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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
aucun accent |
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Dictée et vision du 10 janvier 1944 Accès direct aux rubriques : L'Esprit-Saint
– L'universalité de l'Esprit – Marie,
pleine de grâces – Le péché
contre l'Esprit – Vision du Paradis – Vision du Père
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----------------------------- RETOURS
------------------------------ MOTS-CLÉS
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Isaïe 45, 11.16.18-21.23. [1] 33> L’Esprit de Dieu dit
:
Je suis la Sagesse de Dieu. Je suis celui que
la seconde Personne de notre très sainte Trinité appelle "le Maître de
toute vérité, celui qui ne vous parlera pas de son propre chef mais qui vous
dira tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera l’avenir" [2] Vous qui cherchez à connaître même plus que
le nécessaire, voici celui qui peut vous procurer cette connaissance que vous
recherchez. Je suis. Moi, la Lumière de la Lumière, l’Esprit de l’Esprit,
l’Intelligence de l’Intelligence, je suis le gardien, le dépositaire de
toutes les vérités passées, présentes et à venir, celui qui connaît tous les
décrets de Dieu, l’administrateur de ses lumières. De même que, par mon
conseil, je ne suis pas absent des œuvres du Créateur, de même que je ne suis
pas absent du décret de la rédemption, je ne suis pas non plus absent de vous
pour vous conseiller et vous guider avec la douceur de l’amour pour transformer
les volontés que le Père vous propose en fait accompli. Et je suis encore
davantage. Je suis l’Amour qui vous inspire ce qui est capable de vous donner
le baiser de Dieu et vous porter sur son sein par le chemin de la sainteté. Comme une nourrice compatissante, je saisis
votre incapacité de nouveau-nés à la Vie, je vous éduque et je vous élève. Je
vous tiens dans mes bras pour vous réchauffer et vous faire assimiler le doux
lait de la Parole de Dieu afin qu’il devienne vie en vous. Je me fais bouclier
contre tous les périls du monde et de Satan, car l’amour est une force qui
sauve. Je vous guide, je vous soutiens et, tel un maître à la patience
amoureuse, je vous instruis. De vous, qui êtes lourds et lents, pusillanimes
et faibles, je fais des héros et des athlètes de Dieu. De vous, qui êtes
pauvres spirituellement, je fais des rois de l’esprit, car je recouvre votre
esprit de mes splendeurs divines, je le place sur le plus grand trône qui
soit, puisqu’il s’agit de mon trône de sainteté éternelle. 34> Mais encore faut-il,
pour me connaître, ne pas avoir d’idolâtrie au fond du cœur. Il faut croire à
ce que j’ai sanctifié, croire à la vérité que j’ai illuminée. Il est
indispensable d’abandonner l’erreur et de rechercher Dieu là où il est, et non pas là où se
trouve l’Ennemi de Dieu et de l’homme. Voulez-vous connaître la Vérité ? Oh ! Venez
à moi ! Moi seul peux vous la révéler. Et je vous la révèle de la façon dont
ma bonté sait que c’est celle qui vous convient, pour ne pas troubler votre
faiblesse d’hommes et votre relativité. Pourquoi donc aimez-vous ce qui est tordu,
compliqué, ténébreux ? Aimez-moi, qui suis simple, clair, lumineux, moi qui
suis joie de Dieu et de l’esprit. Voulez-vous connaître l’avenir de l’âme ? Je
vous l’enseigne en vous parlant d’une éternité qui vous attend, dans un
bonheur que vous ne pouvez concevoir. C’est dans un tel bonheur que, après ce
séjour sur terre, cet unique séjour, vous vous reposerez en Dieu de
toutes vos fatigues, de toutes vos peines; vous oublierez la souffrance car
vous posséderez déjà la joie. Et même si l’amour, qui n’est jamais aussi vif
qu’au ciel, vous fait frémir pour les souffrances des vivants, ce ne sera
plus la pitié qui vous fera ainsi souffrir, mais seulement un amour actif
qui sera lui aussi de la joie.
J’attire à moi les justes de la terre et,
même aux hommes droits qui ne connaissent pas le vrai Dieu, je donne des
reflets de votre Dieu saint; c’est ainsi qu’il y a un filet de vérité dans
toutes les religions révélées, déposé par moi, qui suis celui qui irrigue et
féconde. 35> En outre, comme le
jaillissement puissant d’une source éternelle, je déborde de tous côtés de
l’Église catholique du Christ et, par le moyen de la grâce, des sept dons et
des sept sacrements, je transforme les catholiques fidèles en serviteurs du
Seigneur, en élus pour le Royaume, en fils de Dieu, en frères du Christ, en
dieux dont le destin est si infiniment sublime qu’il mérite qu’on se sacrifie
pour le posséder. Tournez-vous vers moi. Vous saurez, vous
connaîtrez et vous serez sauvés parce que vous connaîtrez la Vérité.
Séparez-vous de l’erreur, abandonnez-la, car elle ne vous procure ni joie ni
paix. Pliez le genou devant le vrai Dieu, devant le Dieu qui a parlé au Sinaï
[4] et annoncé
l’Évangile en Palestine, devant le Dieu qui vous parle par l’Église, que
moi, l’Esprit de Dieu, j’ai rendue Maîtresse. Il n’y a pas d’autre Dieu que nous : un et
trine. Il n’y a pas d’autre religion que la nôtre, vieille de plusieurs siècles.
Il n’y a pas d’autre avenir, sur la terre et au-delà, que ce qu’en disent les Livres
sacrés. Tout le reste est
mensonge destiné à être couvert de honte par celui qui est Justice et Vérité. Demandez-nous la lumière — à nous qui sommes
la Puissance, la Parole et la Sagesse — afin que vous ne marchiez plus sur de
tortueux sentiers de mort, mais pour que vous puissiez vous aussi, qui errez,
prendre la voie par laquelle ceux qui ont eu une foi humble, sage et sainte
trouvèrent le salut parce que cela avait plu à Dieu, qui en fit ses
saints." "Puisque je suis la Mère, je parle moi
aussi en vous serrant sur mon sein pour vous conduire à la foi, vous, mes
enfants que je vois mourir, nourris comme vous l’êtes, de poisons mortels. Je vous en prie, pour mon Fils que j'ai donné
avec une joie douloureuse pour votre salut, revenez sur les sentiers du
Christ. Vous avez inscrit son Nom très saint sur vos chemins. Mais c’est le
profaner. Si ce n’était parce que l’Ennemi vous obscurcit l’esprit et vous
tient la main pour vous forcer à écrire ce que le bon sens ne pourrait vous
pousser à écrire, vous n'inscririez pas ce Nom béni sur les voies par lesquelles
Satan vient à vous ni sur les portes de vos temples grotesques de sans-Dieu. Mais je dis au Père pour vous : "Père,
pardonne leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font" [5] et je vous demande
au Père saint, mes pauvres enfants trompés par Satan. J’ai vaincu Satan en
moi et pour les hommes. Il est sous mon pied. Je le vaincrai aussi en vous, à
condition que vous veniez vers moi. 36> Je suis la Mère, la
Mère que l’Amour a rendue mère du bel amour. Je suis celle en qui repose,
comme en une arche, la manne de la grâce. Je suis pleine de grâce et Dieu ne
met pas de limites à mon pouvoir de répandre ce trésor divin. Je suis la Mère
de la Vérité qui, par moi, a pris chair. Je suis celle qui porte l’espérance
de l’homme. Par moi, l’espérance des patriarches et des prophètes est devenue
réalité. Je suis le siège de la Sagesse qui a fait de moi sa Mère et la Mère
du Fils de Dieu. Venez, que je vous porte au Christ en vous
tenant par la main, par cette main qui a soutenu les premiers pas de
Jésus-Sauveur sur les chemins de la terre et lui a appris à marcher afin
qu’il puisse aisément monter au Golgotha pour vous sauver, vous, qui m’êtes
les plus chers puisque les plus malheureux de tous les hommes, ces condamnés
que je lutte pour les arracher au pouvoir qui vous entraîne vers l’abîme,
afin de vous sauver pour le ciel.
Je n’exige pas grand-chose de vous :
seulement que vous m’aimiez comme une Mère, seulement que vous m’invoquiez.
Mon nom sera déjà du miel pour vos lèvres empoisonnées. Il sera également
salut car, là où est Marie, là est aussi Jésus, et ceux qui l’aiment ne
peuvent pas ne pas aimer la Vérité qui est le Fils de ma chair. Je ne fais
pas de reproches, je ne condamne pas. J’aime. J’aime seulement. Il ne faut pas que je vous fasse peur, car je
suis plus douce qu’une brebis et plus pacifique que l’olivier. Je suis si
douce que, surpassant les brebis, j’ai accepté que ma créature soit arrachée
de mon sein et sacrifiée sur un autel sanglant sans réagir, sans maudire. Je
suis si supérieure à l’olivier que, de moi-même, je me suis faite olive dans
le pressoir et me suis laissée presser par la douleur pour extraire de mon
cœur immaculé, vierge et maternel, l’huile qui allait guérir vos plaies et
vous consacrer au ciel. Posez votre tête malade sur mes genoux. Je la
guérirai et vous transmettrai les paroles que la Sagesse me dit pour vous
conduire vers la Lumière de Dieu." 37> Je vais essayer d’être très précise et claire
pour vous décrire ce que la communion m’a apporté. Vous savez déjà que je suis heureuse. Mais vous
ne connaissez pas le bonheur et la vision joyeuse qui m’a été accordée à
partir du moment de l’union eucharistique. Ce fut comme un tableau qui
m’était dévoilé petit à petit. Mais ce n’était pas un tableau : c’était de la
contemplation. Je me suis recueillie pendant une bonne heure sans autre
prière que cette contemplation qui me transportait au-delà de la terre. Cela a commencé aussitôt après avoir reçu
l’hostie sainte et je crois qu’il ne vous a pas échappé que j’étais lente à
répondre et à saluer, j’étais déjà enveloppée. Malgré cela, j’ai rendu grâces
à haute voix alors que la vision m’était de plus en plus vive. Ensuite, je
suis restée tranquille, les yeux fermés comme si je dormais. Mais je n’ai
jamais été aussi éveillée de tout mon être qu’à ce moment-là. Encore maintenant que j'écris, la vision
perdure, bien qu’elle soit dans sa phase finale. J’écris sous le regard d’une
foule d’êtres célestes qui voient comme je dis uniquement ce que je
vois, sans ajouter de détails ou modifier quoi que ce soit. Voici la vision : À peine avais-je reçu Jésus que j’ai senti la
Mère, Marie, du côté gauche de mon lit, qui m’enlaçait du bras droit et
m’attirait à elle. Elle portait son vêtement et son voile blancs comme dans
la vision de la grotte, en décembre. Je me suis sentie en même temps
enveloppée d’une lumière dorée. Cette couleur dorée était d’une douceur
impossible à décrire et les yeux de mon esprit en cherchaient la source, que
je sentais couler sur moi d’en haut. J’avais l’impression que, tout en
restant ma chambre avec son plancher, ses quatre murs et les objets qui s’y
trouvent, celle-ci n’avait plus de plafond et que je voyais les cieux infinis
de Dieu.
Je vois bien les plaies de ses mains puisque
celle de droite tient la hampe en haut, vers la bannière, et la seconde
montre la plaie du côté, dont je ne vois pourtant rien d’autre qu’un point
très lumineux d’où sortent des rayons qui descendent vers la terre.
Au contraire, le corps de mon Seigneur est
très beau et totalement intact. Le Père regarde le Fils sur sa gauche. Le
Fils regarde sa Mère et moi. Mais je vous assure que, s’il ne me regardait
pas avec amour, je ne pourrais soutenir l’éclat de son regard et de son
aspect. Il est véritablement le Roi de terrible majesté dont on parle. [8] Plus la vision se prolonge et plus augmente
ma faculté de percevoir les moindres détails et de voir toujours plus loin
autour de moi.
40> Je me sens heureuse. Je me recueille au
milieu de tant de bonheur en croyant en avoir atteint le summum. Mais un
éclat plus vif de l’Esprit de Dieu et des plaies de mon Seigneur Jésus
accroît encore ma capacité à voir. Je vois alors l’Église céleste, l’Église
triomphante ! Je vais essayer de la décrire.
Plus bas, comme entre deux pentes bleues,
d’un bleu qui n’avait rien de terrestre, se trouvait, rassemblée dans une
vallée bienheureuse, la multitude des bienheureux en Christ, l’armée de ceux
qui sont marqués du sceau de l’Agneau; cette multitude était lumière une
lumière qui est chant, un chant qui est adoration, une adoration qui est
béatitude. [10] À gauche se trouvait la foule des
confesseurs, à droite celle des vierges. Je n’ai pas vu la foule des martyrs,
mais l’Esprit me fit comprendre que les martyrs étaient réunis aux vierges
puisque le martyre rendait sa virginité à l’âme, comme si elle venait d’être
créée. Tous paraissaient vêtus de blanc, les confesseurs comme les vierges,
du même blanc lumineux que les vêtements de Jésus et de Marie. De la lumière se dégage du sol bleu et des
parois bleues de la sainte vallée, comme s’ils étaient en saphir flamboyant.
Les vêtements tissés de diamant émettent de la lumière. Surtout, les corps et
les visages spiritualisés sont lumière. Je vais maintenant m’efforcer de vous
décrire ce que j’ai remarqué dans les différents corps. Seuls les corps de Jésus et de Marie sont des
corps de chair et d’esprit — vivants, palpitants, parfaits, sensibles au
toucher et au contact : ce sont deux corps glorieux, mais réellement
"corps" —. Le Père éternel, l’Esprit Saint et mon ange gardien sont
de la lumière ayant la forme d’un corps, pour qu’ils puissent être
perceptibles à la pauvre servante de Dieu que je suis. Saint Joseph et saint
Jean sont formés de lumière déjà plus compacte, certainement parce que je
dois en percevoir la présence et en entendre les paroles. Tous les
bienheureux qui forment la multitude des cieux sont des flammes blanches, qui
sont des corps spiritualisés. 41> Aucun confesseur ne
se retourne. Ils regardent tous la très sainte Trinité. Quelques vierges se
tournent. Je discerne les apôtres Pierre et Paul car, même s’ils sont
lumineux et vêtus de blanc comme tous, leur visage est plus facile à
distinguer que les autres : ce sont des visages typiquement hébraïques. Ils
me regardent avec bienveillance (heureusement !).
Ce que je ne saurais vous rapporter, malgré
toute ma bonne volonté, c’est l’alléluia de cette multitude. C’est un
alléluia puissant et pourtant doux comme une caresse. Tout rit et resplendit
de manière encore plus vive à chaque hosanna de la foule à son Dieu. |
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La vision cesse alors et, dans son intensité,
se cristallise sous cette forme. Marie me quitte et, avec elle, Jean et
Joseph; la première prend place en face de son Fils et les autres dans les
rangs des vierges. Loué soit Jésus Christ. |
[1] 11 Ainsi parle Yahvé, le
Saint d’Israël, son créateur: On me demande ce qui va se passer pour mes
enfants, au sujet de l’œuvre de mes mains, on me donne des ordres. 12 C’est moi
qui ai fait la terre et créé l’homme qui l’habite, c’est moi qui de mes mains ai
déployé les cieux, et qui ai donné des ordres à toute leur armée. 13 C’est moi
qui l’ai suscité dans la justice, et qui vais aplanir toutes ses voies. C’est
lui qui reconstruira ma ville, qui rapatriera mes déportés, sans rançon ni
indemnité, dit Yahvé Sabaot. 14 Ainsi parle Yahvé: Les productions de l’Égypte,
le commerce de Kush et les Sébaïtes, ces gens de haute taille, passeront chez
toi et t’appartiendront. Ils marcheront derrière toi, ils iront chargés de
chaînes, ils se prosterneront devant toi, ils te prieront: "Il n’y a de
Dieu que chez toi ! il n’y en a pas d’autres, pas d’autre dieu." 15 En
vérité tu es un dieu qui se cache, Dieu d’Israël, sauveur. 16 Ils sont honteux
et humiliés, tous ensemble, ils marchent dans l’humiliation, les fabricants d’idoles.
17 Israël sera sauvé par Yahvé, sauvé pour toujours, vous ne serez ni honteux
ni humiliés, pour toujours et à jamais. 18 Car ainsi parle Yahvé, le créateur
des cieux: C’est lui qui est Dieu, qui a modelé la terre et l’a faite, c’est
lui qui l’a fondée; il ne l’a pas créée vide, il l’a modelée pour être habitée.
Je suis Yahvé, il n’y en a pas d’autre. 19 Je n’ai pas parlé en secret, en
quelque coin d’un obscur pays, je n’ai pas dit à la race de Jacob: Cherchez-moi
dans le chaos ! je suis Yahvé qui proclame la justice, qui annonce des choses
vraies. 20 Rassemblez-vous et venez ! Approchez tous ensemble, survivants des
nations ! Ils sont inconscients ceux qui transportent leurs idoles de bois, qui
prient un dieu qui ne sauve pas. 21 Annoncez, produisez vos preuves, que même
ils se concertent ! Qui avait proclamé cela dans le passé, qui l’avait annoncé
jadis, n’est-ce pas moi, Yahvé? Il n’y a pas d’autre dieu que moi. Un dieu
juste et sauveur, il n’y en a pas excepté moi. 22 Tournez-vous vers moi et vous
serez sauvés, tous les confins de la terre, car je suis Dieu, il n’y en a pas
d’autre. 23 Je le jure par moi-même, ce qui sort de ma bouche est la vérité,
c’est une parole irrévocable: Oui, devant moi tout genou fléchira, par moi
jurera toute langue 24 en disant: En Yahvé seul sont la justice et la force.
Jusqu’à lui viendront, couverts de honte, tous ceux qui s’enflammaient contre
lui. 25 C’est en Yahvé qu’elle obtiendra le triomphe et la gloire, toute la
race d’Israël.
[2] Jean 16,13
[3] Siracide (Ecclésiastique)
24,3 "Je suis issue de la bouche du Très-Haut et comme une vapeur j’ai
couvert la terre.
[4] Exode, Chapitre 19 et 20
[5] Luc 23,34
[6] Le péché contre
l'Esprit, le seul qui ne sera pas pardonné : Matthieu 12,32 – Marc 3,29 – Luc
12,10
[7] Ancienne pièce de monnaie
italienne d’environ deux cm de diamètre.
[8] Dans le "Dies irae,
dies illa" de la liturgie romaine.
[9] Lorsque l’écrivain nomme
Marta, elle fait référence à Marta Diciotti. Née à Lucques en 1910, celle-ci
vécut aux côtés de Maria et prit soin d’elle avec amour de 1935 jusqu’à la mort
de l’écrivain, le 12 octobre 1961. Par la suite, elle continua de vivre à la
résidence de Maria Valtorta à Viareggio. Elle mourut le 5 février 2001. Cette
note vaut pour tout le volume.
[10] Apocalypse 7