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Cet article recense les connaissances religieuses
remarquables, contenues dans l'œuvre de Maria Valtorta
Les connaissances remarquables
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Bel
Nidrasch : En fait le Beit Midrach
ou Beth Midrash ou Bet Midrach
(בית
מדרש). C'est une salle d'étude de la Torah ou école rabbinique qui
maintenant se trouve dans beaucoup de synagogues. On en
fait remonter l'origine à la destruction du Temple.
Cependant, dans l'œuvre de Maria Valtorta, il s'agit clairement d'un endroit
du Temple réservé à l'enseignement, contemporain du Christ : "Nous voilà au Temple. Moi je vais au Bel
Midrash, pour enseigner les foules" (2.30). Si
l'on en croit le chapitre suivant, il serait situé "dans l'enceinte du Temple, après avoir franchi la première terrasse
ou la première plate-forme, dans un endroit entouré de portiques et proche
d'une grande cour, pavé de marbres de couleurs variées. L'endroit est très
beau et fréquenté". Il est nécessaire de demander à un magistrat
l'autorisation d'y enseigner. (2.31).
Voir aussi 2.78 - 4.106 - 7.187
À noter qu'il s'agit d'un des
nombreux cas où Maria Valtorta transcrit phonétiquement des termes
spécialisés ou des noms propres. La source est en effet ce qu'elle entend (et
voit) mais non ce qu'elle a appris (et lu). Bien plus, l'orthographe d'un
même mot ou d'un même nom, peut varier d'un épisode
à l'autre.
Caroseth :
aliment traditionnel du repas pascal : herbes amères trempées dans de l'eau
salée (10.20). Ce terme est utilisé en anglais et en italien. Nous
n'avons pas encore trouvé l'équivalent français.
Encénie(s)
– nom féminin issu du grec egkainia ou Kainos (nouveau). C'est la fête (Hanouka
ou Chanukkah) que les Juifs célèbrent le 25 du
neuvième mois (Kislev ou Casleu,
soit novembre/décembre), en mémoire de la purification du Temple par Judas
Macchabée, après qu'il eut été pillé et profané par Antiochus
Épiphane. Cette restauration ou rénovation désignait non seulement celle que
fit Judas Maccabée, mais l'Encénie
s'applique aussi à la dédicace du Temple de Salomon et à celle que fit
Zorobabel après le retour de captivité. Par la suite ce mot est passé dans
l'Église sous le pape Félix (Félix I au IIIème siècle ou Félix III au Vème
siècle ?) pour désigner la dédicace ou l'inauguration d'une église (2.99)
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Gazophylacium
: mot d'origine greco-persane qui désigne
littéralement un contenant de richesses. C'est le nom donné au coffre ou au
tronc où les hébreux déposait leur offrande pour le
Temple (Luc 21,1). On les déversait, par des bouches d'animaux sculptés sur
un mur, dans le gazophylacium conservé dans une
salle. Ce terme est employé dans la Vulgate "Recipiens autem, vidit eos qui mittebant munera sua in gazophylacium, divites"
(Levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le
Trésor) (9.15)
Goulal :
"Oh ! on ne se venge pas sur un gulal !".
Ce terme, employé pour désigner Lazare mourant (8.2) n'est pas explicité. Au plus
proche du mot Goulal, on ne trouve que le goël (gâal) qui est
historiquement le protecteur d'un clan dans la législation mosaïque. Par
extension, cela peut s'appliquer à un défenseur qui agit au nom d'un autre
incapable de le faire. Un autre rapprochement pourrait se faire avec la
goule, ce vampire qui, selon les légendes orientales, dévore les cadavres
dans les cimetières.
Paranymphe : l'ami(e) de l'époux(se) qui
le(la) conduit dans la maison nuptiale. Le paranymphe est l'ami confident, le parrain, le témoin,
l'entremetteur dans les noces. Ce rôle fait encore partie des liturgies de
mariage de certaines Églises orientales dans lesquelles une prière est
spécialement faite sur eux après celles sur les époux. (2.70)
Pierres
de témoignage : Les civilisations les plus anciennes prirent les
monolithes pour témoins et gardiens des serments et alliances (ex. menhirs, lichavens, dolmens, etc.). Homère (Iliade, chant 21)
comme Strabon (livre 17) en parlent. Cette coutume est relatée dans la Bible
: Noé sur le mont Ararat (Genèse 8,20); Jacob au terme de sa
vision (Genèse 28,18); Josué au seuil de la
terre promise (Josué 4,3-9); la stèle de Sichem (Juges
9,6); la pierre de Zohèlet (1 Rois 1,9). Dans Maria Valtorta, Jésus
fait allusion à sa symbolique au terme de la retraite spirituelle qui
consacre le choix des apôtres (Tome 3,
chapitre 25, page 110) : les pierres de l'Église (Tome 2,
chapitre 17, page 78).
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Sciemanflorasc : Probablement un instrument de divination
utilisant les quatre lettres du nom de Dieu en hébreu (Tétragramme).
Signification exacte non trouvée. 7.199
Succube : Un
succube est un démon femelle sensée abuser des
hommes (le démon mâle est l'incube). Cependant, Maria Valtorta emploie le
succube comme synonyme de "concubine" qui est d'ailleurs le sens
étymologique latin (succuba). On pourrait le traduire
par "suppôt", terme connoté, ou "esprit dévoué à". Il
serait intéressant d'expertiser si ce sens correspondait aux usages de
l'époque, ce que nous n'avons pas réussi à établir. 8.36
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Fiche mise à jour le 20/01/2011
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