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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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vendredi
25 mai 29
- Les méfaits d'un possédé incontrôlable 211 - Ses vociférations contre Jésus 212 - Le dialogue de l'exorcisme 214 - Le miraculé rejoint par sa mère 215 - Le danger de la sensualité 217 - Le rôle de la femme dans la création 218 - Et de la Nouvelle Ève en particulier 219 - [Commentaire de Jésus : Cela ne servira pas à tous] 219 |
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211> Jésus et les siens sont à travers les campagnes. Ici la moisson du blé est déjà terminée et les champs montrent leurs chaumes brûlés. Jésus suit un sentier ombreux et il parle avec des hommes qui se sont joints au groupe des apôtres. "Oui" dit quelqu'un. "Rien ne le guérit, il est plus que fou. Et, tu sais, il est la terreur de tout le monde, spécialement des femmes car il les poursuit avec des plaisanteries obscènes. Et malheur s'il les prenait !" "On ne sait jamais où il est" dit un autre. "Sur les monts, dans les bois, dans les sillons des prés... il débouche à l'improviste comme un serpent... Les femmes en ont grand peur. Une, toute jeune, qui revenait du fleuve, se voyant saisie par le forcené a été prise d'une grande fièvre qui l'a emportée en quelques jours." "L'autre jour, mon beau-frère était allé à l'endroit où il a préparé un tombeau pour lui et les siens, ayant perdu son beau-père, il faisait les préparatifs de la sépulture. Mais il a dû fuir car il y avait à l'intérieur l'obsédé, nu et criant comme toujours, qui le menaçait à coups de pierres... Il l'a suivi presque jusqu'au village et puis il est retourné au tombeau, et il a dû ensevelir le mort dans mon tombeau." "Et cette fois qu'il s'est rappelé que Tobie et Daniel l'avaient pris de force, lié et ramené chez lui ? Il les a attendus, à moitié enseveli dans les roseaux et la boue du fleuve et, quand ils sont montés dans la barque pour pêcher ou traverser, je ne sais pas au juste, avec sa force démoniaque il a soulevé l'embarcation et l'a retournée. Ils se sont sauvés par miracle, mais tout ce qu'il y avait dans la barque a été perdu et elle en est sortie avec la quille rompue et les rames brisées." "Mais vous ne l'avez pas fait voir aux prêtres ?" "Oui. On l'a amené lié comme un ballot jusqu'à Jérusalem... Un voyage ! un voyage !... J'y étais et je te dis qu'il n'est pas besoin de descendre dans l'enfer pour savoir ce qui s'y passe et ce qui s'y dit. Mais cela n'a servi à rien..." "Comme avant ?" "Pire !" "Et pourtant... le Prêtre !..." "Mais que veux-tu !... Il faudrait que..." "Quoi ? Continue..." 212> Silence. "Parle donc. Ne crains pas, je ne t'accuserai pas." "Voilà... je disais... mais je ne veux pas pécher... je disais... que... oui... le prêtre pourrait réussir si... si..." "S'il était saint, tu veux dire, et tu n'oses pas le dire. Moi, je te dis : évite de juger. Mais ce que tu dis est vrai, c'est douloureusement vrai !..." Jésus se tait et soupire. Un bref silence gêné. Puis quelqu'un ose de nouveau. "Si nous le rencontrions, le guérirais-tu ? Délivrerais-tu cette contrée ?" "Tu espères que je le puisse ? Pourquoi ?" "Parce que tu es saint." "Dieu est saint." "Et tu es son Fils." "Comment peux-tu le savoir ?" "Hé ! on le dit, et puis nous sommes du fleuve et nous savons ce que tu as fait, il y a trois lunes. Qui arrête une crue, s'il n'est pas Fils de Dieu ?"[1] "Et Moïse ? Et Josué ?" "Ils agissaient au nom de Dieu et pour sa gloire, et ils l'ont pu, parce qu'ils étaient saints. Tu l'es plus qu'eux." "Le feras-tu, Maître ?" "Je le ferai si nous le rencontrons." Ils continuent leur route. La chaleur qui augmente les amène à quitter la route et à chercher du repos dans un bouquet d'arbres qui sont le long du fleuve, qui n'est plus troublé comme quand il était en crue. Mais bien qu'il soit encore riche en eaux, les eaux sont tranquilles et bleues et toutes scintillantes sous le soleil. Le sentier s'élargit et l'on aperçoit un groupe de maisons blanches. On doit approcher d'un village. Aux abords se trouvent des petites constructions très blanches et avec une seule ouverture dans une paroi; une partie sont ouvertes, les autres sont fermées hermétiquement. Autour, il n'y a personne. Elles sont éparses sur un terrain aride et inculte qui semble abandonné. Il n'y a que des mauvaises herbes et des cailloux. "Va-t-en ! Va-t-en ! Recule ou je te tue !" "Voilà le possédé qui nous a vus ! Moi, je m'en vais." "Et moi, aussi." "Et moi, je vous suis." "Ne craignez rien. Restez et voyez." Jésus montre tant d'assurance que les hommes... courageux obéissent. 213> Pourtant, ils se mettent derrière Jésus. Les disciples aussi restent en arrière. Jésus s'avance seul et solennel comme s'il ne voyait et n'entendait rien. "Va-t-en !" Le cri est déchirant : il participe du grondement et du hurlement. Il paraît impossible qu'il puisse sortir d'une gorge humaine. "Va-t-en ! En arrière ! Je te tue ! Pourquoi me poursuis-tu ? Je ne veux pas te voir !" Le possédé bondit, complètement nu, brun, avec la barbe et les cheveux longs et ébouriffés. Les mèches noires et hirsutes remplies de feuilles sèches et de poussière, retombent sur ses yeux torves, injectés de sang, qui roulent dans leurs orbites, jusque sur la bouche ouverte dans ses cris et ses éclats de rire de fou, qui semblent un cauchemar, sur la bouche qui écume et saigne car le forcené la frappe avec une pierre pointue et il dit : "Pourquoi je ne peux pas te tuer ? Qui lie ma force ? Toi ? Toi ?" Jésus le regarde et avance. Le fou se roule sur le sol, il se mord, écume encore davantage, se frappe avec son caillou, se redresse, pointe son index vers Jésus qu'il fixe bouleversé et il dit : "Écoutez ! Écoutez ! Celui qui vient, c'est..." "Tais-toi, démon de l'homme ! Je te le commande." "Non !
Non ! Non ! Je ne me tais pas, non, je ne me tais pas. Qu'y
a-t-il entre nous et Toi ? Non ! Je ne peux pas le dire ! Ne te le fais pas dire ! Ne te le fais pas dire ! Je ne puis te maudire ! Je te hais ! Je te persécute ! Je t'attends pour te torturer ! Je te hais, Toi et Celui de qui tu procèdes, et je hais Celui qui est votre Esprit. L'Amour, je le hais, moi qui suis la Haine ! Je veux te maudire ! Je veux te tuer ! Mais je ne peux pas. Je ne peux pas ! Je ne peux pas encore ! Mais je t'attends, ô Christ, je t'attends. Je te verrai mort ! Oh, heure de joie ! Non ! Pas de joie ! Toi, mort ? Non, pas mort. Et moi vaincu ! Vaincu ! Toujours vaincu !... Ah !!!..." Le paroxysme est à son comble. Jésus s'avance vers le possédé en le tenant sous le rayonnement de ses yeux magnétiques. Il est tout seul, maintenant, Jésus. Les apôtres et le peuple sont restés en arrière; celui-ci derrière les apôtres et les apôtres à une trentaine de mètres au moins de Jésus. Des habitants du village, qui paraît très peuplé et qui me paraît aussi riche, 214> sont sortis, attirés par les cris, et ils regardent la scène, tout prêts eux aussi à s'enfuir comme l'autre groupe. Voici la disposition de la scène : au centre le possédé et Jésus, à quelques mètres désormais l'un de l'autre; en arrière de Jésus, à gauche, les apôtres et des gens du peuple; à droite, derrière le possédé, les citadins. Jésus, après lui avoir commandé de se taire, n'a plus parlé. Il fixe seulement le possédé. Mais maintenant Jésus s'arrête et lève les bras, les tend vers le possédé, il va parler. Les cris deviennent vraiment infernaux. Le possédé se contorsionne, saute à droite, à gauche, en l'air. Il semble qu'il veuille ou s'enfuir ou s'élancer, mais il ne le peut. Il est cloué là et, en dehors de son continuel tortillement, rien ne lui est permis en fait de mouvement. Quand Jésus tend les bras, les mains tendues comme s'il faisait un serment, le fou crie plus fort et après avoir fait tant d'imprécations, ri et blasphémé, il se met à pleurer et à supplier. "A l'enfer, non ! Non, pas à l'enfer ! Ne m'y envoie pas ! Elle est horrible ma vie même ici, dans cette prison d'homme, car je voudrais parcourir le monde et mettre en pièces tes créatures. Mais là, là, là !... Non ! Non ! Non ! Laisse-moi dehors !..." "Sors de lui. Je te le commande." "Non !" "Sors !" "Non !" "Sors !" "Non !" "Au nom du Dieu vrai, sors !" "Oh ! Pourquoi tu me vaincs ? Mais je ne sors pas, non. Tu es le Christ, Fils de Dieu, mais moi je suis..."
"Je suis Belzébuth, je suis Belzébuth, le maître du monde, et je ne me soumets pas. Je te défie, ô Christ !" Le possédé s'immobilise tout à coup, raide, presque hiératique, et il fixe Jésus de ses yeux phosphorescents, remuant à peine les lèvres pour prononcer des paroles inintelligibles, les mains vers les épaules et les coudes pliés, il fait de légers mouvements. Jésus aussi s'est arrêté; maintenant, les bras croisés sur la poitrine, il le fixe. Jésus aussi remue à peine les lèvres, mais je n'entends pas de paroles. Les assistants attendent, mais ils ne sont pas tous du même avis: "Il n'y arrive pas !" 215> "Si, maintenant le Christ y arrive." "Non, c'est l'autre qui a le dessus." "Il est vraiment fort." "Oui." "Non." Jésus desserre ses bras. Son visage est un éclat impérieux. Sa voix est un tonnerre. "Sors. Pour la dernière fois, sors, ô Satan ! C'est Moi qui commande !"
On entend un fracas comme un coup de foudre mais il n'y a pas de lueur d'éclair ni de grondement de tonnerre, seulement un éclatement sec et déchirant et, alors que le possédé tombe comme mort sur le sol et y reste, près des disciples un gros tronc tombe à terre, comme si à environ un mètre du sol il avait été scié par une scie foudroyante. Le groupe apostolique a juste le temps de s'écarter, puis les gens du peuple s'enfuient de tous côtés. Mais Jésus, qui s'est penché sur l'homme jeté à terre et l'a pris par la main se retourne, restant ainsi penché et avec la main de l'homme délivré dans la sienne, il dit : "Venez. Ne craignez rien !" 216> Les gens s'approchent, craintifs. "Il est guéri. Apportez un vêtement." Quelqu'un part en courant. L'homme revient à lui tout doucement. Il ouvre les yeux et rencontre le regard de Jésus. Il se met assis. Avec sa main libre, il s'essuie la sueur, le sang et la bave, il rejette en arrière ses cheveux, se regarde, se voit nu devant tant de gens et il a honte de lui. Il se recroqueville sur lui-même et demande : "Qu'est-ce qu'il y a ? Qui es-tu ? Pourquoi suis-je ici, nu ?" "Rien, ami. Maintenant, on va t'apporter des vêtements et tu vas retourner à ta maison." "D'où est-ce que je viens ? Et Toi, d'où viens-tu ?" Il parle avec la voix fatiguée et blanche d'un malade. "Moi, je viens de la Mer de Galilée." "Et comment me connais-tu ? Pourquoi me secours-tu ? Comment t'appelles-tu ?" Des hommes arrivent avec un vêtement qu'ils présentent au miraculé, et arrive une pauvre vieille en pleurs qui serre l'homme guéri sur son cœur. "Mon fils !" "Maman, pourquoi m'as-tu laissé si longtemps ?" La pauvre vieille pleure plus fort, l'embrasse et le caresse. Peut-être lui dirait-elle d'autres paroles, mais Jésus la domine du regard et lui en inspire d'autres, plus affectueuses : "Tu as été si malade, mon fils ! Loue Dieu qui t'a guéri et son Messie qui a opéré au nom de Dieu." "Lui ? Comment s'appelle-t-il ?" "Jésus de Galilée, mais son nom est Bonté. Baise-lui les mains, fils, dis-lui qu'il te pardonne pour ce que tu as fait ou dit... Certainement tu as parlé dans ta..." "Oui, il a parlé dans sa fièvre" dit Jésus pour arrêter les paroles imprudentes. "Mais ce n'était pas lui qui parlait et Moi, je ne suis pas sévère avec lui. Sois bon, maintenant. Sois continent." Jésus appuie sur ces mots. L'homme baisse la tête, confus. Mais ce que Jésus lui épargne, ne lui est pas épargné par les riches citadins qui maintenant se sont approchés. Il y a parmi eux les ineffables pharisiens. "Cela t'a bien réussi ! Heureusement pour toi, que tu l'as rencontré Lui, le maître des démons." "Possédé, moi ?" L'homme est terrorisé. La petite vieille s'emporte : "Maudits ! Sans pitié, ni respect ! Vipères odieuses et cruelles ! Et toi aussi, ministre inutile de la synagogue. 217> Maître des démons le Saint !" "Et qui veux-tu qui ait du pouvoir sur eux, sinon leur roi et père ?" "Oh ! sacrilèges ! Blasphémateurs ! Soyez m..." "Silence, femme. Sois heureuse avec ton fils. Pas d'imprécations. Cela ne me cause ni chagrin, ni angoisse. Allez tous en paix. Aux bons ma bénédiction. Allons, amis." "Puis-je te suivre ?" C'est l'homme guéri qui parle. "Non, reste. Sois un témoignage de Moi et la joie de ta mère. Va !" Et au milieu des cris qui l'applaudissent et les murmures méprisants, Jésus traverse en partie la petite ville et puis il rentre dans l'ombre des arbres le long du fleuve. Les apôtres se serrent à Lui. Pierre demande : "Pourquoi, Maître, l'esprit immonde a-t-il fait tant de résistance ?" "Parce que c'était un esprit complet." "Que veut dire ce mot ?" "Écoutez-moi. Il en est qui se donnent à Satan en ouvrant une porte à un vice principal. Il en est qui se donnent deux, trois, sept fois. Quand quelqu'un ouvre son esprit aux sept vices, alors il entre en lui un esprit complet. C'est Satan qui entre, le prince noir." "Cet homme, jeune encore, comment pouvait-il être pris par Satan ?"
"Marie de Magdala, tu disais qu'elle avait sept démons, tu l'as dit, et certainement c'étaient des démons de luxure, et pourtant tu l'as délivrée avec beaucoup de facilité." 218> "Oui, Judas, c'est vrai." "Et alors ?" "Et
alors, tu dis, ma théorie ne tient pas debout. Non, ami. La femme
voulait, désormais, être délivrée de sa possession. Elle
voulait. "Pourquoi, Maître, nous voyons que beaucoup de femmes sont prises par le démon et, on peut le dire, par ce démon?"
La femme devait être la douceur de Dieu sur la Terre, elle devait être l'amour, l'incarnation de ce feu qui meut Celui qui est, la manifestation, le témoignage de cet amour. Dieu l'avait par conséquent douée d'un esprit suréminement sensible pour que, devant être mère un jour, elle sût et pût ouvrir à ses enfants les yeux du cœur à l'amour de Dieu et de leurs semblables, de même que l'homme aurait ouvert à ses enfants les yeux de l'intelligence pour comprendre et agir. Réfléchis au commandement que Dieu se donna à Lui-même : "Faisons à Adam une compagne". Dieu-Bonté ne pouvait que vouloir faire une bonne compagne à Adam. Qui est bon, aime. La compagne d'Adam devait donc être assez capable d'aimer pour finir de rendre bienheureux le jour de l'homme dans l'heureux Jardin. Elle devait être assez capable pour être seconde, collaboratrice et remplaçante de Dieu dans l'amour de l'homme, sa créature, de façon que même aux heures où la Divinité ne se manifestait pas à sa créature avec sa voix d'amour, l'homme ne se sentît pas malheureux par manque d'amour. Satan
connaissait cette perfection. "Mais nos mères, alors ?" "Jean, tu crains pour elles ? Toutes les femmes ne sont pas des instruments pour Satan. Parfaites dans le sentiment, elles sont toujours excessives dans l'action : anges si elles veulent appartenir à Dieu, démons si elles veulent appartenir à Satan. Les femmes saintes - et ta mère est de celles-là - veulent appartenir à Dieu, et elles sont des anges." "Ne te semble-t-elle pas injuste, Maître, la punition pour la femme ? L'homme aussi a péché." "Et la récompense, alors ? Il est dit que c'est par la Femme que le Bien reviendra dans le monde et que Satan sera vaincu." "Ne jugez jamais les œuvres de Dieu. Cela pour commencer. Mais pensez que, comme c'est par la femme que le Mal est entré, il est juste que ce soit par la Femme que le Bien entre dans le monde. Il s'agit d'anéantir une page écrite par Satan, et ce seront les larmes d'une Femme qui le feront. Et puisque Satan poussera éternellement ses cris, voilà qu'une voix de Femme chantera pour les couvrir." "Quand ?" "En vérité je vous dis que sa voix est déjà descendue des Cieux où elle chantait éternellement son alléluia." "Elle sera plus grande que Judith ?" "Plus grande que toute femme." "Que fera-t-elle ? Que fera-t-elle donc ?" "Elle renversera Ève dans son triple péché. Obéissance absolue. Pureté absolue. Humilité absolue. C'est sur cela qu'elle se dressera, reine et victorieuse..." "Mais, n'est-ce pas ta Mère, Jésus, la plus grande pour t'avoir engendré ?" "Grand est celui qui fait la volonté de Dieu, et c'est pour cela que Marie est grande. Tout autre mérite vient de Dieu, mais celui-là est tout à fait sien, et qu'elle en soit bénie." Et tout prend fin. Jésus dit : "Tu as vu un "possédé" de Satan. Il y a beaucoup de réponses dans mes paroles. Pas tant pour toi que pour les autres. Serviront-elles ? Non. Elles ne serviront pas à ceux qui en ont le plus besoin. Repose avec ma paix." |
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