|
"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
|
||
|
|
Accueil >> Plan du Site >> Index des scènes de la vie quotidienne Les fêtes du judaïsme - היהודית
ובחגים Sabbat - Pessah
(Pâque) - Shavouot (Pentecôte) - Rosh ha-Shana (Le Nouvel An) -
Yom ha-Kippour (La fête du Grand Pardon) - Soukkot (fête des Tentes) - Pourim (fête
d'Esther) - Destruction du Temple - Hanoukka (fête de la Dédicace ou fête des lumières) |
||
|
Repos hebdomadaire qui commençait à 6 heures du soir le vendredi et toute
la journée de samedi.
14 Nisan au soir
(début avril), début du 15 : Pâques - du 15 au 21 : Fête des
Azymes. - Le lendemain du sabbat des Azymes, fête de la première gerbe. la Pâque, le soir du
14e jour du 1er mois, accompagnée de la fête des pains sans levain, qui
commençait le 15e jour et durait 7 jours (Lévitique 23,5-8) C’est la première
fête de l'année. Elle fusionne l'ancienne Pâque hébraïque, jour où l'on
offrait à Dieu la première gerbe de blé, et la fête des Azymes, qui commémorait
la sortie des Hébreux d'Égypte. Pendant une semaine, on s’abstient de toutes
céréales pour ne manger que des aliments azymes, non levés. Pour ceux qui sont
empêchés de participer à la Pâque, Moïse instaure la Pâque supplémentaire qui a lieu un mois après et dans les mêmes
conditions (Nombres
9, 6-12)
Siwân (mai-juin)
- Sept semaines après la fête de la première gerbe, fête des semaines ou
Pentecôte, ou fête des moissons, ou des premiers fruits Clôt le cycle pascal.
C’est la fête de la révélation du Sinaï et du don de la Torah aux Hébreux. On
en fait la lecture annuelle. Elle symbolise les
sept semaines qui ont séparées la sortie de la maison de servitude, de la
rencontre avec Yahvé sur le Sinaï.
Cette fête dure deux
jours et rappelle la création du monde. La sonnerie du schofar, corne de
bélier, inaugure cette fête en rappelant aux fidèles le sacrifice d’Isaac.
Les dix jours suivant sont des jours de pénitence qui culminent avec le Grand
Pardon (Yom Kippour).
Cette fête est marquée
par un jour de pénitence et de jeûne. C’est le Sabbat des Sabbats. À l'époque
du Temple, c'était le jour où le Grand Prêtre pénétrait dans le Saint des
Saints.
du 15 au 23 Tichri (septembre-octobre) - Elle se déroule cinq jours après
le Grand Pardon. C’est la plus
ancienne des fêtes bibliques. À l'origine fête des récoltes, elle se réfère à
la parole de Yahvé (Lévitique 23,43) : "Afin
que vos descendants sachent que j'ai fait habiter sous la tente les enfants
d'Israël quand je les ai fait sortir d'Égypte". En souvenir
de cela, on habite pendant sept jours dans des cabanes de branchages.
14e et le 15e jour du
mois d’Adar la fête des Pourim
commémore la délivrance des Juifs de Perse qui échappèrent au complot d’Aman
grâce à la victoire d'Esther et de Mardochée sur lui. (Esther 9,21-28) Cette fête est
marquée par des repas de fêtes et des cadeaux faits aux enfants qui
accompagnent la lecture du livre d'Esther.
La commémoration de l’incendie de Jérusalem
et de la destruction du Temple. C’est la fête la plus triste du calendrier. la fête des trompettes dès le 1er jour du 7e
mois, et le jour des expiations, le 10e j. de ce même 7e mois (Lévitique 23,3 - 24, 27)
Elle commence le 25 Kisleu (correspondant approximativement au mois de
décembre) et dure huit jours. Elle célébrait à l’origine le solstice d’hiver,
mais commémora plus tard la purification du Temple par Judas Maccabée en 164/5 av. J.C. Le nom de Fête des Lumières
lui vient de ses traits prédominants. Cette nouvelle
dédicace eu lieu trois ans jours pour jours après la profanation d'Antiochus Épiphane : 1Maccabées 1,54-64 - 1Maccabées 4,52-59 : "Le quinzième
jour du mois de Kisleu, en 145, le roi fit
construire l’Horreur abominable (une statue de Jupiter) sur l’autel du temple
et l’on construisit des autels dans les autres villes de Juda. On faisait
brûler de l’encens devant les portes des maisons et sur les places. On
déchirait les livres de la loi qu’on trouvait et on les jetait au feu. Par
ordre du roi, toute personne découverte en possession d’un livre saint ou
obéissant à la loi de Moïse était mise à mort. Les partisans du roi avaient
le pouvoir de traiter de cette façon, mois après mois, les Israélites fidèles
qu’ils découvraient dans les villes. Le vingt Le vingt-cinquième jour du
mois, ils offraient des sacrifices sur l’autel païen construit sur l’autel du
temple. On mettait à mort, encore selon l’ordre du roi, les femmes qui
avaient fait circoncire leurs enfants, avec leur bébé pendu à leur cou; on
exécutait également leurs familles et ceux qui avaient procédé à la
circoncision. Cependant, beaucoup d’habitants d’Israël eurent le courage de
résister et de ne pas manger d’aliments impurs. Ils préférèrent mourir plutôt
que de manger de la nourriture impure et de trahir ainsi l’alliance sainte:
ils furent donc mis à mort. La colère divine pesait alors lourdement sur
Israël." "Le
vingt-cinquième jour du neuvième mois, ou mois de Kisleu,
en l’année 148, les Juifs se levèrent de bon matin; conformément à la loi de
Moïse, ils offrirent un sacrifice sur le nouvel autel qu’ils avaient bâti. A
la date précise où les païens avaient profané l’autel, le nouvel autel fut
consacré au son des cantiques, des harpes, des lyres et des cymbales. Tout le
peuple se jeta le visage contre terre en signe d’adoration; il adressa des
louanges au Dieu qui l’avait conduit à la victoire. On célébra pendant huit
jours la consécration de l’autel; les fidèles offrirent avec une grande joie
des sacrifices complets, ainsi que des sacrifices de communion et de louange.
Ils décorèrent la façade du temple avec des couronnes d’or et des écussons;
ils restaurèrent les entrées et les salles, ils y remirent des portes. Une
très grande joie régna parmi le peuple, parce qu’il était débarrassé de la
honte causée par les païens. Judas, ses frères et toute l’assemblée d’Israël
décidèrent qu’on fêterait avec joie et allégresse la consécration de l’autel,
chaque année, à la même époque, à partir du vingt-cinq Kisleu
et pendant huit jours." Les huit jours que
dure cette fête, à la tombée de la nuit, chaque famille allume une bougie
supplémentaire sur le chandelier à huit branches pour commémorer le miracle
de la Dédicace où une seule cruche d'huile aurait suffi à alimenter pendant
huit jours le chandelier du Temple. La lampe doit être placée de préférence
devant une fenêtre au vu de tous. Maria Valtorta
emploie le mot grec "Encénies" tà egkainia, (τὰ
ἐγκαίνια).
Ce terme, synonyme de "Dédicace", désigne la fête d'Hanouka dans l’Évangile de Jean 10,22. Ce terme est passé
dans le christianisme, sous le Pape Felix III
(483-492), pour désigner l’inauguration d’une église. Dans le judaïsme,
outre la Dédicace de Judas Maccabée, il y avait
celle du Temple par Salomon (1Rois, chapitres 7 et 8) et celle que fit
Zorobabel au retour de captivité (Esdras chapitre 3). Retour à l'index des scènes
de la vie quotidienne |
|||