise qui souffle sur le sommet de la colline et ils projettent une ombre favorable pour protéger du soleil quand il est à l'occident. Sous les arbres une haie de roses décrit un demi-cercle coloré et parfumé au bord de l'esplanade. C'est le crépuscule. En effet, à cause de la position élevée du château, on voit nettement que le soleil est descendu d'un arc important de son orbite sur l'horizon, et qu'il va se coucher derrière les montagnes qui sont à l'occident. André les montre à Philippe en rappelant la peur qu'ils ont éprouvée, là-bas à Bétginna, de devoir annoncer le Seigneur. On comprend que c'est sur ces montagnes que se trouve Bétginna où le Seigneur, il y a un an, guérit la fille de l'hôtelier, au commencement de sa pérégrination vers les rivages de la Méditerranée, si j'ai bon souvenir. Je suis seule, je ne puis me faire donner les fascicules des mois écoulés pour vérifier, et ma tête n'arrive pas à se rappeler. 

Les apôtres sont tous présents. Je ne sais pas comment s'est passée la rencontre de Jésus avec Judas. En apparence il semble pour le mieux, en effet son visage ne trahit pas de réserve ni d'altération et Judas est désinvolte, gai, comme si de rien n'était. C'est au point qu'il est tout à fait aimable même avec les serviteurs les plus humbles, chose qui ne lui arrive pas facilement et qui disparaît complètement quand il est fâché.     

Il y a encore Élise et, certainement venue avec les apôtres et la servante d'Élise, il y a Anastasica. Il y a aussi Chouza tout obséquieux et qui tient Mathias par la main; et Jeanne près d'Élise avec la petite Marie à son côté. Jonathas est en arrière de sa maîtresse.

Jésus est abrité du soleil, qui encore tape dur sur la façade occidentale, par une toile tendue au moyen de cordes et de poteaux, comme un baldaquin. En face de Lui sont tous les serviteurs et jardiniers de Béther et non seulement ceux qui sont au service habituel de la propriété, mais aussi les auxiliaires venus du village qui dépend du château. Ils sont à l'ombre du demi-cercle, abrités du soleil par le feuillage des arbres, silencieux, en rangs, attendant la bénédiction de Jésus qui semble prêt à partir attendant seulement que le crépuscule marque la fin du sabbat. 

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86> Jésus est maintenant un peu à part, en train de parler avec Chouza. Je ne sais pas ce qu'ils disent car ils parlent à voix basse, mais je vois que Chouza se confond en inclinations et en protestations, en mettant sa main droite sur sa poitrine comme pour dire : "Sur ma parole, tu peux être sûr que pour mon compte" et cætera.   

Les apôtres par discrétion se sont groupés dans un coin. Mais personne ne peut les empêcher d'observer. Sur le visage de Pierre et de Barthélemy c'est le simple regard de quelqu'un qui sait un peu de quoi il s'agit. Sur le visage des autres, sauf de Judas, il y a de la crainte, une expression pénible spécialement sur les visages de Jacques d'Alphée, de Jean, de Simon et d'André alors que Jude d'Alphée paraît inquiet et sévère; et que Judas qui veut paraître désinvolte, regarde plus attentivement que tous et semble vouloir déchiffrer, d'après les gestes et le mouvement des lèvres, ce que disent Jésus et Chouza.

Les femmes disciples, silencieuses, respectueuses, observent elles aussi. Jeanne esquisse un sourire involontaire, un peu ironique dans sa tristesse, et elle semble avoir pitié de son époux quand Chouza, élevant la voix à la fin de l'entretien, proclame : "Ma dette de reconnaissance est telle qu'en aucune manière je ne pourrai jamais m'en acquitter. Aussi je t'accorde tout ce que j'ai de plus cher : ma Jeanne... Mais tu dois comprendre mon prévoyant amour pour elle... L'indignation d'Hérode... sa légitime défense... auraient éclaté en représailles sur nos biens, sur... sur notre influence... et Jeanne est habituée à ces choses, elle est délicate... elle en a besoin... Je veille sur ses intérêts. Mais je te jure, maintenant que je suis sûr qu'Hérode n'aura pas à s'indigner contre moi, comme d'un serviteur complice de son ennemi, que je ne ferai que te servir avec une joie complète, en accordant à Jeanne toute liberté..."   

"C'est bien. Mais rappelle-toi que troquer les biens éternels contre un honneur humain temporel c'est comme troquer le droit d'aînesse contre un plat de lentilles. Et bien pire encore..."     

Les paroles ont été entendues par les femmes disciples, mais aussi par les apôtres. À la plupart elles ont fait l'effet d'un discours académique, mais Judas de Kériot y a trouvé une intonation spéciale et il change de couleur et de physionomie en jetant un regard à la fois effrayé et irrité sur Jeanne... Je comprends que jusqu'à présent Jésus ne lui a pas parlé de ce qui est arrivé et que seulement maintenant Judas commence à soupçonner que son jeu est découvert.          

Jésus s'adresse à Jeanne en lui disant : "Eh bien, maintenant faisons plaisir à la bonne disciple. Comme tu l'as désiré, je parlerai à
tes serviteurs avant de partir."    

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87> Il s'avance jusqu'à la limite de l'ombre qui s'allonge de plus en plus à mesure que le soleil descend. Il descend lentement et il ressemble déjà à une orange coupée à sa base et la coupure s'élargit alors que l'astre descend derrière les montagnes de Bétginna en laissant une rougeur de feu sur le ciel clair.   

"Chers amis Chouza et Jeanne, et vous, leurs bons serviteurs qui connaissez déjà le Seigneur grâce à mon disciple Jonathas depuis de longues années, et grâce à Jeanne depuis qu'elle est ma disciple fidèle, écoutez.          

J'ai fait mes adieux à tous les villages de Judée, où j'ai des disciples plus nombreux, grâce au travail des premiers disciples, les bergers, et à cause de la manière dont ils ont répondu au Verbe qui est passé en instruisant pour sauver. Maintenant je prends congé de vous, car jamais plus je ne reviendrai dans cet Eden si beau. Mais sa beauté ne lui vient pas seulement des rosiers et de la paix qui y règne, pas seulement de la bonne maîtresse qui en est la reine, mais de ce qu'ici on croit au Seigneur et qu'on vit selon sa Parole. Un paradis ! Oui. Qu'était le paradis d'Adam et d'Eve ? Un splendide jardin où on vivait sans pécher et où retentissait la voix de Dieu, aimée, accueillie avec joie par ses deux premiers enfants...     

Eh bien, je vous exhorte à veiller pour que n'arrive pas ce qui est survenu dans l'Eden: que ne s'y insinue pas le serpent du mensonge, de la calomnie, du péché, pour qu'il ne morde pas votre cœur en vous séparant de Dieu. Veillez et restez fermes dans la Foi... Ne vous agitez pas. Ne faites pas des actes d'incrédulité. Cela pourrait arriver parce que le Maudit entrera, essaiera d'entrer, partout, comme il est déjà entré en beaucoup d'endroits pour détruire l’œuvre de Dieu. Et tant qu'il entre dans l'endroit, le Subtil, l'Astucieux, l'Infatigable, et qu'il scrute et qu'il prête l'oreille, dresse des embûches, bave, tente de séduire, il y a encore peu de mal. Rien ni personne ne peut l'empêcher de le faire. Il l'a fait au Paradis Terrestre...
 Mais le plus grand mal c'est de le laisser séjourner sans le chasser. L'ennemi que l'on ne chasse pas finit par devenir le maître de l'endroit car il s'y installe et y construit ses repaires et ses citadelles. Donnez-lui tout de suite la chasse, mettez-le en fuite avec l'arme de la Foi, de la Charité, de l'Espérance dans le Seigneur. Mais le plus grand mal, le mal suprême, ensuite, c'est quand non seulement on le laisse vivre tranquillement parmi les hommes, mais quand on le laisse pénétrer de l'extérieur à l'intérieur, et qu'on le laisse se faire un nid dans le cœur de l'homme. Oh ! alors !! Et pourtant déjà beaucoup d'hommes l'ont accueilli dans leur cœur pour faire échec au Christ.        

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88> Ils ont accueilli Satan avec ses mauvaises passions en chassant le Christ. Et si encore ils n'avaient pas connu le Christ dans la vérité, si leur connaissance avait été superficielle, comme on se connaît entre voyageurs en se rencontrant par hasard sur une route, en ne se regardant souvent qu'un instant, en inconnus qui se voient pour la première et la dernière fois, parfois pour échanger seulement quelques mots pour s'enquérir du bon chemin, pour demander une pincée de sel, pour demander le briquet pour allumer le feu ou le couteau pour préparer la viande, s'il en avait été ainsi de la connaissance du Christ dans des cœurs qui maintenant, et davantage demain, de plus en plus, chassent le Christ pour faire place à Satan, on pourrait encore avoir pitié d'eux et les traiter avec miséricorde parce qu'ils ignorent le Christ. Mais malheur à ceux qui me connaissent pour ce que je suis. réellement, qui se sont nourris de ma parole et de mon amour et maintenant me chassent pour accueillir Satan qui les séduit par des promesses trompeuses de triomphes humains dont la réalité sera l'éternelle damnation.   

 Vous, vous qui êtes humbles et ne rêvez pas aux trônes ni aux couronnes, vous qui ne cherchez pas les gloires humaines, mais la paix et le triomphe de Dieu, son Royaume, son amour, la vie éternelle, et cela seulement, ne les imitez jamais. Veillez ! Veillez ! Gardez-vous purs de toute corruption, forts contre les insinuations, contre les menaces, contre tout."

Judas, qui a compris que Jésus sait quelque chose, est devenu un masque terreux. Ses yeux dardent des éclairs mauvais sur le Maître et Jeanne... Il se retire derrière ses compagnons, comme pour s'appuyer au mur. En réalité il le fait pour cacher son désappointement.    

Jésus continue après une brève interruption qui semble destinée à séparer la première partie de son instruction de la seconde.        

Il dit : "Il fut un temps où le jezraélite Naboth avait une vigne près du palais d'Achab, roi de Samarie
[1]. C'était une vigne de ses pères, très chère par conséquent à son cœur, quasi sacrée pour lui car c'était l'héritage que lui avait laissé son père, après l'avoir hérité à son tour de son propre père, et ce dernier du sien, et ainsi de suite. Des générations d'ancêtres avaient sué dans cette vigne pour la rendre toujours plus florissante et plus belle.     

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89> Naboth l'aimait beaucoup. Achab lui dit : "Cède-moi ta vigne qui touche ma maison et me sera donc très utile pour en faire un jardin pour moi et pour ceux qui sont avec moi. En échange, je te donnerai une vigne meilleure, ou de l'argent si tu préfères". Mais Naboth répondit : "Je regrette de te déplaire, ô roi, mais je ne peux te faire ce plaisir. Cette vigne est un héritage de mes pères et elle est sacrée pour moi. Dieu me garde de te céder l'héritage de mes pères".      

Méditons cette réponse. Trop peu la méditent, trop peu en Israël. Beaucoup, la plupart, ceux dont j'ai parlé d'abord, chassent facilement le Christ pour accueillir Satan, sans respect pour l'héritage des pères, pourvu qu'ils aient beaucoup d'argent ou beaucoup de terrain, c'est-à-dire beaucoup d'honneurs et l'assurance de n'être pas supplantés facilement, ils consentent à céder l'héritage des pères, c'est-à-dire l'idée messianique pour ce qu'elle est en vérité, ainsi qu'elle a été révélée aux saints d'Israël et qui devrait être sacrée dans ses plus petits détails, pas négligée, pas altérée, pas rabaissée par des limitations humaines. Combien, combien, combien troquent la lumineuse idée messianique, toute sainte et toute spirituelle, contre un fantoche de royauté humaine agité comme un épouvantail pour contrer, pour blasphémer les autorités et la vérité ! 

Moi, qui suis Miséricorde, je n'arrive pas à les maudire par les terribles malédictions de Moïse aux transgresseurs de la Loi. Mais derrière la Miséricorde il y a la Justice. Que chacun s'en souvienne !       

Moi, pour mon compte, je leur rappelle - et s'il y a quelqu'un d'eux parmi ceux qui sont ici, qu'il reçoive de bonne grâce l'avertissement - je rappelle d'autres paroles de Moïse dites à ceux qui voulaient être plus que ce que Dieu avait fixé pour eux. Moïse dit à Coré, Dathan et Abiron
[2], qui se disaient égaux à Moïse et Aaron et qui se révoltaient de n'être que des fils de Lévi dans le peuple d'Israël : "Demain le Seigneur fera connaître qui Lui appartient et II fera approcher de Lui les saints, ceux qu'il aura choisis s'approcheront de Lui. Mettez du feu dans vos encensoirs et sur le feu de l'encens en présence du Seigneur, et venez, vous et les vôtres, avec Aaron. Et nous verrons qui le Seigneur choisit. Vous vous élevez un peu trop, fils de Lévi !"         

Vous, bons Israélites, vous savez quelle fut la réponse de Dieu à ceux qui voulaient s'élever un peu trop
[3], en oubliant que Dieu choisit les places de ses fils, et choisit, et choisit avec justice, et choisit avec exactitude. Moi aussi, je dois dire : "Il y en a certains qui veulent s'élever un peu trop et seront punis de façon que les bons comprendront qu'eux ont blasphémé le Seigneur".  

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90> Ceux qui troquent l'idée messianique, telle que l'a révélée le Très-Haut, contre leur pauvre idée, humaine, lourde, bornée, vindicative, ne sont-ils pas semblables à ceux qui voulaient juger le saint qui était en Moïse et Aaron ? Ceux qui pour atteindre leur but, la réalisation de leur pauvre idée, veulent d'eux-mêmes prendre des initiatives, par orgueil en les disant plus justes que celles de Dieu, ne vous semble-t-il pas qu'ils veulent trop s'élever et de race de Lévi devenir illégalement race d'Aaron ? Ceux qui rêvent d'un pauvre roi d'Israël et le préfèrent au Roi des rois spirituel, ceux qui, à cause de leurs pupilles malades sécrètent l'orgueil et la cupidité qui leur donnent une image déformée des vérités éternelles écrites dans les livres saints, et auxquels la fièvre d'une humanité pleine de désirs charnels rend incompréhensibles les paroles claires de la Vérité révélée, ne sont-ils pas peut-être ceux qui troquent contre un rien sans valeur l'héritage de toute leur race ? L'héritage le plus sacré ?      

Mais si eux le font, Moi, je ne troquerai pas l'héritage du Père et des pères et je mourrai fidèle à cette promesse qui vit depuis le moment où la Rédemption fut nécessaire, à cette obéissance qui est de toujours, car je n'ai jamais déçu mon Père et jamais ne le décevrai par la crainte d'une mort si horrible qu'elle soit. Qu'ils procurent, mes ennemis, les faux témoins, qu'ils feignent le zèle et des pratiques parfaites, cela ne changera rien à leur crime et à ma sainteté. Mais celui et ceux qui seront ses complices après l'avoir corrompu, croiront pouvoir étendre la main sur ce qui est à Moi, trouveront les chiens et les vautours qui se repaîtront de leur sang, de leur corps sur la Terre, et les démons qui se repaîtront de leur esprit sacrilège, sacrilège et déicide, dans l'Enfer.          

Je vous ai dit cela pour que vous le sachiez. Pour que chacun le sache. Pour que celui qui est mauvais puisse se repentir, pendant qu'il peut encore le faire en imitant Achab. et pour que celui qui est bon ne soit pas troublé à l'heure des ténèbres.       

O fils de Béther, adieu. Que le Dieu d'Israël soit toujours avec vous et que la Rédemption fasse descendre sa rosée sur un champ qui est pur pour qu'y germent toutes les semences répandues dans vos cœurs par le Maître qui vous a aimés jusqu'à la mort."

Jésus les bénit et les regarde s'en aller lentement. Le crépuscule est arrivé. Seule une coloration rouge, qui se dégrade lentement en une couleur violacée, reste comme simple souvenir du soleil. Le repos sabbatique est fini. Jésus peut partir. Il embrasse les petits, salue les femmes disciples, salue Chouza.



91> Et sur le seuil du portail, il se retourne encore et dit à haute voix, de manière que tous entendent : "Je parlerai, quand je pourrai le faire, à ces créatures. Mais toi, Jeanne, veille à leur faire savoir qu'en Moi il n'y a que l'ennemi de la Faute et le Roi de l'esprit. Et souviens-t-en, toi aussi, Chouza. Et ne crains pas. Personne n'a à craindre de Moi. Pas même les pécheurs puisque je suis le Salut. Seuls les impénitents jusqu'à la mort auront à craindre du Christ qui sera le Juge après avoir été le Tout Amour... La paix soit avec vous" et il sort en tête et commence la descente...   

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Fiche mise à jour le
24/05/2015

 



[1] 1Rois 21,1-3.

[2] Nombres 16,1 et suivants.

[3] Lévite éminent de la lignée de Qehath, auquel s'allient Dathan et Abiram, princes de la tribu de Ruben, Coré mène une rébellion contre l'autorité de Moïse et d'Aaron, arguant que tout le peuple étant saint, l'autorité ne pourrait demeurer en les mains des deux frères. Moïse s'en remet au jugement divin : que chacun, Aaron et Coré apportent une offrande d'encens, afin de déterminer laquelle sera agréée. Coré et ses gens sont engloutis par la terre, mais Nombres 26, 11 précise "Les enfants de Coré ne moururent pas".