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"L'Évangile tel qu'il m'a été
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Plan du Site >> Sommaire du dossier Maria Valtorta Père Gabriele Maria Roschini, o.s.m. |
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Qui est-il ?
Prêtre à 24 ans, docteur en philosophie et en théologie sacrée, le P. Gabriel Roschini, fonde à 39 ans la revue de mariologie "Marianum", puis fonde, le 30 novembre 1950, la Faculté de Théologie du même nom, devenue "pontificale" le 8 décembre 1955. par décret "cœlesti Honorandae Reginae" de la Sacrée Congrégation des Séminaires et Universités. Il était un consultant en vue du Saint-Office où il fut un défenseur de Maria Valtorta. En 1973, il préside
le transfert des restes de Maria Valtorta de Viareggio à Florence, dans la Chapelle
de Santissima Annunziata
[3], confiée aux
Servites de Marie et publie "La
Vierge Marie dans les écrits de Maria Valtorta", une apologie
remarquée venant d'une telle sommité. Rencontres avec Maria Valtorta et son œuvre Il l'avouera plus tard : sans être hostile,
il n'est pas convaincu d'emblée par l'œuvre de Maria Valtorta que lui
présente ses frères dans l'ordre des Servites : le P. Romualdo
Migliorini (mort en 1953) et le P. Corrado Berti. Ainsi écrit-il le 27 août 1946 [4] : "À la demande du Supérieur Général [5], j'ai examiné le premier volume de l'œuvre [6] (qui pourrait s'intituler : "En marge de
l'Évangile"), de la conception de la Très Sainte Marie jusqu'à la vie publique
de Notre Seigneur Jésus-Christ, et je n'ai rien trouvé de contraire à la foi
et la morale. J'y ai trouvé au contraire un souffle de grande spiritualité et
une puissance de reconstruction de scènes évangéliques assez singulières. On
doit donc autoriser son impression aux conditions suivantes : 1 – qu'il soit dit clairement qu'on ne doit accorder
qu'une foi humaine à ce qui y est dit et que l'assemblage (la reconstitution)
en est humain. 2 – qu'il soit supprimé tout ce qui, de manière explicite
ou équivalente, fait référence à une origine divine de l'œuvre, origine qu'on
ne constate pas, de même qu'il n'y a pas d'éléments qui militent contre cela. 3 – qu'il soit procédé à toutes les corrections
indiquées, suggérées par la prudence, etc. " (Traduction
maria-valtorta.org – 2010) On retrouve là
typiquement l'attitude de prudence ("ni pour, ni contre") qui
caractérise la plupart des théologiens non lecteurs, ou lecteurs
superficiels, de l'œuvre. En 1949, il rend une
visite de courtoisie à Maria Valtorta à Viarreggio.
Il n'en retire aucune émotion particulière. À Rome, il suit les
péripéties de ses confrères en mal de publication de l'œuvre et parfois les
conseille. Se souvenant des
rapports qu'entretenait le Préfet de la Congrégation pour la Vie religieuse,
Mgr Alexis Lépicier [7], Servites de Marie
lui aussi, et la société éditrice Michele Pisani, il envoie le P. Berti vers
elle et ne manque pas de s'enquérir de l'avancée des publications de l'œuvre
au-delà de la mise à l'Index par le Saint-Office (dont il était membre
d'ailleurs sans participer à la condamnation). Un après-midi d'août
1972, revenant de vacances dans un couvent des Dolomites, il vient frapper à
la porte de la maison de Maria Valtorta à Viareggio où il rencontre Marta Dicotti la confidente survivante de Maria Valtorta ainsi
que le couple Pisani présent par hasard. Il confirme son
souhait d'étudier à fond, jour et nuit, l'œuvre de Maria Valtorta qui l'avait
captivé et bouleversé. L'année suivante, il
publie "La Madonna negli scritti di Maria Valtorta"
dans lequel il avoue qu'aucun autre écrit ne lui a donné "une idée aussi
claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et aussi fascinante"
de Marie, Chef-d'œuvre de Dieu, que ceux de Maria Valtorta qu'il qualifie
"d'une des 18 plus grandes mystiques
de tous les temps". Le Pape Paul VI - qui
avait lu le premier tome des œuvres de Maria Valtorta alors qu'il était à la
tête du diocèse de Milan [8]
- lui fait envoyer une lettre de félicitations qui, après "l'imprimatur
papal" de Pie XII de 1948, ne laisse aucun doute sur la haute valeur
théologique de l'œuvre de Maria Valtorta, tout en laissant libre
l'interprétation sur l'origine de l'œuvre. Apologie
de l'œuvre de Maria Valtorta
La
lettre de félicitations du Pape Paul VI
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[1] Le jour de sa mort, le
12 septembre, correspond à la fête du saint nom de Marie.
[2] Mariologie : ensemble des
sciences étudiant la Vierge Marie
[3] La Santissima
Annunziata comporte un
portrait miraculeux et anonyme de l'Annonciation. La Vierge Marie a
confirmé à Maria Valtorta que c'était un des protraits
les plus
approchants de ce qu'elle fut vraiment sur terre.
[4] " La Madonna negli scritti di Maria
Valtorta" – Page 9 (traduction de maria-valtorta.org).
[5] À l’époque, le prieur
général de l’O.S.M. était le Père Alfonso M. Benetti
[6] Il n'a examiné qu'un des quatre tomes, celui qui se réfère
à l'Évangile de l'Enfance et au début de la Vie Publique.
[7] Cardinal Alexis, Marie Lépicier, né le 28 favrier 1863 à
Vaucouleurs, France – O.S.M. – Préfet de la Congrégation pour les Instituts de
la vie consacrée et les sociétés de Vie apostolique – décédé le 20 mai 1936
[8] Entretien de Mgr Macchi, son secrétaire particulier avec le P. Berti.