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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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RÉSUMÉ - Marie a hâté la résurrection de Jésus 34 - Comment je me suis ressuscité 34 - Mes pieds reviennent fouler la terre rachetée 35 - Le nouvel Adam est allé à la nouvelle Ève 35 - La Madeleine, la messagère de la résurrection 36 - Ayez foi en moi 37 - (Et toi, petit Jean, souris)] 37 |
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34> Jésus dit : “Les prières
ardentes de Marie ont anticipé de quelque temps ma Résurrection. J’avais dit: “Le
Fils de l’homme va être tué mais il ressuscitera le troisième jour”. J’étais mort
à trois heures de l’après-midi du vendredi. Soit que vous Comptiez les jours
par leurs noms, soit que vous comptiez les heures, ce n’était pas l’aube du
dimanche qui devait me voir ressusciter. Comme heures, il y avait seulement
trente-huit heures au lieu de soixante-douze que mon Corps était resté sans
vie. Comme jours, je devais au moins arriver au soir de ce troisième jour
pour dire que j’avais été trois jours dans la tombe.
Et Moi, au début de
l’aube du troisième jour, je suis descendu comme le soleil et par ma
splendeur j’ai brisé les sceaux des hommes, si inutiles devant la puissance
de Dieu. J’ai fait levier avec ma force pour renverser la pierre veillée
inutilement, de mon apparition j’ai fait la foudre qui a terrassé les gardes
trois fois inutiles mis pour la garde d’une mort qui était Vie, que nulle
force humaine ne pouvait empêcher d’être telle. Bien plus puissant
que votre courant électrique, mon Esprit est entré comme une épée de Feu
divin pour réchauffer la froide dépouille de mon Cadavre et au nouvel Adam
l’Esprit de Dieu a insufflé la vie, en se disant à Lui-même: "Vis. Je le
veux". Moi qui avais
ressuscité les morts quand je n’étais que le Fils de l’homme, la Victime
désignée pour porter les fautes du monde, ne devais-je pas pouvoir me
ressusciter Moi-même maintenant que j’étais le Fils de Dieu, le Premier et le
Dernier, le Vivant éternel, Celui qui a dans ses mains les clefs de la Vie et
de la Mort ? Et mon Cadavre a senti la Vie revenir en Lui. Je secoue les linges
de mort, je jette l’enveloppe des onguents. Je n’ai pas besoin d’eux pour paraître
la Beauté éternelle, l’éternelle Intégrité. Je me revêts d’un vêtement qui
n’est pas de cette Terre, mais tissé par Celui qui est mon Père et qui a
tissé la soie des lys virginaux. Je suis revêtu de splendeur. Je suis orné de
mes plaies qui ne suintent plus du sang mais dégagent de la lumière. Cette
lumière qui sera la joie de ma Mère et des bienheureux, et la vue
insoutenable des maudits et des démons sur la Terre et au dernier jour.
Et je sors dans le
jardin plein de boutons de fleurs et de rosée. Et les pommiers ouvrent leurs
corolles pour faire un arc fleuri au-dessus de ma tête de Roi, et les plantes
font un tapis de gemmes et de corolles à mes pieds qui reviennent fouler la
Terre rachetée après que j’ai été élevé sur elle pour la racheter. Et ils me
saluent le premier soleil, et le doux vent d’avril, et la nuée légère qui
passe, rose comme la joue d’un enfant, et les oiseaux dans les feuillages. Je
suis leur Dieu. Ils m’adorent. Je passe parmi les
gardes évanouis, symbole des âmes en faute mortelle qui ne sentent pas le
passage de Dieu. C’est Pâques,
Marie ! C’est bien le “Passage de l’Ange de Dieu” ! [1] Son Passage de la
mort à la vie. Son Passage pour donner la Vie à ceux qui croient en son Nom.
C’est Pâques! C’est la Paix qui passe dans le monde. La Paix qui n’est plus
voilée par la condition d’homme mais qui est libre, complète dans
l’efficience de Dieu qui lui est revenue. Le nouvel Adam va à
la nouvelle Ève. Le mal est entré dans le monde par la femme et c’est par la
Femme qu’il a été vaincu. Le Fruit de la Femme a désintoxiqué les hommes de
la bave de Lucifer. Maintenant s’ils veulent ils peuvent être sauvés. Elle
a sauvé la femme restée si fragile après la blessure mortelle. Et après qu’à la
Pure, à laquelle par droit de Sainteté et de Maternité il est juste qu’aille
son Fils-Dieu, je me présente à la femme rachetée, à celle qui est le chef de
file, à celle qui représente toutes les créatures féminines que je
suis venu délivrer de la morsure de la luxure, pour qu’elle dise à celles qui
vont vers Moi pour guérir, qu’elles aient foi en Moi, qu’elles croient en ma
Miséricorde qui comprend et pardonne, que pour vaincre Satan qui fouille
leurs chairs, elles regardent ma Chair ornée des cinq plaies.
Et Dieu
l’appelle : “Marie”. Entends-la répondre: “Rabboni !”
Il y a son cœur dans ce cri. C’est à elle, qui l’a mérité, que je donne la
charge d’être la messagère de la Résurrection. Et encore une fois elle sera
méprisée comme si elle avait déliré. Mais rien ne lui importe à Marie de
Magdala, à Marie de Jésus, du jugement des hommes. Elle m’a vu ressuscité et
cela lui donne une joie qui apaise tout autre sentiment. Tu vois comme j’aime
même celui qui a été coupable, mais a voulu sortir de la faute? Ce n’est
même pas à Jean que je me montre d’abord, mais à la Magdeleine. Jean avait
déjà eu de Moi la qualité de fils. Il le pouvait avoir car il était pur et il
pouvait être le fils non seulement spirituel, mais aussi donnant et recevant
ces besoins et ces soins qui concernent la chair, à la Pure et de la Pure de
Dieu.
Ayez, ayez, ayez foi
en Moi. Ayez l’amour. Ne craignez pas. Que vous rende sûrs de l’amour de
votre Dieu tout ce que j’ai souffert pour vous sauver. |
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Et toi, petit Jean,
souris après avoir pleuré. Ton Jésus ne souffre plus. Il n’y a plus ni Sang
ni blessures, mais la lumière, la lumière, la lumière et la joie et la
gloire. Ma joie et ma lumière sont en toi, jusqu’à ce que vienne l’heure du
Ciel". |
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