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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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jeudi 28 mars 30 (6 Nisan)
- Départ pour
Béthanie des femmes disciples 346 - Jésus
réfléchit sous le soleil :
[Commentaire de M. V. : La résistance
de Jésus à la chaleur et au froid] 347 - Des juifs
veulent parler à Jésus 347 - Et en
particulier 348 - Des
accusations sont préparées contre lui 349 - Discours (Le même
sort pour Israël et Juda) 350 - Que Zachée et
les siens viennent à Jérusalem 351 - Une poule et ses poussins font pleurer Jésus 352 |
Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome 8 8.40. |
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346> Un grand nombre de gens sont groupés dans les prés de Nique où les foins sèchent
au soleil. Deux chars lourds et couverts attendent près de ces prés. Je
comprends la raison de cette attente, en voyant qu'on y conduit toutes les femmes
disciples et qu'elles y montent après que le Maître les a congédiées et
bénies. Marie très Sainte s'en va avec les autres disciples et aussi le jeune
garçon d'Enon, et des disciples
nombreux se placent de chaque côté des chars et, quand ceux-ci s'ébranlent au
pas lent des bœufs, les disciples aussi se mettent en route. Dans les prés,
il reste les apôtres, Zachée et ses amis, et un petit groupe de personnages tout
couverts de leurs manteaux, comme s'ils ne voulaient pas être bien reconnus. Jésus revient
lentement sur ses pas, au milieu du pré, et il s'assoit sur un tas de foin
déjà à demi sec qu'on portera bientôt au fenil. Il est absorbé, et tous
respectent cette concentration en Lui-même, se tenant en trois groupes
distincts un peu distants de Lui, et l'un de l'autre. Sa méditation se
prolonge et se prolonge l'attente. Le soleil devient de plus en plus fort et
frappe le pré qui dégage la forte odeur des foins qui sèchent. Ceux qui
attendent se réfugient aux bords du pré, là où les derniers arbres du verger
projettent une ombre rafraîchissante. 347> Jésus reste seul, seul sous le soleil déjà fort, tout blanc
dans son vêtement de lin et avec son couvre-chef de soie légère qui remue
légèrement au passage de la brise. C'est peut-être celui que Sintica a tissé. D'une étable voisine vient
un meuglement lent et lamentable, et un piaillement d'oisillons arrive des
branches du verger et des aires, oiseaux sans plumes et poulets impertinents.
C'est la vie qui continue en se renouvelant à chaque printemps. Les colombes
tournoient en l'air d'un vol assuré et tranquille avant de revenir à leurs
nids sous l'avant-toit. Je ne sais si c'est dans une maison voisine de celle
de Nique, ou venant de quelque champ, une voix de femme fait entendre une
berceuse et la petite voix de l'enfant, d'abord aiguë et tremblante, comme le
bêlement d'un agnelet, baisse et puis se tait...
On m'a fait observer
un jour qu'en Palestine on ne reste pas la tête découverte et que par
conséquent je m'exprimais mal quand je dis que la tête blonde de Jésus brille
découverte sous le soleil. Il est fort possible qu'en Palestine on ne puisse
pas aller la tête découverte. Je n'y ai pas été, et je ne sais pas. Ce que je
sais, c'est que Jésus habituellement allait sans rien sur la tête. Et s'il a
un couvre-chef au début de la marche, il l'enlève bientôt, comme s'il ne le
supportait pas, et le porte à la main, s'en servant principalement pour
essuyer de son visage la poussière et la sueur. S'il pleut, il lève un pan de
son manteau sur sa tête. S'il y a du soleil, surtout s'il est en route, il
cherche un peu d'ombre, même intermittente, pour s'abriter des rayons du
soleil. Mais il est rare qu'il ail, comme aujourd'hui, un voile léger sur la
tête. C'est une observation que
certains pourront trouver inutile, mais cela aussi fait partie de ce que je
vois et j'en parle pendant que Jésus pense... "Mais cela va
Lui faire mal de rester là si longtemps !" s'écrie quelqu'un qui n'appartient
pas au groupe apostolique ni à celui de Zachée. 348> "Allons le dire à ses disciples... Et puis... je
voudrais... Je voudrais ne pas trop m'attarder" répond un autre. "Hé ! Oui. Les monts Adomin sont peu sûrs la nuit..." Ils vont près
des apôtres et parlent avec eux, "C'est bien. Je
vais aller leur dire que vous voulez vous en aller" dit l'Iscariote. "Non, ce n'est
pas cela. Nous voudrions être au moins à Ensémès avant le soir."
Judas s'en va en
souriant ironiquement. Il se penche sur le Maître et Lui dit : "Ils
disent que c'est parce que le soleil peut te faire du mal — mais ce qui est
vrai, c'est que cela peut leur faire du mal qu'on les voie trop — mais les
juifs veulent être congédiés." "Je viens... Je
pensais... Ils ont raison" et Jésus se lève. "Tous, sauf
moi..." bougonne l'Iscariote. Jésus le regarde et
se tait. Ils vont ensemble vers ces hommes que Judas a appelés juifs. "Je vous avais
déjà congédiés tous. Je vous l'ai dit hier. Je ne parlerai qu'à
Jérusalem..." "C'est vrai.
Mais c'est que nous voudrions te parler, nous que... Pourrions-nous te parler
en particulier." "Contente-les.
Ils ont peur de nous, ou de moi, plus particulièrement" dit encore Judas
de Kériot avec son sourire de serpent. "Nous n'avons
peur de personne. Si nous voulions, nous saurions comment faire pour protéger
notre tranquillité. Mais tout le monde n'est pas encore lâche en Palestine.
Nous sommes des descendants des preux de David, et si tu n'es pas esclave et
encore méprisé, tu dois rendre hommage à notre ascendance. Les premiers aux
côtés du saint roi, les premiers aux côtés des Macchabées. Et les premiers
maintenant encore, quand il s'agit de rendre honneur au Fils de David et de
le conseiller. Parce que Lui est grand, mais toute créature, pour grande
qu'elle soit, peut avoir besoin d'un ami aux heures décisives de la vie"
répond avec véhémence quelqu'un, dont le vêtement est tout de lin y compris
le manteau et le couvre-chef et qui laisse peu à découvert son visage sévère.
"Il a nous pour
amis. Nous le sommes depuis trois ans, depuis que vous..." "Nous ne le
connaissions pas. Trop de fois nous avons été trompés par de faux Messies
pour croire facilement à celui qui s'affirme tel. Mais les derniers
événements nous ont éclairés. Ses œuvres sont de Dieu, et nous l'appelons
Fils de Dieu." 349> "Et vous pensez qu'il a besoin de vous ?" "Comme Fils de
Dieu, non. Mais comme Homme, oui. Il est venu pour être l'Homme, et l'Homme a
toujours besoin des hommes ses frères. Du reste, pourquoi crains-tu ?
Pourquoi ne veux-tu pas qu'on Lui parle ? Nous te le demandons." "Moi ? Parlez !
Parlez ! Les pécheurs sont plus écoutés que les justes." "Judas ! Je
croyais que de telles paroles devraient paraître du feu pour tes lèvres !
Comment oses-tu juger là où ton Maître ne juge pas ? Il est dit : "Si
vos péchés étaient comme de l'écarlate, ils deviendront blancs comme la
neige, et s'ils étaient vermeils comme la cochenille, ils deviendront blancs
comme la laine" [1] "Mais tu ne sais
pas que parmi eux..." "Silence !
Parlez, vous." "Seigneur, nous le
savons. L'accusation est préparée pour Toi. On t'accuse de violer la Loi et
le sabbat, d'aimer ceux de Samarie plus que nous, de défendre les publicains
et les prostituées, de recourir à Belzébuth, et à d'autres forces
ténébreuses, de magie noire, de haïr le Temple et de vouloir sa destruction,
de..." "Assez. Tout le
monde peut accuser. Prouver l'accusation est plus difficile." "Mais ils ont
parmi eux des gens qui la soutiennent. Crois-tu par hasard qu'ils sont justes
là-dedans ?" "Je vais vous
répondre par les paroles de Job, qui est une figure du Patient que Moi je
suis : "Loin de moi la pensée de vous estimer tous justes. Mais jusqu'au
bout je soutiendrai mon innocence, je ne renoncerai pas à ma justification
que j'ai commencée, car mon cœur ne me reproche rien pendant toute ma
vie". [2] Voilà : tout Israël
peut témoigner, car je ne me justifie pas par Moi-même, par les paroles que
le menteur aussi peut dire, tout Israël peut témoigner que j'ai toujours
enseigné le respect de la Loi, et même davantage; que j'ai perfectionné
l'obéissance à la Loi, et que je n'ai pas violé les sabbats... Que veux-tu
dire ? Parle ! Tu as fait un geste et puis tu t'es retenu. Parle !" Quelqu'un du petit
groupe mystérieux... dit : "Seigneur, à la dernière séance du Sanhédrin,
on a lu une dénonciation contre Toi. Elle venait de la Samarie, d'Éphraïm où tu étais, et elle
disait qu'il était prouvé que plusieurs et plusieurs fois tu avais violé le
sabbat et..." 350> "Et encore, je te réponds avec Job : "Et quel est
l'espoir de l'hypocrite s'il s'approprie par avarice, et que Dieu ne délivre
pas son âme ?" Ce malheureux qui se donne un visage et sous cette
apparence a un cœur différent et qui veut commettre la grande rapine parce
qu'il ne désire pas mon bien, marche déjà sur la route de l'Enfer et il lui
sera inutile d'avoir de l'argent et d'espérer des honneurs, et de rêver de
s'élever là où Moi je n'ai pas voulu pour ne pas trahir le Décret saint. Mais
allons-nous peut-être nous occuper de lui sinon pour prier pour lui ?" "Le Sanhédrin,
pourtant, t'a ridiculisé en disant : "Voilà l'amour des samaritains pour
Lui ! Ils l'accusent pour gagner nos bonnes grâces." "Et êtes-vous
sûrs que ce soit une main samaritaine qui ait écrit ces mots ?" "Non. Mais la
Samarie en ces jours a été dure pour Toi..." "Parce que les
envoyés du Sanhédrin l'ont bouleversée et excitée par de faux conseils pour
susciter des espérances folles que Moi j'ai dû briser. Du reste il est dit,
d'Éphraïm et de Juda, et peut se dire de tout endroit, car changeant est le
cœur de l'homme qui oublie les bienfaits et s'incline devant les menaces :
"Votre bonté est comme la nuée du matin, comme la rosée qui s'évapore au
matin". Mais ceci ne prouve pas que ce soit eux, les samaritains, qui
sont les accusateurs de l'Innocent. Un amour faussé les a lancés férocement
contre Moi, mais c'est un amour qui délire. Quelle autre preuve prouve
l'accusation de préférence pour les samaritains ?" "On t'accuse de
toujours dire, tant tu les aimes : "Écoute, Israël" au lieu de dire
: "Écoute, Juda", Et que tu ne peux reprocher à Juda..." "En vérité ? La
sagesse des rabbis s'égare-t-elle ici ? Et ne suis-je pas le Germe de justice
sorti de David à cause duquel, comme dit Jérémie, Juda sera sauvé ? Alors le
Prophète prévoit que Juda, surtout Juda, aura besoin de salut. Et ce Germe,
dit toujours le Prophète, sera appelé : le Seigneur, notre Juste "parce
que, dit le Seigneur, il ne manquera jamais à David un descendant assis sur
le trône de la maison d'Israël". [3] Et quoi ? Le
Prophète s'est-il trompé ? Était-il ivre, peut-être ? De quoi ? De pénitence
et pas d'autre chose, car pour m'accuser, personne ne pourra soutenir que
Jérémie ait été un noceur. Et lui dit pourtant que le Germe de David sauvera
Juda et s'assoira sur le trône d'Israël. On dirait donc que, à cause de ses
lumières, le Prophète voit que plutôt que Juda ce sera Israël qui sera élu,
que le Roi ira vers Israël, et que ce sera déjà une grâce si Juda a
uniquement le salut. Le Royaume sera donc appelé Royaume d'Israël ? 351> Non, ce sera le
Royaume du Christ, de Celui qui réunit les parties séparées et reconstruit dans le Seigneur après avoir,
selon l'autre Prophète, en un mois — que dis-je en un mois ? — en moins d'un jour,
jugé et condamné les trois faux pasteurs et leur avoir fermé mon âme parce
que la leur était restée fermée à Moi et, en me désirant en figure, ils n'ont
pas su m'aimer en Nature. Or donc Celui qui m'envoie et m'a donné les deux
verges, brisera l'une et l'autre, pour que la Grâce soit perdue pour ceux qui
sont cruels, pour que le Fléau vienne non plus du Ciel, mais du monde. Et rien
n'est plus dur que les fléaux que les hommes donnent aux hommes. Il en
sera ainsi. Oh ! ainsi ! Je serai frappé et les brebis seront dispersées
pour les deux tiers. Un tiers seul, toujours un seul tiers, se sauveront et
persévéreront jusqu'à la fin. Et ce tiers passera par le feu par lequel je
passe le premier, et sera purifié et éprouvé comme l'argent et l'or,
et c'est à lui qu'il sera dit : "Tu es mon peuple" et lui me dira :
"Tu es mon Seigneur". Et il y aura quelqu'un qui aura pesé les
trente deniers, prix de l'œuvre horrible, salaire infâme. Et là d'où ils
sortiront, ils ne pourront plus rentrer, parce que les pierres crieront
d'horreur en voyant cet argent, souillé par le sang de l'Innocent et par la
sueur de celui qui sera poursuivi par le désespoir le plus atroce, et ils
serviront, comme il est dit, à acheter aux esclaves de Babylone le champ pour
les étrangers. Oh ! le champ pour les étrangers ! Savez-vous qui ils sont ?
Ceux de Juda et d'Israël, ceux qui bientôt, et pour des siècles des siècles,
n'auront plus de patrie. Et la terre même de ce qui fut leur sol ne voudra
pas les accueillir. Elle les vomira d'elle-même, même une fois morts, parce
qu'ils ont voulu rejeter la Vie. Horreur infinie !..." Jésus se tait, comme
accablé, la tête inclinée. Puis il la lève et son regard fait un tour, il
voit ceux qui sont présents : les apôtres, les disciples occultes, Zachée
avec les siens. Il soupire comme s'il se réveillait d'un cauchemar. Il dit :
"Quoi d'autre disiez-vous ? Ah ! que l'on m'accuse d'aimer les
publicains et les prostituées. C'est vrai. Ce sont des malades, des mourants.
Moi : Vie, je me donne à eux comme vie. Venez, les rachetés de mon
troupeau" ordonne-t-il à Zachée et aux siens. "Venez et écoutez mon
commandement. J'ai dit à beaucoup, et ils étaient plus blancs que vous :
"Ne venez pas à Jérusalem". A vous, je dis : "Venez".
Cela pourra paraître une injustice..." "Et ce l'est en
effet" interrompt l'Iscariote. 352> Jésus est comme s'il n'entendait pas. Il continue de parler à
Zachée et à ses compagnons : "Mais je vous dis : venez, précisément
parce que vous êtes des arbres qui ont plus besoin que d'autres de la rosée,
pour que votre bonne volonté soit aidée par le Puissant et que désormais vous
grandissiez librement dans la Grâce. Sur les autres choses... le Ciel
lui-même répondra par des signes qu'on ne saurait confondre. En vérité il
pourra être détruit le Temple vivant et être reconstruit en trois jours et
pour l'éternité. Mais le Temple mort, qui sera seulement secoué et croira
avoir vaincu, périra pour ne plus se relever. Allez ! Et ne craignez pas.
Attendez mon Jour dans la pénitence et son aurore vous conduira
définitivement à la Lumière" dit-il en s'adressant à ceux qui sont
couverts de leurs manteaux. Et puis à Zachée : "Et vous aussi allez,
mais pas maintenant. Soyez à Jérusalem pour l'aurore du lendemain du sabbat.
A côté des justes je veux ceux qui ont été relevés, car dans le Royaume du
Christ en nombre infini sont les places, autant qu'il y a d'hommes de bonne
volonté." Et il se dirige vers la maison de Nique à travers le verger
touffu et ombreux. Un petit sentier
jette un ruban jaunâtre au milieu de la verdure du sol et une poule qui
caquette le traverse, suivie de ses poussins couleur d'or, et la mère
tremblante devant tant d'inconnus se blottit et étend ses ailes pour les
défendre, en caquetant plus fort, craignant des embûches pour ses petits et eux,
avec un pépiement qui s'éteint quand ils sont en sécurité, accourent et se
cachent dans la plume maternelle, et semblent ne plus exister... Jésus s'arrête pour
la contempler... et des larmes tombent de ses yeux. "Il pleure !
Pourquoi pleure-t-il ? Il pleure !" murmure tout le monde : apôtres,
disciples, pécheurs rachetés. Et Pierre dit à Jean : "Demande-lui
pourquoi il pleure..." Et Jean, dans son
attitude habituelle, un peu penché par respect, en regardant Jésus par en
dessous, Lui demande : "Pourquoi pleures-tu, mon Seigneur ? Peut-être à
cause de ce que l'on t'a dit et de ce que tu disais auparavant ?" Jésus se secoue. Il a
un sourire triste et montrant la poule qui continue de protéger
affectueusement ses petits dit : "Moi aussi, qui suis Un avec mon Père,
j'ai vu Jérusalem, comme il est dit par Ezéchiel, nue et honteuse. Et j'ai vu
et je suis passé près d'elle, et une fois venu le temps, le temps de mon
amour, j'ai étendu mon manteau sur elle et j'ai couvert sa nudité. Je voulais
la faire reine après avoir été pour elle un père, et la protéger, comme fait
la poule pour ses petits... 353> Mais alors que les petits de la poule
sont reconnaissants à leur mère des soins qu'elle leur donne et se réfugient
sous ses ailes, Jérusalem repousse mon manteau... Mais je maintiendrai mon
dessein d'amour... Moi... Mon Père ensuite agira selon sa volonté." Et
Jésus descend dans l'herbe pour ne pas troubler la poule, et passe, et des
larmes descendent encore sur son visage affligé et pâle. |
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Tout le monde l'imite
en le suivant et en bavardant jusqu'au seuil de la maison de Nique. Là Jésus
entre seul avec les apôtres et les autres vont à leurs occupations... |
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