Dans
la Bible, Dieu est désigné sous les trois noms de :
Él qui peut prendre la forme de Eloha ou Elohîms.
C'est un mot commun à tous les peuples sémitiques. Élohîms en est le pluriel et la forme la
plus usitée. L'usage d'un pluriel pour désigner un singulier n'est pas
si surprenant que cela. Il se retrouve dans la
langue française avec l'usage du pluriel de majesté ou du vouvoiement de
déférence.
Adonaï,
qui est le pluriel de Adôn, veut dire Maître. Il est traduit par Kyrios en grec et Seigneur en
français.
IHVH,
(יהוה) ou Tétragramme, qui est le nom propre de Dieu (voir ci-contre).
Il
est composé, de droite à gauche, par les consonnes suivantes : yōḏ (י), hē (ה), wāw (ו) et hē (ה)·
Ce nom,
qui entre dans la composition de beaucoup de noms, est parfois abrégé en
Yah ou Yahou.
Jéhovah
ou Yahwé
Il
est impossible de savoir exactement comment le Tétragramme était prononcé à
l'époque biblique (source Bible Chouraqui)
car ce nom était considéré
comme ineffable. Il n'était jamais employé dans les lectures publiques. On
le remplaçait alors le plus souvent par Adonaï ou haChem (le
Nom).
Il ne semble pas que ce nom fut par contre toujours imprononçable, du moins en
dehors de la liturgie publique.
La Bible de Jérusalem emploie
le nom de Yahvé pas moins
de 5.796 fois. Il est remplacé, par exemple dans la Traduction
oécuménique de la Bible, par le mot Seigneur. On trouve aussi employé
assez couramment le terme de "l'Éternel" par exemple dans la traduction
de Louis Segond.
Les
exégètes ont d'abord traduit le Tétragramme par Jéhovah en
reprenant l'usage des massorètes (ceux qui font une étude critique de la
Bible). Il est maintenant considéré comme obsolète au motif qu'il est
formé de la juxtaposition du Tétragramme et de son substitut de lecture,
Adonaï. C'est d'ailleurs dans un idéogramme qui fond les deux noms qu'il
apparaît dans la Bible Chouraqui. Dans les autres Bibles, on le remplace
désormais par celui de Yahvé sous
la foi de ces hébraïsants.
Dans
l'oeuvre de Maria Valtorta c'est pourtant le terme de Jéhovah qui est
employé dans 38 chapitres. Maria Valtorta note même le prononciation de
Jésus : "Voici que les trompettes annoncent que
l'heure est
arrivée. Allons avec vénération louer Geové." (Jésus prononce ainsi,
avec le «g» qui devient long : un Sgiéveee très chantant, avec
les derniers «e» très ouverts comme si c'était «a» alors que celui
qui suit le «g» est très fermé). (3.58)
Nous sommes alors plus proche de la
prononciation Jiéva (Jéhovah) que Yavé (Yahvé). D'ailleurs une
troisième
école, se fondant sur les manuscrits de Qumram découverts
récemment, donne la prononciation I-eH-Û-A (Iehoua).
A
noter, d'autre part, que les vocables "l’Éternel" ou le
"Très-haut" assez couramment utilisé par les traductions
protestantes de la Bible, sont aussi très utilisé pour désigner Dieu
dans l'oeuvre de Maria Valtorta.
Où
trouve-t-on le nom de Jéhovah dans l'œuvre ?

1.16
- 1.23

2.22
- 2.37
- 2.42
-
2.99

3.52
- 3.58
-
3.63

4.111
- 4.145

5.8
- 5.12
- 5.37
- 5.58

6.78
- 6.98
- 6.99
- 6.112
- 6.113
- 6.130

7.156
- 7.170
- 7.171
– 7.172
– 7.178
- 7.182
- 7.204
- 7.231
-
7.232

8.10
- 8.22

9.17 -
9.29
-
9.35

10.11
- 10.17
- 10.18
- 10.30