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"L'Évangile tel qu'il m'a été
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des thématiques Naziréat, Nazir, Naziréen |
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Le Naziréat ou nazirat, est une institution
biblique par laquelle un homme ou une femme se consacre librement à Dieu. Dans la Bible Le mot
naziréen (de l'hébreu nâzîr,
de la racine nâzar = séparer) se
trouve employé 63 fois dans l'Ancien Testament (Bible avant Jésus). C'était
le seul acte de consécration individuelle à Dieu qui ne soit pas la
conséquence d'une appartenance à une tribu ou à une caste. Cette
consécration, généralement temporaire, (Nombres 6,13) pouvait résulter
d'une décision prise par les parents au nom de l'enfant. L'Ancien
Testament ne connaît que quelques nazirs consacrés
à vie, dès leur enfance : Samson (Juges 13,2-7), Samuel (1Samuel 1,11 ss) et
certainement Jean-Baptiste, selon le témoignage de Luc
1, 15. Ces trois prophètes emblématiques ont tous en commun d'être
nés d'une mère stérile et d'avoir fait l'objet d'une annonce du ciel. Un
passage du livre d'Amos (8ème siècle avant J.C.) laisse supposer
que les nazirs étaient tenus en haute estime,
puisqu'ils sont mandatés par Dieu pour exhorter le peuple : "J'avais suscité parmi vos fils des
prophètes, et parmi vos jeunes gens des nazaréens (nazirs),
- n'en est-iI pas ainsi, enfants d'Israël ?- oracle
de Yahweh. Mais vous avez fait boire du vin aux
nazaréens et vous avez donné cet ordre aux prophètes : "Ne prophétisez
pas !" (Amos 2,11-12). Il
semble toutefois que le naziréat définitif se soit
raréfié après l'exil au profit d'un vœu temporaire. L'Évangile
(Jean-Baptiste, Marie), comme l'œuvre de Maria Valtorta (voir
ci-dessous), indiquent toutefois que la consécration à Dieu existait bien
encore. La consécration à Dieu Dans l'Ancien Testament, Naziréen ou
Nazaréen (Hébreu: נזיר, nazir, Anglais : Nazarite),
désigne donc une personne qui a pris le vœu ascétique décrit en Nombres 6, 1-21. Il est à noter qu'au-delà des prescriptions
énoncées, le terme désignait plus généralement les consacrés à Dieu, car
Samson buvait du vin, pourtant exclu pour les nazirs. "Chez les anciens Hébreux, les vœux se présentent
d'abord sous la forme d'un libre contrat entre l'homme et Dieu (ex. Abraham,
Jacob, etc.). Plus tard, ils sont réglementés), et les nazirs
deviennent ceux qui se lient à Dieu par un vœu spécial sous la forme d’une
abstinence volontaire pour une période ou pour la vie. L’abstinence
concernait trois domaines : l’être intérieur (pas de boissons alcoolisées),
l’apparence extérieure (pas de coquetterie) et la pureté (pas de contact avec
les morts)" (Source
: 456 Bible). Cette exigence d'intégrité n'est pas s'en rappeler celle
réclamée aux lévites (personnes chargées du service sacré au Temple) en Lévitique 21. Les femmes et les esclaves ne
jouissant pas, selon la loi religieuse en vigueur, de la plénitude des
droits, leur vœu était soumis à l'approbation du mari ou du maître. Maria Valtorta respecte ce point : le vœu de
virginité perpétuelle de Marie est soumis à l'approbation du mari qui lui est
promis selon ce que lui rappelle le Grand-Prêtre (Tome 1, chapitre 18, page 78). Dans le Nouveau Testament
(Bible après Jésus) le principe du naziréat est
repris sous forme de don de soi permanent : "Je vous exhorte donc, mes frères, par la miséricorde de Dieu, à
offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte, agréable à Dieu: c'est là
le culte spirituel que vous lui devez.". (Romains 12,1). Paul d'ailleurs formule
lui-même un vœu de naziréat à Cenchrées
(Actes 18,18). Il se rase la tête,
en guise de rupture de vœu, mais on imagine mal que l'abstention de vin
s'étende à l'Eucharistie, rituel qui perpétue et actualise le sacrifice de
Jésus par la consécration du pain et du vin. Nazaréen et naziréen Les
deux termes ne se confondent pas. À noter d'ailleurs que Maria Valtorta ne
confond pas la déclaration de Joseph "je suis naziréen", avec
"nazaréen", ce qu'il était pourtant. (Tome 1, chapitre 19, page 82). Nazaréen
(נצרת) est,
en effet, un habitant de Nazareth. La racine du mot Nazaréen (Natser נצר)
signifie "germe". Aussi quand Mattieu écrit que Jésus "vint habiter dans une ville nommée
Nazareth, afin que s'accomplît ce qu'avaient
dit les prophètes: Il sera appelé
Nazaréen" (Matthieu 2,23), il explicite les
prophéties qui annonçaient la naissance d'un "germe" dans la descendance de David : Cf. Jérémie 23,5 "Les jours viennent, dit Jéhovah, où je
susciterai à David un germe juste; Il régnera en roi, Il sera sage et fera
droit et justice dans le pays."
– Zacharie 6,12-15 :
"Ainsi parle Yahweh
des armées: Voici un homme dont le nom est Germe; il lèvera en son lieu, et il
bâtira le temple de Yahweh. Il bâtira le temple de Yah-weh, et sera revêtu de majesté; il sera assis en
souverain sur son trône, et il sera prêtre sur son trône, et entre eux deux
il y aura un conseil de paix…" (Source : messianique.forumpro). Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé" (Entre parenthèses les références de la version originale italienne)
Dans les autres
ouvrages de Maria Valtorta Indication
des sources à venir. Dans les
textes fondamentaux chrétiens Dans le catéchisme de l'Église catholique Indication
des sources à venir. Dans d'autres sources Dans les révélations privées De manière convergente dans les révélations privées
(révélations postérieures à l'Évangile et n'engageant pas la foi) Marie,
comme Joseph, ont fait vœu de virginité. L'affirmation de Marie à
l'Annonciation : "Je ne connais
pas d'homme" (Luc
1,34) ne signifie donc pas "je suis (encore) vierge", mais "j'ai fait vœu de virginité". La légende dorée explicite la parole de Marie "Je ne me propose pas d'en connaître : Elle
fut donc vierge, d'esprit, de cœur et de propos délibéré." (La légende dorée – Tome 1, L'Annonciation, page 377). Marie d'Agréda situe la révélation
mutuelle lors de leur arrivée à Nazareth. Marie dit "En ma plus tendre jeunesse, … je me consacrai à Dieu par le vœu que
je lui fis d'être toute ma vie chaste d'esprit et de corps". Le
très-chaste Joseph, tout rempli de joie par le discours de sa très-sainte épouse,
lui répondit : "Je veux bien que
vous sachiez, Madame, que dès la douzième année de mon âge je fis aussi
promesse de servir le Très-Haut en chasteté perpétuelle; je renouvelle
maintenant le même vœu, pour ne pas empêcher le vôtre" (La Cité mystique de Dieu – Livre 2, Chapitre 22, § 759
et 760 pages 391 et 392). Selon Anne-Catherine Emmerich Joseph n'a
jamais été marié (contrairement aux évangiles apocryphes). Il était "très réservé" et évitait "de fréquenter les femmes" (Vie
de la Vierge Marie – page 146) Pour Consuelo, c'est Marie qui, la
première, se confie : "J'ai fait à
mon Dieu et Seigneur, quand j'étais petite, le vœu de chasteté et j'ai l'âme
brisée à l'idée de ne pas tenir ma promesse. Mais c'est vous qui direz ce que
nous devons faire". Joseph répond : "- Loué soit le Seigneur, mon épouse, faisons ce que vous désirez, car
cette décision complaît grandement à mon âme. En effet, il faut que je vous
dise que depuis l'âge de douze ans, j'ai offert à Dieu ma chasteté et c'est
pour moi une joie et non une souffrance que de continuer dans cet état"
(Marie Porte du ciel - Chapitre 3.2, page 43) D'après "Les vies révélées de la
Vierge Marie" Mgr René Laurentin – François-Michel Debroise - Presse de
la Renaissance – mars 2011. Retour à l'index des
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