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"L'Évangile tel qu'il m'a été
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Plan du Site >> Sommaire du dossier Maria Valtorta Les
fausses "erreurs théologiques" |
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VOIR AUSSI --- Qui est Anne-Catherine Emmerich Les passages de l'œuvre qui parlent de Maria Valtorta
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Les accusations d'erreurs théologiques Les principales
critiques proviennent de quatre sources :
Tous pensent dénoncer
des erreurs théologiques dans l'œuvre de Maria Valtorta. Il a été
répondu par ailleurs sur les griefs dénoncés par l'article de L'Osservatore Romano et amplifiés par le P. Mitch Pacwa : Le Catéchisme de l'Église catholique tranche en
faveur de Maria Valtorta et non en faveur des deux sources incriminées. Elles
ne sont pas pourtant "suspectes
d'hérésie", mais de lecture partielle et partisane et de lacunes
exégétiques. L'accusation de Ronald Conte Ronald L. Conte se
veut plus méticuleux mais n'échappe pas à ce même reproche : il s'intitule
théologien pieux et fidèle, mais appuie ses arguments sur les écrits de la Bienheureuse Anne-Catherine
Emmerich, béatifiée en 2004 par Jean-Paul II. Hélas pour lui, si sa
béatification est réelle, et ses visions authentiques (à ce que nous croyons
personnellement), cela ne cautionne pas des écrits … qu'elle n'a jamais
écrit. En effet, le cardinal
José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation
pour les causes des saints, précise dans l’Osservatore
Romano du 7 octobre 2004, trois jours après la béatification d'Anne-Catherine
Emmerich, qu'elle "ne nous a
laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre. Les autres écrits,
qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses: les “visions”
de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans
contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833
sous le titre La douloureuse passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. […] Les
œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres
écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerick ni
comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais
comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles
amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le
véritable noyau attribuable à la bienheureuse". Aussi curieux est la
référence de ce "théologien" à Medjugorje, apparitions que nous
tenons en très haute estime, mais qui ne sont pas (encore) reconnues par
l'Église. D'autant plus curieux que Vicka, une des
voyantes a explicitement transmis l'avis de la "Gospa"
sur l'œuvre de Maria Valtorta : "Notre-Dame a dit que si une personne veut connaître Jésus, il doit
lire "L'Évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta. Ce
livre est la vérité." On ne peut plus clair. Il n'est pas sans se
contredire d'ailleurs :
Quitte à se référer
aux béatifiés de l'Église, ce "théologien" aurait gagné à lire les
visions de la Bienheureuse
Marie d'Agréda qui contredit sur bien des points les écrits de Clemens
Brentano (attribués à A.C. Emmerich) ou ceux du Bienheureux Gabrielle Allegra, bibliste
contemporain et féru de Maria Valtorta. On attendait plus
sérieux de la part d'un "théologien,
humble, pieux et fidèle". |
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