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Sommaire du dossier
María Jesús de Ágreda
Qui est Marie d'Agréda "La Cité mystique de Dieu" La
polémique Les autres écrits L'œuvre et l'Église catholique Valeur
théologique de l'œuvre Marie
d'Agreda et les autres voyantes Bibliographie
Qui est Marie d'Agréda
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María Fernandez
Coronel, plus connue sous le nom de Sr. Marie de Jésus, est née à Agreda,
Province de Soria (Castille et Léon), le 2 avril 1602, dans une famille de
quatre enfants, de Francisco Coronel et de Catalina Arana
(Catherine de Arana). La Province de Soria est une
des plus désertiques de l'Espagne.
Son existence entière se déroula dans sa ville natale. Le 13 janvier 1619, à
un peu plus de seize ans, elle entra dans un ordre franciscain : l'ordre
de l'Immaculée-conception (conceptionistes
déchaussées, placées sous la juridiction des Frères Mineurs). Elle prit
l'habit dans la maison paternelle (léguée pour être transformée en couvent),
avec sa mère et sa sœur alors que son père et ses deux frères entrèrent dans
un autre ordre franciscain, les frères du Saint-Sacrement . C'est d'ailleurs
devant son père, devenu frère franciscain, qu'elle prononce ses vœux le 2
février 1620 . Elle ne sortit plus
de la clôture jusqu'à sa mort.
Ses premières années de vie conventuelle, furent marquées de nombreuses
tentations et par des difficultés extraordinaires, comme les phénomènes
mystiques extérieurs qui attiraient la curiosité de l'entourage (extases,
lévitations, bilocations…). Elle demanda au Seigneur d'en être délivrée et
elle l'obtint.
La seconde époque de sa vie commence lorsqu'elle est élue abbesse en 1627;
elle a vingt-cinq ans. Elle sera réélue jusqu'à sa mort, à l'exception des
trois années (1652-1655), à sa demande. Durant son gouvernement de
trente-cinq ans, elle maintient la vie et l'observance régulières et fait
prospérer les biens de la communauté. Elle construit un nouveau couvent inauguré
en 1633; en même temps elle augmente notablement les revenus, au point de
pouvoir faire vivre trente-trois religieuses, au lieu des douze qu'elle
dirigeait au début de son abbatiat.
Elle eut comme conseillers spirituels deux franciscains, théologiens et
savants : Fr. Francisco Andrés de la Torre, de 1623 à 1647, et Fr.
Andrés de Fuenmayor, de 1650 jusqu'à sa mort.
Trois écrits historiques sont particulièrement significatifs de la vie
féconde de Marie d'Agreda : La Mistica
Ciudad de Dios, son principal ouvrage commencé
en 1637, sa correspondance avec Philippe IV d'Espagne, inaugurée en 1643, et
l'examen personnel que lui fit subir le tribunal de l'Inquisition en janvier
1650.
L'année de son élection (1627), Marie d'Agreda reçoit ses visions. Prise dans
un tourment intérieur, elle attend dix ans avant d'écrire ses révélations . Un confesseur
occasionnel lui fit brûler ses écrits, car "les femmes ne devaient
point écrire dans la sainte Église" mais
le confesseur ordinaire de la communauté lui donna l'ordre de la réécrire. Ce
qu'elle fit, du 8 décembre 1655 au 6 mai 1660 , peu de temps avant
sa mort, en surmontant des répugnances, conflits et tentations intenses.
Son procès par l'Inquisition espagnole eut lieu d'abord en 1635, mais repris
vraiment le 18 janvier 1650. Au terme de ce procès, son œuvre fut approuvée
par ce tribunal.
Marie d'Agreda mourut le 24 mai 1665, jour de la Pentecôte. Une telle foule
entoura le monastère pour vénérer sa dépouille, que le Gouverneur dut
employer la force afin de le dégager. À la suite des prodiges dûs à son intercession, sa cause fut introduite le 21
novembre 1671 et déclarée Vénérable par décret du Pape Clément X le 2
septembre 1679. Il introduisit sa cause de béatification peu après.
Son œuvre fut une des plus amples polémiques religieuses de la fin du 17ème
siècle et dura jusqu'au milieu du 18ème siècle. Compte-tenu des polémiques
soulevées son procès en canonisation resta en suspend.
"La
Cité mystique de Dieu"
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Le contenu
Les huit livres de la Mistica Ciudad de Dios, réécrits trente-trois ans après les visions
primitives, suivent l'ordre de la vie de la Vierge Marie. L'ouvrage comprend
trois parties :
de la prédestination de la Vierge jusqu'à
l'Incarnation (livres 1-2),
de l'Incarnation à l'Ascension du Seigneur
(livres 3-6),
de l'Ascension à l'Assomption et au
couronnement de Marie au ciel (livres 7-8).
Chaque partie est précédée d'une introduction et, à partir du chapitre 16 du
premier livre, d'une "Doctrina que me dio
la Reina del cielo". Cet enseignement donné et une
exhortation, clôturent chaque chapitre qui décrit un épisode de la vie de
Jésus (livres 3 à 6) et de Marie (livres 1 à 8). Le sujet de cette histoire
reste cependant Marie, Cité mystique en laquelle Dieu habite et se complaît.
La seconde version, la seule que nous connaissions, est probablement enrichie
d'enseignements spirituels plus importants que dans la première .
Le
style
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Il ne s'agit pas d'un
exposé doctrinal et théologique, (même si l'on y trouve beaucoup de théologie
et de doctrine spirituelle). La narration des épisodes de la vie de Jésus et
Marie, alternent avec les enseignements donnés par Marie pour une portée
spirituelle et universelle.
Mais les vicissitudes de la narration des visions, notamment la distance
entre leur rédaction et les visions initiales, ainsi que les pressions
psychologiques auxquelles Marie d'Agréda fut soumise, ont introduit des
éléments de l'époque comme le confirmera Jésus à Maria Valtorta, une autre
voyante : "S’il faut répéter toute
une série de visions en ne les ayant plus sous les yeux, après un long
intervalle de temps, il retombe sans cesse dans sa propre personnalité et
dans les habitudes de son époque". (voir le
paragraphe ci-dessous).
De là trois défauts :
- un langage artificiellement recomposé,
- une abondance en superstructures,
- avec une superfétation du merveilleux.
Cependant, l'exposé clair, méthodique, presque "cartésien" dans sa
démonstration, séduit son lecteur. C'est une vie de Marie propre à
l'enseignement et à la spiritualité.
Chez Marie d'Agréda, les "catéchèses" de la Vierge Marie s'imposent
particulièrement. Elles sont porteuses d'un sens spirituel profond et
fructueux qu'explique la Vierge Marie à Marie d'Agréda : "Dans les siècles passés quelques-uns des
mystères qui me concernent ont été successivement manifestés; mais la
plénitude de cette lumière vous a été communiquée, […] afin que les hommes
cherchent leur remède et le salut éternel par mon intercession". [9]
Le texte adopte le genre narratif, clair et méthodique. La situation
d'autorité dans laquelle Marie d'Agreda vécut toute sa vie et l'époque où
elle écrivit, donne une tonalité particulière à son style. La traduction
française, 1715, date son œuvre qui se lit pourtant facilement.
Les
souffrances de son auteur
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Maria d'Agreda
s'explique elle-même sur le tourment que fut l'élaboration de cette
œuvre : "le Très-Haut a crucifié mon cœur durant toute ma vie
par une continuelle frayeur que je ne puis exprimer, et qui est causée par
l'incertitude où je me trouvais, ne sachant si j'étais dans le bon chemin, si
je perdais son amitié ou si je jouissais de sa grâce" .
Le témoignage de son dernier confesseur, Fr. Fuenmayor,
consigné par le tribunal de l'Inquisition, confirme que la composition de
cette œuvre "fut une douloureuse passion et une croix pour son
auteur" .
La
polémique
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À la mort de Marie,
d'autres difficultés surgirent. En effet, le procès en vue de sa
béatification demandait l'examen de la Cité mystique de Dieu. Une
commission diocésaine rendit un jugement favorable en 1667. En même temps l'ouvrage
était révisé par une commission de huit théologiens franciscains, révision
qui servit de base à l'édition princeps de 1670. Plus tard, en 1674,
l'ouvrage fut déféré à l'Inquisition espagnole, qui l'approuvait en juillet
1686 après un long examen de quatorze ans. Entre-temps, les adversaires de la
Cité mystique de Dieu avaient fait appel à l'Inquisition romaine. Ce
tribunal suprême publia un décret prohibant la lecture de l'œuvre, le 4 août
1681, mais les rois d'Espagne obtinrent des Papes Innocent XI, puis
d'Innocent XII que la publication de ce décret soit suspendue là où elle
n'avait pas encore été faite.
Au milieu d'autres vicissitudes et pendant qu'une commission de trois
cardinaux nommés par Innocent XII étudiait à Rome les livres de Marie d'Agreda,
l'attaque et la censure les plus dures vinrent de la Sorbonne (1696). Contre
l'université parisienne, celles d'Alcala et Salamanque (1699), Oviedo,
Grenade, Saragosse, Toulouse, Vienne, Perpignan et Louvain (1715) donnèrent
un avis favorable. En même temps paraissait une vague d'apologies et de
défenses réfutant les allégations des docteurs de Sorbonne. On sait que
Jacques-Bénigne Bossuet, évêque de Meaux et
Eusèbe Amort, un théologien allemand, furent des
adversaires acharnés de l'œuvre de Marie d'Agreda.
En 1700 moururent le roi Charles II d'Espagne, très favorable à la cause de
Marie d'Agreda, et le pape Innocent XII; ils laissaient le procès inachevé.
Par la suite, Benoît XIV s'intéressa beaucoup à la Cité mystique de Dieu;
il se réserva le jugement qui reconnaîtrait l'authenticité du texte de
l'ouvrage conservé en huit tomes au couvent d'Agreda (7 mai 1757). Sous
Clément XIV le procès de béatification fut repris, mais sans résultat
positif. Les choses en restèrent là. Toutefois, en 2002, pour le 400ème
anniversaire de sa naissance, la demande
a été relancée.
Les
autres écrits
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Les lettres échangées
avec Philippe IV d'Espagne
Les Cartas del Rey nuestro Señor para Sor Maria de Jesùs y sus Respuestas forment 614 lettres publiées en deux
volumes. On les a étudiées sous les aspects historique, politique et
spirituel comme témoins du siècle d'Or espagnol.
Marie d'Agreda, dans une lettre conservée au couvent d'Agreda, en dit
l'origine. "Le roi [...] passa en ce lieu et entra en notre couvent
le 10 de juillet de 1643, et il me donna commandement de lui écrire; je lui
obéis". Peut-être ce monarque chercha-t-il ainsi une consolation
dans les malheurs qui atteignaient son règne.
L'examen
du tribunal de l'Inquisition
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En 1635 s'ouvrit un procès
sur ce qu'on disait de la moniale; on se borna alors à interroger divers
témoins et informateurs. Mais en 1649 le procès reprit et Marie y prit part
directement. Le 18 janvier 1650 son interrogatoire commença au couvent
d'Agreda et dura jusqu'au 29, à raison de six heures par jour sauf le
dimanche. Les réponses de Marie donnèrent satisfaction aux qualificateurs du
Saint-Office; ils approuvèrent la sainteté et la science de Marie, et
l'inquisiteur général confirma leur approbation.
L'œuvre
et l'Église catholique
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L'Église et les
révélations privées
La position de
l'Église catholique sur les révélations privées est rappelée dans les
articles 66, 67 et 514 du Catéchisme de l'Église Catholique (1992).
Les deux premiers rappellent qu'elles ne sont pas une alternative à
l'Évangile : "Au fil des siècles il y a eu des révélations dites
"privées", dont certaines ont été reconnues par l’autorité de
l’Église. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle
n’est pas "d’améliorer" ou de "compléter" la Révélation
définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine
époque de l’histoire".
Le troisième en souligne cependant tout l'intérêt : "toute la
vie du Christ est un mystère et […] Beaucoup de choses qui intéressent la
curiosité humaine au sujet de Jésus ne figurent pas dans les Évangiles".
Il ne fait ainsi que reprendre ce que dit Jean à la fin de son évangile (Jean
20,30-31 et Jean 21,24-25).
Valeur théologique de l'œuvre
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Dans l'œuvre de Marie
d'Agreda, la doctrine relative aux prérogatives et aux fonctions de la Mère
de Dieu s'inspire de l'Écriture, en particulier de l'Apocalypse de Jean.
Julio Campos dans le "Dictionnaire de la spiritualité" (éditions Beauchesne – 1960) note justement à ce propos : "Parmi les enseignements de Marie d'Agreda
sur l'Immaculée Conception, l'assomption, la corédemption,
la médiation universelle, la royauté, sur le rôle de mère et de maîtresse que
remplit la Vierge Mère envers l'Église, certains ont été par la suite
confirmés dogmatiquement." [13]
Sans aucun doute, il est parfois difficile de distinguer entre ce qui relève de
la révélation privée et ce qui est le fruit d'un savoir. Il arrive que Marie
d'Agreda dise ne pas pouvoir bien discerner l'un de l'autre. Mais elle est
très consciente de la clarté plus ou moins grande des lumières qu'elle reçoit
.
Si la description des visions historique est déformée (voir ci-dessous, la
dictée de Jésus à Maria Valtorta), les instructions "doctrinales et spirituelles"
gardent leur valeur : elles sont effectivement d'un style plus sobre et plus
pondéré.
Marie
d'Agreda et les autres voyantes
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Marie d'Agréda n'est
pas la première voyante à recevoir des visions de l'Évangile. Elle est par
contre la première à recevoir des visions aussi complètes, (relatées en 1.800
pages environ) même si des pans entiers de la Vie Publique de Jésus ne sont
pas mentionnés. Elle inaugure ainsi les visions monumentales que recevront
plus tard la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (Anna Katharina
Emmerick; 1774-1824) et Maria Valtorta (1897-1961)
ou, à un degré moindre, Consuelo, une contemporaine qui semble reprendre à
son compte le récit de Marie d'Agréda .
Malheureusement, la rédaction tardive (à trente-trois ans d'écart) de ses
visions, a certainement permis à des souvenirs personnels d'interférer dans
la vision initiale, ce qu'elle reconnaît elle-même. Quelle peut-être dans ce
cas l'influence de ses lectures des autres récits et notamment des
apocryphes ? Même si cette influence est possible, voire certaine, elle
semble rester relative et limitée.
Dans une dictée ultérieure à la voyante Maria Valtorta, Jésus fait cette
critique extraordinairement pertinente et pénétrante de Marie d'Agréda :
"Certains désirent en savoir plus
sur l’énigme de Maria de Jesús de Agreda. Qu’est-ce
qui a gâché l’œuvre vraiment sainte de Maria de Agreda ? : La
précipitation des hommes [l'intervention de son directeur] . Elle a suscité l’attention et des
rancœurs. Elle a contraint cette femme illuminée à remanier la partie
descriptive. En ce qui concerne la partie instructive, l’Esprit a pourvu, et
son enseignement reste identique. Or quelles ont été les conséquences de ce
remaniement ? Une grande souffrance, de la fatigue et des troubles chez Maria
de Agreda, ainsi que la corruption de la magnifique œuvre primitive.
Toute personne qui décrit, tout
prophète, est esclave de son temps. Au moment où il écrit et où il voit (je
parle de ceux qui écrivent de par la volonté de Dieu), il le fait en
décrivant parfaitement, même à l’encontre de sa propre façon de voir, conforme
à son époque. Il s’étonne, par exemple, de ne pas voir ceci ou cela, ou bien
de remarquer des objets et des formes de vie différentes de celles de son
temps, mais il les décrit telles qu’il les voit. S’il lui faut en revanche
répéter toute une série de visions en ne les ayant plus sous les yeux, après
un long intervalle de temps, il retombe sans cesse dans sa propre
personnalité et dans les habitudes de son époque. Ceux qui viennent après
s’effarent donc de certaines traces trop humaines dans la description d’un
tableau d’origine divine.
C’est ainsi que, dans sa partie
descriptive, Maria de Agreda est tombée dans les fioritures de l’humanisme
espagnol : elle fait de la vie de ma Mère en sa sainte pauvreté, de sa
sublime création sur la terre et de son règne au ciel, un fatras d’éléments
de la pompe rutilante de la cour des Rois d’Espagne à l’époque la plus
pompeuse qu’elle ait jamais connue. Cette tendance espagnole, et d’Espagnole
de son temps, ainsi que les suggestions d’autres personnes - qui, en bons
Espagnols de cette époque, étaient portés à voir, à rêver, à penser, à
transposer dans l’éternité et dans le surnaturel ce qui était temporel et
humain -,tout cela l’a poussée à entourer les descriptions de fioritures
clinquantes qui nuisent à l’œuvre sans honorer Dieu".
C’est une grande erreur que d’imposer
certains remaniements ! L’esprit humain ! À la fois parfait et très
imparfait, il ne peut rien répéter sans tomber dans l’erreur, et en
particulier pour un travail de ce genre et de cette ampleur. Ces erreurs sont
certes involontaires, mais elles gâchent ce qui était parfait parce
qu’illuminé par Dieu". (Maria Valtorta – "Cahiers de 1944"
– dictée du 12 septembre, page 568).
Bibliographie
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Les sources
biographiques majeures sont :
la relation
autobiographique de Marie d'Agreda reprise en introduction de La Cité
mystique de Dieu,
la relation de José
Jiménez Samaniego, Provincial des franciscains qui
assista Marie d'Agréda à sa mort et fut son premier biographe,
et les procès
ordinaire et apostolique en vue de la béatification.
La plupart des sources sont en espagnol.
Œuvres
de Marie d'Agreda
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Mistica Ciudad de Dios. Première édition espagnole en 1670. Cette œuvre a donné
lieu à 168 traductions diverses. La traduction française du P. Thomas Croset, "La Cité mystique de Dieu", date
de 1715. Elle a dernièrement été réédité en fac-similé par les éditions Téqui (éditions Saint-Michel) 2006 – F 53150 Saint-Cénéré. On peut la consulter en ligne sur le site de l'abbaye Saint-Benoît
Vie divine de la Très
Sainte Vierge Marie. Résumé de La Cité mystique de Dieu établi par le
Chanoine Victor Viala. En fac-similé par les éditions Téqui
– F 53150 Saint-Cénéré.
Cartas del Rey nuestro Señor para Sor María Jesús y su Respuestas. Deux volumes, couvent d'Agreda. Première
édition française partielle : La S. Marie d'Agréda et Philippe IV…
Correspondance inédite – Manuscrit de A. Germond de Lavigne, Bibliothèque
Nationale, Paris 1855 (42 lettres).
Divers écrits
spirituels. Couvent d'Agreda
Publications sur
Marie d'Agreda
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La Mística Ciudad
et la controverse – Andrès de Fuenmayor,
ses dépositions au procès diocésain. Manuscrit au couvent d'Agreda.
Remarques sur … La
mystique cité de Dieu. Jean-Bénigne Bossuet dans "Œuvres complètes".
Dictionnaire pratique
des connaissances religieuses, Paris 1926.
Dictionnaire de
spiritualité encyclopédie réalisée sur l'initiative des Jésuites. Notice de
Julio Campos (Ed. Beauchesne 1960).
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