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« Tu as pour mission d’être une voix
mondiale. Tu dois chanter l’hymne de la Miséricorde et de l’Amour, de la
Sagesse et de la Perfection, pour toutes les oreilles et tous les cœurs, pour
toutes les intelligences et toutes les âmes. Voilà pourquoi, après t’avoir
préparée à cette capacité, j’ai fait de toi une "voix" parfaite, un
géant, toi qui es pygmée. »
Jésus à Maria Valtorta
***
« Et je vous dis encore : “Prenez, prenez cette
œuvre et ‘ne la scellez pas’, mais lisez-la et faites-la lire ‘car
le temps est proche’" (Apocalypse
22,10) “et que celui qui est saint se
rende encore plus saint” (verset
11).
Que
la Grâce de votre Seigneur Jésus-Christ soit avec tous ceux qui dans ce livre
voient une approche de Moi et demandent qu’elle s’accomplisse, pour les
défendre, avec le cri de l’Amour : “Viens, Seigneur Jésus !”. »
Jésus dans l'Adieu à l'œuvre.
***

L'évangile tel qu'il m'a été révélé (10 volumes)

Les Cahiers (3 tomes)

Leçons sur l'épître de saint Paul aux romains

Le livre d'Azarias
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L'œuvre de Maria Valtorta est
l'ensemble des volumes qu'elle a écrit : l'Évangile tel qu'il m'a été
révélé, les trois Cahiers (de 1943, de 1944 et de 1945 à 1950) jusqu'au
Livre d'Azarias et aux Leçons sur l'épître de saint Paul aux
romains.
Il y a plusieurs manières d'analyser cette œuvre. Non pas de la classifier,
mais d'élever nos regards, afin de la percevoir avec un point de vue
d'ensemble.
L'œuvre de Maria Valtorta suit la progression de la vie
mystique.
La première manière est de le
faire en nous référant aux trois voies, aux trois âges, de la vie mystique,
tels que le rappelait le P. Réginald Garrigou-Lagrange (1877-1964), à
la suite des grands Docteurs mystiques de l'Église, saint Jean de la Croix et
sainte Thérèse d'Avila.
- La vie purgative.
- La vie illuminative.
- La vie unitive.
La vie purgative est la voie où l'on doit progresser en luttant contre
le péché, mortel en particulier. La vie spirituelle y est authentique, mais
ardue, difficile. Il y a des chutes.
La majorité des chrétiens se trouve dans cette vie purgative car pour passer
au niveau suivant, la vie ascétique et mystique dans l'union à Dieu, il faut
le vouloir. Cela passe par une conversion. C'est ce que disait le Christ en
s'adressant, non à la foule, mais à ses apôtres : "Si vous ne vous
convertissez pas, vous ne pourrez avoir part à mon Royaume".
Ainsi, le chrétien est appelé à se convertir, mais aussi à se re-convertir, tout au long de sa vie, et principalement
pour passer aux niveaux supérieurs de la vie spirituelle, jusqu'aux plus
hauts sommets de la vie unitive, état que Saint Jean de la Croix
décrivait comme étant ce moment où l'âme ressent qu'elle aime Dieu du même
amour dont Il l'aime : "l'union transformante".
On pourrait juxtaposer les œuvres de Maria Valtorta à ces trois types de vie
spirituelle : une vie spirituelle de plus en plus pure, de plus en plus unie
à Dieu et qui se fait aussi de plus en plus exigeante au niveau du don de
soi, de l'immolation, pour n'appartenir seulement qu'à Dieu.
L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, s'applique parfaitement bien à la
vie purgative, le premier niveau.
Les trois Cahiers (de 1943, de 1944 et de 1945 à 1950) s'appliquent
très bien à la vie illuminative : une vie mystique où les péchés
mortels sont éloignés. On est dans les péchés mineurs, véniels ou les
imperfections. Notre vie de prière est plus contemplative que la méditation
ardue de la vie purgative.
Enfin, le Livre d'Azarias et les Leçons sur l'épître de saint Paul
aux romains sont le sommet en termes d'exigence divine, mais aussi en
termes d'amour : les deux vont ensemble, même si cela peut paraître
paradoxal. L'exigence, que Dieu nous demande, est à la hauteur de l'amour
qu'il y a en nous. Plus l'amour est grand en nous, plus l'Amour se fait
exigeant. De la même manière qu'on peut dire que la Miséricorde divine est
égale et aussi parfaite que la Justice divine.
L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé : le socle ce cette vie spirituelle.
Haut de page
Durant ses nombreuses dictées
données à Maria Valtorta à l'intérieur de l’œuvre, le Christ le mentionne
plusieurs fois : cette œuvre fantastique a d'abord été donnée au monde pour
rendre l'Évangile plus attrayant. Malheureusement, pour beaucoup de chrétiens
d'aujourd'hui, les quatre évangiles apparaissent comme des récits du passé, qui
ne touchent plus le cœur et l'esprit. Comme l'enseigne la Sainte Église, le
rôle de la révélation privée est d'actualiser la grande Révélation pour les
différentes époques, en fonction des besoins spirituels du moment. C'est ce
qu'accomplit de façon merveilleuse l'Évangile tel qu'il m'a été révélé.
Quand on ouvre l'Évangile
tel qu'il m'a été révélé, on sait que la lecture sera
captivante : que va-t-il se passer, par exemple, entre Pierre au caractère
bougon, et Judas qui complote ? Il y a un aspect passionnant, vivant, dans ce
récit qui est parfait pour attirer les âmes à Dieu. Pour leur conversion,
mais pas seulement : c'est aussi une source continuelle d'inspiration pour
ceux qui aspirent à vivre plus pleinement leur vie spirituelle.
Entre les grands discours de Jésus et les épisodes plus anecdotiques, il y a
un équilibre qui rend l'œuvre pas trop difficile à lire. La forme du récit
nous permet de mieux assimiler la nourriture spirituelle que le Christ nous
donne à travers ces merveilleux épisodes de l'Évangile tel qu'il m'a été
révélé.
C'est la consolation, ou la douceur accordée par Dieu, qui accompagne
la progression spirituelle dans la vie ascétique et mystique, notamment à
l'étape purgative.
Parmi tous les ouvrages de Maria Valtorta, l'Évangile tel qu'il m'a été
révélé est l'œuvre qui procure le plus de ces consolations, en plus des
enseignements spirituels essentiels découverts tout au long de la lecture des
discours du Christ. On découvre aussi, à cette occasion, tant d'autres choses
: par exemple, les lieux historiques que les archéologues mettent à jour par
la suite. Ces faits, qui piquent la curiosité des savants, servent aussi les
desseins de Dieu, en procurant une grande crédibilité à cette œuvre unique
par son ampleur. Grâce à cette crédibilité, Dieu peut entrer plus facilement
dans les âmes, celles-ci étant rassurées de l'origine divine des écrits dont
ils font la découverte.
La précision, le détail, l'attrait du récit sont donc nécessaires non
seulement pour nous attirer à la lecture, mais également pour apporter des
éléments de preuve, de solidité, de crédibilité que les autres révélations
privées du passé n'ont malheureusement jamais eu : l'intervention
malencontreuse des hommes en a trop souvent trahi l'authenticité.
C'est à cause de l'orgueil de notre temps que le monde a besoin d'une œuvre
aussi crédible. Par le passé, tous ces détails et ces preuves n'auraient pas
été nécessaires. Mais aujourd'hui, le scepticisme est roi, la science est la
nouvelle religion, et les scientifiques les nouveaux prêtres. Pour combattre
cela et rejoindre les hommes, Dieu devait agir à armes égales. Ainsi, dans
l'une de ses nombreuses dictées.
Jésus demande à ce que son œuvre soit « connue, diffusée, utilisée par
des consacrés et des fidèles ». Elle est destinée à contrebalancer
« la prédication de plus en plus étendue, active et corrosive de la
Bête, colportée par des moyens adaptés aux temps modernes, cette subtile
propagande pénètre là où l’immobilisme des fils de la lumière ne pénètre
pas ».
Ainsi, beaucoup de sujets confus ou motifs d'attaques contre la foi
catholique, trouvent dans l’œuvre une réponse avec les preuves et les
explications avancées : la vie du Christ, par exemple, ou l'évolutionnisme,
les découvertes scientifiques, etc.
Par le passé, les incohérences mineures de l'Évangile ne posaient pas
question, on leur trouvait une explication satisfaisante. De même pour la
Genèse. Mais aujourd'hui « on retire les bases de la foi, dit
l'Esprit-Saint dans l'œuvre, sous prétexte qu’elles ne sont plus adaptées à
l’époque, qu’elles sont puériles, inadmissibles, telles des fables qu’on ne
saurait plus accepter ».. On
a besoin de preuves, d'explications complètes et concrètes.
Ce besoin n'est pas nécessairement une preuve de notre grande sagesse
spirituelle ou de notre évolution vers le haut. Au contraire, c'est plutôt
une preuve de notre déchéance terrible en ce domaine.
Le 7 décembre 1945,
Jésus demanda à Maria Valtorta de dessiner un diagramme de notre évolution
spirituelle, à travers l'histoire. On y voit une courbe avec des endroits
clés tels le temps de Noé, ou celui de la venue du Christ, jusqu'à notre
époque. C'est une sorte d'escalier en spirale qui s'enfonce. Nous sommes
rendus, collectivement, à un niveau extrêmement bas sur le plan spirituel. Le
fait qu'il y ait beaucoup de détails dans l'Évangile tel qu'il m'a été
révélé, qui s'avèrent importants pour nous attirer à la Parole de Dieu et
pour nous convertir, n'est donc pas un compliment à l'égard de l'état
spirituel de notre génération.
Dans son adieu à l'œuvre qui clos cette vie de Jésus, le
Christ mentionne que celle-ci est notamment destinée à « réveiller chez
les Prêtres et chez les laïcs un vif amour pour l’Évangile et pour ce qui se
rapporte au Christ. Avant tout, une charité renouvelée pour ma Mère, dans les
prières de laquelle réside le secret du salut du monde. C’est Elle, ma Mère,
qui est la victorieuse du Dragon maudit. »
Cela s'applique non seulement à l'Évangile tel qu'il m'a été révélé,
mais à l'ensemble de l'œuvre. Celle-ci s'adresse également tout
particulièrement aux âmes qui, tout comme Maria Valtorta, aspirent à se
donner au Christ comme âmes victimes, en notre temps.
Les
grands enseignements pour notre temps : les Cahiers.
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À l'intérieur de ces trois
volumes relatant de nombreuses dictées de Jésus, ainsi que des visions non
reliées directement à l'Évangile tel qu'il m'a été révélé, on perçoit
immédiatement une différence par rapport à l'œuvre principale, sous deux
aspects : le ton, et le contenu.
Tout d'abord, le ton est beaucoup plus sérieux et sévère. Dans l'Évangile
tel qu'il m'a été révélé, la miséricorde, l'amour de Jésus sont beaucoup
plus sensibles. On le découvre sous son aspect le plus doux : c'est sa
manière de chercher les âmes
Au contraire, dans les Cahiers, Jésus
se tourne vers les âmes de notre époque avec sévérité, Il leur dit :
« vous êtes luxurieux (de chair, du cœur et de l'esprit) et vous en êtes
fiers ».
« Vous êtes empreints d'orgueil », Parfois, cette sévérité
s'adresse à d'autres comportements qui le dégoûtent. On pourrait donc se
demander : quelles âmes le Christ espère-t-il attirer à lui de cette
manière ?
Mais, ceux qui ont lu l'Évangile tel qu'il m'a été révélé connaissent
déjà le Christ.
Aussi, avec ce ton ainsi que le contenu, beaucoup plus dense, de ses dictées,
le Christ s'adresse maintenant aux âmes qui, dans l'étape illuminative,
progressent sur la voie de l'union à Dieu.
Les Cahiers comportent des conseils de vie spirituelle pour les
situations d'aujourd'hui. Ils alternent des discours très sévères à l'endroit
de notre génération, et des discours doux mais fermes, d'une fermeté d'amour,
à l'endroit des âmes qui progressent vers Jésus.
Pourquoi cette sévérité ? Nous vivons dans une génération empreinte
d'orgueil. Pour vaincre cet orgueil, (et nous en revenons à la question de la
crédibilité) le Christ doit montrer sa capacité de parler au niveau des
orgueilleux et des savants de notre temps. Il parle avec la sévérité d'un
saint Jean Baptiste de jadis, mais devant les gens d'aujourd'hui, pour faire
tomber les écailles des yeux et pour imposer un nécessaire respect à travers
la solidité et la fermeté de ses enseignements.
En effet, quand une âme est empreinte d'orgueil, celle-ci a besoin de
percevoir que la personne qui lui fait des reproches, est solide. Cette
solidité se traduit par cette fermeté du Christ, dont notre génération a tant besoin. Ceci pour le ton employé.
L'autre aspect merveilleux des Cahiers, qu'on ne pouvait pas traiter dans
« l’Évangile », est celui de la Grâce. Pour quelle raison?
Parce que l’œuvre de « l’Évangile », est la vie de Jésus
avant la Rédemption, à l'exception du dernier volume. Qu'est-ce que le Christ
est venu nous enseigner ? Il est venu préparer les gens à recevoir la
Grâce, donnée par sa Passion. Ses enseignements de l'Évangile tel qu'il
m'a été révélé sont donc ceux qu'il pouvait donner à des âmes à peine
formées, découvrant à peine l'amour du prochain et devant abandonner la loi
du talion pour accepter la loi d’amour et tendre l'autre joue.
Lorsque nous nous tournons vers les enseignements contenus dans les Cahiers,
nous nous trouvons désormais dans l'ère de la Grâce. Les enseignements du
Christ sont ainsi beaucoup plus élevés, car la Grâce est désormais répandue
dans l’Église. Nous sommes dans la progression vertigineuse. On approfondit
tous les sacrements : le Baptême, l’Eucharistie, etc.
Par exemple, pourquoi l'Eucharistie est-elle souvent inefficace alors qu'elle
aurait le pouvoir de transformer le monde en un paradis sur terre ?
Jésus approfondit cette question, et bien d'autres encore. Dans ces trois
volumes, tous les sacrements sont touchés d'une manière ou d'une autre. La
prière et les manières de prier le sont aussi, car, on a beau progresser dans
la vie spirituelle, et bénéficier désormais de la Grâce vivifiante, nous
possédons toujours le poids des faiblesses inhérentes à la condition de notre
chair.
Les Cahiers de Maria Valtorta proposent de grands et merveilleux
enseignements pour notre temps, guidant les âmes vers une sainteté qui était
inatteignable à l'époque précédant la Passion du Christ, car, sans la Grâce,
on ne peut être saint, et c'est d'ailleurs pourquoi l'on appelait nos
ancêtres dans la foi de l'ère de l'Ancien Testament, comme Moïse ou Abraham,
des « justes », et non des saints.
Avec la venue de la Grâce dans le monde, l'Église canonise désormais les âmes
« aux vertus héroïques ». En effet, la Grâce permet de faire des
sauts extraordinaires dans l'Amour : c'est justement ce que nous
permettent d'approfondir les Cahiers de Maria Valtorta. J'ai eu la
grâce de pouvoir en faire la lecture, ainsi que la relecture, et cela s'est
avéré si nourrissant, tant dans ma compréhension du monde, que dans ma
manière de comprendre comment vivre, tel qu'il se doit, ma vie spirituelle.
Pour enseigner au monde la puissance de la Grâce, il n'y a rien de tel que
ces visions des martyrs dans les cirques de Rome. Ceux des jeunes filles
comme Agnès décapitée à Rome,
Perpétue et Félicité livrées aux taureaux près de Carthage, ou
celui de Pétronille et de sa servante Phénicule
achevée par noyade dans le Tibre. Ou
encore celui de ces victimes livrées aux bêtes dont le témoignage pousse les
gladiateurs chargés de les achever à demander le baptême qu'un vieux prêtre
leur administre de son dernier sang. Ou
encore ce jeune enfant, déjà blessé, que les soldats apitoyés veulent
soustraire à la mort. Il réclame au contraire le martyr glorieux et reçoit le
courage par l'Eucharistie que lui donne le pape Anaclet, martyrisé avec lui.
Ces visions témoignent de la puissance de la Grâce. Ces témoignages sont
parmi les plus beaux que l'on puisse lire. Aujourd'hui, nous nous faisons
souvent une représentation effrayante du martyr des premiers chrétiens, mais
si on lit, ne serait-ce qu'une seule de ces visions de Maria Valtorta, l'âme
ne peut s'empêcher d'être aspirée par l'Amour qui habite dans le cœur de ces
chrétiens, d'être absolument envahie par le désir de posséder cette grâce au
même degré. Pour vivre le martyre à son tour ? Pas nécessairement, mais
pour posséder au même niveau cet amour si grand, qui pousse les âmes à tout
donner pour Celui qui est l'Amour vivant.
Tous les faits de l'Évangile tel qu'il m'a été révélé, puis des Cahiers,
puis des Leçons, sont là pour susciter chez les âmes une aspiration
vers le Ciel, une envie de monter, d'être aspirées vers l'Amour. Dans les Cahiers,
Dieu donne progressivement la saveur de l'Amour à un niveau encore plus
élevé. Nous ne sommes plus à l'étape d'éviter les péchés ou même à celle de
tendre l'autre joue, mais à celle de parvenir à un amour héroïque. Avec ces
trois volumes, un pas immense est franchi : le pas de la Grâce. L'Amour
se fait de plus en plus exigeant. Le Seigneur est sévère, mais aimant.
Il y a de beaux passages d'amour où Maria Valtorta rencontre Notre-Seigneur
qui la console dans ses expériences humaines : par exemple lorsqu'elle
découvre la solitude de l'orpheline à la mort de sa mère, ou
qu'elle perd son oiseau familier la laissant sans aucune présence
réconfortante. Le
Seigneur parle alors avec énormément de tendresse à Maria Valtorta.
Dans ces ouvrages, on découvre la relation que Maria Valtorta avait avec Dieu
durant les années de leur rédaction. Tout ce qui ne fait pas partie de l'Évangile
tel qu'il m'a été révélé, se trouve consigné dans les Cahiers. On
y découvre à quel point Jésus traitait Maria Valtorta, malgré son offrande
d'âme-victime, avec tendresse et amour. Cela aussi nous interpelle : on
comprend que la fermeté, la sévérité, sont toujours liées à un grand amour.
Le
grand enseignement théologique : Les Leçons sur l'épître de saint
Paul aux romains.
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Les Leçons poursuivent
l'ascension progressive qu'il y a dans les ouvrages de Maria Valtorta. Dans
ce livre, les consolations sont terminées : on est dans du solide, sur
plusieurs plans.
D'abord, celui du contenu : Les Leçons est un livre des plus
académiques qui soit. Cela surprend, car Maria Valtorta n'avait pas de
connaissances théologiques.
Cet ouvrage est un sommet essentiel. Il est d'un format absolument solide. Je
l'assimilerais au Livre d'Azarias dont on parlera par la suite. Ce
sont deux faces d'une même médaille.
Une fois que les hommes ont découvert, de manière instinctive, le Christ, Son
Amour et Sa Miséricorde, le Seigneur entreprend de répandre encore davantage
Sa Sagesse, en dictant à Maria Valtorta des enseignements théologiques, mais
de la manière dont Dieu seul peut le faire : par des leçons solides,
sans pour autant être difficiles d'approche.
C'est un enseignement pur, pour notre époque qui gît dans la confusion.
L'Esprit-Saint replace sur la ligne droite la vraie théologie au moment où
cette discipline, en notre temps, a de tant de façons dévié de sa voie, de
l'enseignement catholique authentique tel que promu par Jean-Paul II, Benoît
XVI, ou par le Catéchisme de l’Église catholique. Ceux qui lisent les Leçons,
pourront ensuite dialoguer avec des théologiens de tout acabit, et parfois
même, être mieux informés qu'eux, non seulement grâce à la lecture de cet
ouvrage, qui est un sommet, mais également grâce à tout l'enseignement qui a
été donné précédemment dans les œuvres de Maria Valtorta.
Dans une dictée à Maria Valtorta Jésus explique :
« Cette Œuvre est celle de l’Esprit de l’Esprit de Dieu, de l’amour du
Père et du Fils, de l’Esprit qui connaît toute vérité et vient la révéler aux
hommes pris dans le tourbillon actuel, afin qu’ils puissent se défendre
contre les doctrines infernales ».
Maria Valtorta rajoute : « Cette dictée vient à la suite d’un écrit du
Père Cordovani sur
la nécessité pour les laïcs de connaître eux aussi la théologie et sur leur demande
d’obtenir une vraie et bonne théologie ».
Ces réflexions rappellent une anecdote concernant sainte Catherine de Sienne.
Cette jeune femme était enflammée d'amour pour Dieu dès sa jeunesse. Un jour,
un étudiant en théologie, nouvellement diplômé et fier de l'être, vient la
questionner. La sainte était encore jeune et n'avait pas étudié la théologie.
Surpris de ses réponses, l'étudiant reconnaissait humblement par la suite
qu'en théologie, « elle avait la moelle et lui l'écorce ».
Malheureusement, ce passage à propos de « l'écorce », nous rappelle
un peu l'état de la théologie en notre temps. En effet, si on ne possède pas
l'Amour, et la vie d'union avec Dieu, on ne peut pas comprendre la théologie.
On n'en comprend que l'écorce, la surface, la théorie sans la pratique.
Ce qu'il y a de merveilleux, dans les Leçons, c'est que l'Esprit-Saint
nous enseigne dans un même élan la théorie et la pratique. Le « Doux
hôte », comme Il se fait souvent appeler dans cet ouvrage, enseigne la
théologie, et la fait comprendre aux âmes dans des termes de notre époque.
Pas nécessairement les plus complexes, même s'il y en a, mais les termes de
base de la théologie sont présents, comme ceux relatifs à la Trinité, par
exemple.
La théologie est expliquée selon la vision divine, comme Dieu se voit, donc
d'une manière parfaite, et non avec les imperfections humaines.
Si on inculque la moelle de la théologie dans l'âme, celle-ci devient apte à
affronter des milieux où on enseigne des erreurs. L'âme détecte immédiatement
le faux, ce qui n'est pas pur, ce qui n'est pas vrai, ce qui n'est pas
authentique. L'âme a été formée par les Leçons sur l'épître de saint Paul
aux romains. C'est l'effet que cela m'a fait. Je me souviens de l'aridité
des propos, car il n'y a pas de consolations dans cet ouvrage, contrairement
aux Cahiers, ponctués d'anecdotes sur la vie quotidienne de Maria
Valtorta. Mais ici, nous sommes dans les exposés et les enseignements
purs : rien d'autre. Il y a un effet d'aridité, mais cela constitue de
la nourriture solide, pour l'âme adulte. Si l'âme est assoiffée de Dieu, ces
enseignements divins, cette théologie divine, pénètrent et demeurent en elle.
Voilà pour l'aspect théologique de l'ouvrage, caractérisé par la consistance
de la nourriture. Aussi, le Seigneur offre aux âmes un second type
d'enseignement tout aussi merveilleux dans les Leçons sur l’Épître de
Saint-Paul aux romains.
La Leçon n° 23 en
est un bon exemple. Dieu, au-delà de la théologie, s'attarde à nous fournir
un cadre cohérent de compréhension de la vie. Cette lumière est une arme. En
effet, c'est ce que Notre-Seigneur explique à divers endroits dans l'Œuvre :
aujourd'hui, l'Ennemi, le Malin, possède tellement d'armes pour lutter contre
le christianisme, pour confondre les chrétiens et pour semer le doute, pour
perdre les âmes, que le Christ, que Dieu, que l'Esprit-Saint, réplique avec
des armes aussi solides et
donne des explications aussi solides, mais cette fois, celles-ci nous
parviennent du côté de la Lumière, et non de celui des ténèbres. Dans cette
leçon n° 23, on comprend beaucoup de choses sur l’évolutionnisme, et sur sa
fausseté, selon les révélations du Seigneur.
Des dictées à ce sujet avaient déjà été données par le Seigneur dans les Cahiers,
mais les arguments les plus solides se trouvent dans les Leçons.
Dans cette leçon n° 23, l'une des plus longues de l'ouvrage, l'Esprit-Saint
apporte également un cadre de compréhension de la Grâce.
Qu'est-ce que la Grâce ? De quelle manière celle-ci agit-elle ?
Une manière de découvrir les réponses à ces questions, est de réaliser, de
comprendre, à quel point nous avons perdu celle-ci, par rapport au Plan
initial du Père pour l'Humanité. Pour cela, le Seigneur nous fait découvrir
ce que fut le Paradis terrestre, la science qui était celle d'Adam et Ève,
l'union à Dieu, et la Grâce immense qu'ils possédaient. C'est pourquoi une
simple désobéissance à l'époque du Paradis terrestre était une faute terrible.
Terrible !
Une faute qui, aujourd'hui, ne serait rien aux yeux de Dieu, à cause de la
Chute qui suivit la Faute, et qui rend notre nature déchue beaucoup plus
fragile face au péché.
Aujourd'hui, dans cet état spirituel, notre degré de possession de la Grâce
et de la Sagesse est tellement infime, que selon les cas, une désobéissance à
Dieu est souvent considérée comme un péché véniel.
Mais dans le Paradis terrestre, le choix de « manger du fruit de l'arbre
de la connaissance » fut un drame dans le sens le plus plénier du terme,
car, Adam possédait tout : il possédait Dieu, il possédait la science,
la connaissance complète de Dieu, il avait tout ce qu'il lui fallait pour ne
pas tomber, et il est tombé.
Autant, dans notre condition actuelle, il est difficile de faire le bien à
cause de nos mauvais penchants qui nous poussent au mal,
autant, à l'origine, dans le Paradis terrestre, il était difficile de faire
le mal, et facile de faire le bien. Pourtant, Adam et Ève, qui avaient toute
le Grâce et la science pour faire le bien avec facilité et le mal avec
beaucoup de difficulté, ont péché. Ils sont tombés, et ont perdu la Grâce.
Dans les Leçons, le Christ en explique les conséquences, et la
justice. Si, dans le Temps, la condamnation dure toujours, la Miséricorde est
présente, elle aussi, dans cette punition divine. La condamnation est
terrible dans ses conséquences : nous avons perdu la Grâce, et, la
douleur et la mort sont entrées dans le monde.
Cependant, contrairement aux anges qui, en se détournant de Dieu, ont fait un
choix irréversible parce qu'ils étaient de purs esprits, Dieu s'est montré
miséricordieux avec Adam et Ève à cause du fait qu'ils possédaient une chair
qui, même surélevée par la Grâce, demeurait un facteur rendant plus facile une
chute que pour les purs esprits, qui pour leur part, possèdent une vision
claire et sans obstacles de la Vérité qui est Dieu. D'où la miséricorde, qui
s'attache à Adam et Ève et à leur descendance : en effet, nous pouvons
être rachetés au cours de notre séjour sur cette « terre de
douleur », et ainsi, accéder au Paradis.
L'ouvrage des Leçons développe davantage sur ce sujet, nous apportant
un cadre de référence, fournissant de nouvelles nuances et de nouvelles
explications de diverses manières, et dans différentes occasions: la
résurrection de la chair, la jouissance que nous aurons au Ciel avec cette
chair pour avoir combattu avec elle sur la terre ou, au contraire, la
souffrance en Enfer avec la chair qui nous aura servi à jouir sur Terre,
en-dehors d'une vie conforme aux Commandements de Dieu.
Les propriétés de la chair peuvent varier selon l'état spirituel dans lequel
on se trouve. C'est un élément qu'on apprend à découvrir dans l'ouvrage.
Il y a ainsi de nombreux enseignements dans ces Leçons, comme ceux à
propos des décisions divines relatives à notre condition présente ainsi qu'à
notre condition future dans la vie éternelle. Mais surtout, comme il était
mentionné plus tôt, le Seigneur nous offre un cadre de compréhension de la
vie, naturelle et surnaturelle.
Ainsi, à travers les Leçons sur l'Épitre de Saint Paul aux romains, le
Christ nous fait le don d'armes solides pour nous former une nouvelle vision
du monde, dénuée de toutes les faussetés que l'on apprend aujourd'hui, nous
qui sommes si exposés à la pensée scientifique et athéiste moderne. Dieu nous
fait découvrir à quel point les choses pourraient être différentes, et que
nous avons tort de croire que le monde tel que nous le connaissons
aujourd'hui est immuable, et qu'il a toujours été ainsi.
Ces nouvelles connaissances qui nous sont données par l'Esprit-Saint dans les
Leçons sont donc différentes des enseignements théologiques
traditionnels. Il s'agit plutôt d'un cadre de compréhension de la vie, très
important, parce que la foi repose également sur ces schémas, sur ces modes
de compréhension que nous nous faisons du monde dans lequel nous vivons.
Avoir la foi requiert la possession de ces cadres de compréhension de la vie,
afin que nous puissions nous imaginer de quelle manière Dieu s'insère à
l'intérieur de la Création, à l'intérieur de nos vies. Ainsi, en ces temps
tourmentés, si l'on dit que Dieu ne peut pas exister, pour telle ou telle
raison édictée par la science, Dieu contre-attaque avec des arguments très
puissants, qui pourront être explorés dans l'avenir par
des partisans d'une science ouverte aux faits surnaturels. Une science alliée
au surnaturel,
parce que toute science fermée à Dieu est fermée à la vérité, et s'égare.
Enfin, j'ai parlé du sommet d'aridité atteint par les Leçons.
Cependant, même si on y parle de théologie, l'amour est toujours présent,
parce que la manière d'en parler, de parler du Paradis terrestre ainsi que de
toutes ces notions plus techniques, est toujours empreinte d'un très grand
amour. Elle vise à remettre en ordre notre pauvre intelligence remplie
d'enseignements faux.
L'autre
versant de ce sommet : Le Livre d'Azarias.
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Cet ouvrage, parmi les moins
connus de l'Œuvre de Maria Valtorta, est, tout comme les Leçons sur
l'Épitre de Saint Paul aux romains, un sommet. C'est le penchant plus
amoureux de ce sommet de l’œuvre de Maria Valtorta. Azarias, l'ange-gardien
de Maria, guide les âmes sur les chemins spirituels, et plus particulièrement
les âmes avancées, et leur enseigne à se conduire sur les voies de Dieu, vers
une très grande perfection d'Amour.
L'ange Azarias est plus ferme que sévère quand il conseille Maria Valtorta.
Il lui indique comment élever à la perfection, de toutes sortes de manières,
son amour de Dieu, par de nombreux conseils pratiques, comme, par exemple, la
manière d'accueillir les visiteurs de la mystique, comment les traiter dans
différentes situations qui seraient souvent humainement éprouvantes, etc. Par
son ton et son esprit, cet ouvrage est vraiment angélique.
Ce qu'on y lit possède l'aridité des Leçons, mais, toujours toute
tournée vers l'amour. C'est vraiment l'amour porté à son plus haut degré,
qu'enseigne Azarias.
À l'intérieur des enseignements qu'il donne à Maria Valtorta pour sa
conduite, sa manière de voir la vie, de vivre son chemin spirituel, il y a
aussi des révélations exceptionnelles sur le Ciel.
Ainsi, l'une des leçons qui retient l'attention est cette description faite
par Azarias, du point de vue des anges, de ce qui s'est passé au moment de la
chute de Lucifer, après que celui-ci ait renié Dieu, et
entraîné une multitude d'anges avec lui dans sa rébellion. Azarias, de façon
très prenante, révèle à quel point à ce moment, les anges furent pétrifiés
par la découverte de leur faiblesse. Ils étaient des purs esprits, et
pourtant, à ce moment, ils se découvrirent capables de faiblesse.
C'est à partir de la chute de Lucifer que les anges, pour la première fois,
découvrirent le Mal, qu'ils virent face-à-face, alors qu'auparavant, ceux-ci
vivaient dans un monde exempt de tout mal, sans péché et sans orgueil.
Les anges qui restèrent au Ciel, firent le bon choix : celui de servir
Dieu. Mais, pour la première fois, tout était changé. Dans la mesure où les
anges peuvent ressentir quelque chose, puisque ce sont de purs esprits, je
dirais qu'ils furent pétrifiés, effrayés de cette faiblesse de l'esprit et
craintifs pour eux-mêmes.
C'est à ce moment que Dieu leur montra son futur chef-d’œuvre : Marie.
Ce fut une extase. Ils furent alors rassurés, comblés et surtout éblouis par
son humilité spectaculaire, Elle en est presque l'incarnation, à ce qu'en
rapporte Azarias. Marie est le remède aux dangers et aux faiblesses des esprits.
Cette dictée laisse supposer que, Marie joue ce rôle au Ciel pour nous. Comme
si elle nous protégeait de l'orgueil et nous en protégera toujours. Elle-même
se dit la servante, « celle qui n'est pas digne ». Le Christ dans
Maria Valtorta, parle de son « sublime : je ne suis pas
digne ».
Marie dit continuellement cela au Ciel. Cette humilité si belle, si
spectaculaire, est la raison pour laquelle Dieu a élevé Marie. C'est aussi
une protection pour les hommes.
Dans cet ouvrage de Maria Valtorta, on découvre aussi l'utilité et le rôle
des âmes et des anges au Ciel. Car Dieu, qui est l'Amour vivant, est toujours
en action. Les âmes participent à cette Vie divine, et rien ne s'arrête
lorsque l'on atteint le Ciel. Plutôt, c'est la Vraie Vie qui débute.
Dieu, qui est don total, est en continuelle création, en renouvellement
continuel, et il désire impliquer toutes ses créatures, anges et êtres
humains, dans Son action d'Amour.
Si l'on peut concevoir les Leçons sur l'épître de saint Paul aux romains
comme un sommet de la connaissance spirituelle qui, comme tel, nous permet de
vaincre les forces du Mal en notre temps, l'on peut voir le Livre
d'Azarias comme un sommet de l'amour et de la contemplation de la vie
céleste.
Ces deux livres se situent au plus haut niveau de la vie mystique commencée
par la vie purgative avec l’Évangile tel qu'il m'a été révélé, et
poursuivie par la vie illuminative dans les trois volumes des Cahiers
de Maria Valtorta.
Les Leçons sur l'épître de saint Paul aux romains et le Livre
d'Azarias appartiennent à la vie unitive, celle qui mène à « l'union
transformante ».
Dans le cadre d'un échange
Internet sur Maria Valtorta, un lecteur de cette œuvre disait, avec justesse,
que celle-ci contenait tout ce qui était nécessaire pour devenir des saints,
et même, de grands saints. Je le crois fermement. Mais, dit le Christ dans
une dictée des Cahiers
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à propos de l'Eucharistie : pourquoi, si l'on possède l'Eucharistie, si
puissante qu'elle peut nous transformer en saints, pourquoi les prêtres et
les fidèles qui vont à la messe tous les jours ne le sont pas ?
Jésus répond : Dieu donne la Grâce, et celle de l'Eucharistie est
infinie, car ce sont les mérites infinis de Jésus-Christ qui, par son Corps
et par son Sang, sont donnés à l'humanité. Mais si le Corps et le Sang du
Christ ne transforme pas le monde en paradis terrestre, c'est que les hommes,
avec leur libre-arbitre, ne font pas les efforts nécessaires pour
correspondre à ces grâces merveilleuses. Certaines âmes, malheureusement
rares, le font pourtant, et progressent de façon spectaculaire dans l'amour.
En nous rappelant les enseignements de cette leçon du Seigneur, on peut faire
le parallèle avec l’œuvre de Maria Valtorta, dont les connaissances et
l'amour qu'elle contient d'une manière ascensionnelle nous permettent, si
nous en avons la volonté, de devenir de grands saints, et de transformer
l’humanité. On pourrait le dire dès l’Évangile tel qu'il m'a été révélé,
qui en est le germe, car il permet de redécouvrir les quatre évangiles
canoniques et d'aller encore plus loin.
Certaines âmes se sentent plus confortables avec d'autres révélations privées
plus simples que celle de Maria Valtorta. C'est tout à fait compréhensible.
Le Seigneur explique à Maria Valtorta
qu'il vient nous chercher selon notre charisme propre et nos capacités.
Il en est ainsi, par exemple, pour les révélations privées de Vassula ou de la « Fille du Oui », que je tiens
personnellement pour authentiques, après lecture attentive. Ces révélations
privées sont plus simples que celle de Maria Valtorta, mais, Dieu accorde
autant de grâces aux âmes qui font l'effort de connaître Jésus ainsi, même si
les connaissances que l'on découvre dans l'œuvre de Maria Valtorta ne se
trouvent pas, du moins en entier, dans ces autres révélations privées de
notre temps.
Le Christ a d'ailleurs précisé à Maria Valtorta, dans le cours de la préparation
de l'oeuvre, qu'il y a des révélations privées
destinées à être plus locales, tandis que d'autres sont destinées à posséder
un rayonnement plus grand. Celui de l’œuvre donnée à Maria Valtorta est
mondial, et de grande ampleur. On
en a la preuve aujourd'hui avec cette œuvre qui se répand un peu partout dans
le monde,
sans réellement de publicité.
Ainsi, en conclusion, nous ne pouvons que rendre grâces à Dieu pour ce don
merveilleux qui nous a été donné en notre temps, par l'intermédiaire du petit
instrument de Jésus, le « petit Jean », Maria Valtorta. Que l'on
approfondisse d'une façon nouvelle l'Évangile et la réalité de Jésus-Christ,
vrai Dieu et vrai Homme, à travers l'Évangile tel qu'il m'a été révélé,
que l'on découvre sous un nouveau jour la puissance de la Grâce à travers les
visions si prenantes des martyrs dans les Cahiers, ou que l'on
assimile en notre âme la « moelle » de la théologie, par la lecture
des Leçons de l'Épitre de Saint Paul aux romains, toute âme qui
ouvrira un volume de l'œuvre donnée à Maria Valtorta en notre temps, si
celle-ci possède un cœur ouvert, ainsi qu'une soif de connaître et d'aimer
toujours plus Celui qui est l'Amour, trouvera une nourriture merveilleuse,
nourrissante, transformante, en ces pages.
Puissions-nous, comme le désire tant Notre-Seigneur, suivre les traces de
Maria Valtorta dans son aspiration vers l'Amour, et faire grandir toujours
plus en nous Celui-ci en méditant et en appliquant ces riches et merveilleux
enseignements accordés par Dieu au monde, pour notre temps.
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