"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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 3.186. - I due indemoniati della regione dei Geraseni.

 2.186. - The Demoniacs of Gadara.


 3.186 - Los dos endemoniados de la región de los Gerasenos.

 3.226 - Die besessenen Gerasener.

 Évangile:
Matthieu 8,28-34
Marc 5,1-20
Luc 8,26-39


Jeudi 16 mars 28
(5 Nisan 3788)

Gamla
.



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 Situation de la ville de Gamla

 Les aliments impurs

 L’enfer est trop horrible !


     I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\BaliseBleue.gif Les versions audio de ce chapitre sont aimablement prêtées par la Librairie des éditions catholiques qui les édite.

 


Selon Matthieu, l'épisode se situe dans le "pays des Gadaréniens". Gadara est une station thermale au sud du lac de Tibériade mais éloignée de lui. C'était une des dix villes importantes de la Décapole.

Marc et Luc, parlent du "pays des Géranésiens". Or Gérasa se trouve 50 Kms plus au sud et à 30 Kms du Jourdain.

Selon Maria Valtorta, l'épisode se situe bien "sur l'autre bord de la mer de Galilée", mais le pays est Gamla, dont la situation escarpée et proche du lac, correspond mieux à l'Évangile.

Dans ce cas, les deux appellations "pays des gadaréniens" et "pays des géranésiens" auraient pour but de mieux localiser une région peu connue, Gamla, par rapport à un centre plus connu : Gadara, l'une des premières citées de la Décapole; ou par rapport à un des possédés célèbres : Marc de Gerasa.

Voir la double énigme de Jérash =>

 

Accueil >> Plan du Site >> Sommaire du Tome.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 47.
Nouvelle édition : Tome 3, chapitre 186.

186
Les deux possédés géraséniens.

Vision du lundi 11 juin 1945

215>  186.1 – Il faut insérer ici la "Tempête apaisée" reçue le 30 janvier 1944, puis la vision suivante    

 186.2 – Jésus, après avoir traversé le lac du nord-ouest au sud-est, recommande à Pierre de débarquer près d'Hippo. Pierre obéit sans discuter. Il descend avec la barque jusqu'à l'embouchure d'un petit fleuve que les pluies de printemps et un récent orage ont rempli et rendu bruyant, et qui débouche dans le lac par une gorge resserrée et rocheuse comme toute la côte en ce point. Les garçons gardent les barques [1] - il y en a un par barque - et reçoivent l'ordre d'attendre jusqu'au soir pour le retour à Capharnaüm.        

"Et soyez muets comme les poissons si l'on vous interroge" conseille Pierre. "Si quelqu'un vous demande où est le Maître, répondez avec assurance : "Je ne sais pas". La même chose si on veut savoir où il s'est dirigé. C'est la vérité. Vous ne le savez pas."

On se sépare et Jésus entreprend l'escalade d'un sentier abrupt qui grimpe presque à pic sur le rocher. Les apôtres le suivent par le sentier difficile jusqu'au sommet du rocher qui s'adoucit en un plateau planté de chênes sous lesquels paissent de nombreux porcs.  

"Puants animaux ! s'exclame Barthélemy. Ils nous empêchent de passer..."        

"Non. Ils ne nous empêchent pas de passer. Il y a de la place pour tous" répond calmement Jésus.        

Du reste les gardiens, en voyant des israélites, cherchent à rassembler les porcs sous les chênes pour laisser libre le sentier. Et les apôtres passent, en faisant mille grimaces, au milieu des ordures laissées par les animaux qui bien gras cherchent à grossir encore en fouillant le sol avec leur groin.        

Jésus est passé sans faire tant d'histoires en disant aux gardiens du troupeau : 

"Que Dieu vous récompense pour votre gentillesse."       

Les gardiens, pauvres gens à peine moins sales que leurs porcs mais en revanche infiniment plus maigres, le regardent étonnés et puis bavardent entre eux. L'un d'eux dit :        

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216> "Mais ce n'est pas un juif ?"       

À quoi les autres répondent :  

"Mais tu ne vois pas qu'il a des franges à son vêtement ?"                      

Le groupe apostolique se réunit, maintenant qu'il peut avancer en groupe sur un petit chemin suffisamment large.     

 186.3 – Le panorama est très beau. Surélevé de quelques dizaines de mètres au-dessus du lac, il permet pourtant de dominer tout le miroir d'eau avec les villes éparses sur les rives. Tibériade est une splendeur avec ses belles constructions en face de l'endroit où se trouvent les apôtres. Ici, au-dessous, au pied du rocher de basalte, la grève étroite paraît un coussin de verdure alors que sur la rive opposée, de Tibériade à l'embouchure du Jourdain, il y a une plaine plutôt large et que les eaux du fleuve rendent marécageuse. Le fleuve semble s'y attarder avant de reprendre sa course après avoir ralenti dans le lac tranquille. Cette plaine est remplie de toutes sortes de plantes et de buissons particuliers aux marécages. On y voit toute une population d'oiseaux aquatiques aux couleurs bariolées comme s'ils étaient couverts de joyaux. Cet endroit on le regarde comme un jardin. Les oiseaux s'élèvent des touffes d'herbe et des roseaux, volent sur le lac, y plongent pour attraper un poisson, se relèvent encore plus merveilleux à cause de l'eau qui a ravivé les couleurs de leur plumage et reviennent vers la plaine fleurie sur laquelle le vent s'amuse à déplacer les couleurs. Ici, au contraire, ce sont des bois de chênes très grands sous lesquels l'herbe est douce et d'un vert émeraude. Au-delà de cette bande boisée, la montagne remonte après un vallon, en formant un mamelon abrupt et rocailleux sur lequel s'incrustent les maisons construites sur des terrasses rocheuses. Je crois que la montagne ne fait qu'un avec les constructions, offrant ses cavernes pour l'habitat, mélange de cité troglodyte et de ville ordinaire.        

Elle est caractéristique avec cette montée en terrasses grâce à laquelle le toit des maisons inférieures est au niveau de l'entrée du rez-de-chaussée des maisons du plateau qui est au-dessus. Sur les côtés où la montagne est plus abrupte, abrupte au point d'interdire toute construction, il y a des cavernes, des excavations profondes et des sentiers rapides qui descendent vers la vallée. A la saison des pluies, ces sentiers doivent devenir autant de bizarres petits torrents.

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217> Des blocs de toutes sortes, entraînés dans la vallée par les eaux forment un piédestal chaotique à cette petite montagne si abrupte et si sauvage, bossue et impertinente comme un hobereau qui veut à tout prix qu'on le respecte.

 "N'est-ce pas Gamla ?" demande le Zélote.          

"Oui, c'est Gamla. Tu la connais ?" dit Jésus.          

"J'y ai été comme fugitif, une nuit il y a bien longtemps. Après la lèpre est venue et je ne suis plus sorti des tombeaux."         

"On t'a poursuivi jusqu'ici ?" demande Pierre.       

"Je venais de la Syrie où j'étais allé chercher refuge, mais ils me découvrirent et seule la fuite en ces terres empêcha ma capture. Après, je suis descendu lentement et toujours menacé jusqu'au désert de Tecua et de là, désormais lépreux, à la Vallée des Morts.
La lèpre me sauvait de mes ennemis..."           

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"Ils sont païens, n'est-ce pas ces gens-là ?" demande l'Iscariote.

"Presque tous. Quelques hébreux pour le trafic et puis un mélange de croyants et de gens tout à fait incroyants. Pourtant ils n'ont pas été mauvais avec moi qui étais fugitif."   

"Un pays de bandits ! Quelles gorges !" s'exclament plusieurs.   

"Oui. Mais croyez-le, il y a davantage de bandits de l'autre côté" dit Jean encore impressionné par la capture du Baptiste
[2]. 

"De l'autre côté il y a des bandits même parmi ceux qu'on appelle justes" ajoute son frère. 

 186.4 – Jésus prend la parole : 

"Et pourtant nous les approchons sans dégoût. Alors qu'ici vous avez fait des grimaces pour passer près des animaux."          

"Ils sont impurs..."
[3]      

"Le pécheur l'est beaucoup plus. Ces bêtes sont faites ainsi et ce n'est pas leur faute si elles sont ainsi faites. L'homme, au contraire, est responsable d'être impur par suite du péché."       

"Mais alors pourquoi ont-ils été classés par nous comme impurs ?" demande Philippe.         

"Une fois j'y ai fait allusion. À cette classification, il y a une raison surnaturelle et une raison naturelle. La première c'est d'enseigner au peuple élu la manière de vivre en ayant présent à son esprit son élection et la dignité de l'homme, même dans une action commune comme celle de manger.    

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218> Le sauvage se nourrit de tout. Il lui suffit de s'emplir le ventre. Le païen, même s'il n'est pas sauvage, mange également de tout, sans penser que la suralimentation fomente les vices et les tendances qui avilissent l'homme. Les païens cherchent même à arriver à cette frénésie du plaisir qui pour eux est presque une religion. Les plus cultivés parmi vous sont au courant des fêtes obscènes en l'honneur de leurs dieux, qui dégénèrent en une orgie de luxure. Le fils du peuple de Dieu doit savoir se maîtriser et par l'obéissance et la prudence se perfectionner lui-même en pensant à son origine et à sa fin: Dieu et le Ciel. La raison naturelle d'autre part enjoint de ne pas exciter le sang par des nourritures qui amènent à des élans passionnels indignes de l'homme. L'amour même charnel ne lui est pas interdit, mais il doit toujours le tempérer par la fraîcheur de l'âme qui tend au Ciel. Ce doit donc être l'amour et non la sensualité qui unit l'homme à sa compagne dans laquelle il y oit sa semblable et non une femelle. Mais les pauvres bêtes ne sont coupables ni d'être des porcs, ni des effets que la chair de porc peut à la longue produire dans le sang.        

Moins encore les hommes qui sont préposés a leur garde. S'ils sont honnêtes, quelle différence y aura-t-il dans l'autre vie entre eux et le scribe penché sur ses livres et qui malheureusement n'y apprend pas la bonté ? En vérité je vous dis que nous verrons des gardiens de porcs parmi les justes et des scribes parmi les injustes. 

 186.5 – Mais, qu'est-ce que c'est que ce fracas ?"    

Tout le monde s'écarte du flanc de la montagne parce que des pierres et de la terre roulent et bondissent sur la pente, et on regarde étonné.         

"Voici, voici ! Là-bas ! Deux hommes... complètement nus...qui viennent vers nous en gesticulant. Des fous..."

"Ou des possédés" répond Jésus à l'Iscariote qui le premier a vu les deux possédés venir vers Jésus.        

Ils doivent être sortis de quelque caverne dans la montagne. Ils crient. Le plus rapide à la course se précipite vers Jésus. Il semble un étrange gros oiseau plumé tant il est rapide, ramant avec ses bras comme si c'était des ailes. Il s'abat aux pieds de Jésus en criant :

"Te voilà ici, Maître du monde ? Qu'ai-je à faire avec Toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Est-elle déjà venue l'heure de notre châtiment ? Pourquoi es-tu venu nous tourmenter avant le temps ?"

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219> L'autre possédé, soit que sa langue soit liée, soit que le démon le paralyse, ne fait que se jeter à plat ventre par terre et pleurer et puis, s'étant assis, il reste comme inerte, jouant avec des cailloux et avec ses pieds nus. Le démon continue de parler par la bouche du premier qui se tord par terre dans un paroxysme de terreur. On dirait qu'il veut réagir et ne peut qu'adorer, attiré et repoussé en même temps par la puissance de Jésus. Il crie :          

"Je t'en conjure, au nom de Dieu, cesse de me tourmenter. Laisse-moi partir !"     

"Oui, mais hors de celui-ci. Esprit immonde, sors de ces hommes et dis ton nom."        

 "Légion c'est mon nom, car nous sommes nombreux. Nous les possédons depuis des années et par eux nous brisons cordes et chaînes et il n'est pas de force d'homme qui puisse résister. À cause de nous ils sont une terreur et nous nous servons d'eux pour que les gens te blasphèment. Nous nous vengeons sur eux de ton anathème. Nous abaissons l'homme au-dessous de la bête fauve pour qu'on se moque de Toi. Il n'est pas de loup, de chacal ou d'hyène, pas de vautour ni de vampire semblables à ceux que nous tenons. Mais ne nous chasse pas. L'enfer est trop horrible !..."   

"Sortez ! Au nom de Jésus, sortez !" Jésus a une voix de tonnerre, et ses yeux dardent des éclairs.          

"Laisse-moi
[4] au moins entrer dans ce troupeau de porcs que tu as rencontré."          

"Allez."      

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Avec un cri bestial, les démons quittent les deux malheureux et, à travers un tourbillon de vent qui fait ondoyer les chênes comme des herbes, ils s'abattent sur les porcs très nombreux. Les animaux se mettent à courir comme des possédés à travers les chênes avec des cris vraiment démoniaques. Ils se heurtent, se blessent, se mordent, et enfin se précipitent dans le lac lorsque, arrivés à la cime de la haute falaise, ils n'ont plus pour refuge que l'eau qu'elle domine. Pendant que les gardiens, bouleversés et désolés, hurlent d'épouvante, les bêtes, par centaines, avec des bruits sourds se précipitent dans les eaux tranquilles où ils produisent des tourbillons d'écume.          

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220> Ils coulent, reviennent en surface, se retournent montrant leurs panses rondes ou leurs museaux pointus avec des yeux terrifiés et finalement se noient.    

Les bergers courent en criant vers la ville.  

 186.6 – Les apôtres, arrivés sur le lieu du désastre, reviennent en disant :        

"Il n'y en a pas eu un seul de sauvé ! Tu leur as rendu un bien mauvais service !"   

Jésus calmement répond :       

"Mieux vaut que périssent deux milliers de porcs qu'un seul homme. Donnez un vêtement à ces gens-là. Ils ne peuvent pas rester ainsi."     

Le Zélote ouvre un sac et donne un de ses vêtements. Thomas donne le second. Les deux hommes sont encore un peu étourdis, comme s'ils sortaient d'un lourd sommeil plein de cauchemars.         

"Donnez-leur de la nourriture. Qu'ils recommencent à vivre en hommes."        

Pendant que les deux mangent le pain et les olives qu'on leur a donnés et boivent à la gourde de Pierre, Jésus les observe.    

À la fin ils parlent :        

"Qui es-tu ?" dit l'un.    

"Jésus de Nazareth."      

"Nous ne te connaissons pas" dit l'autre.     

"Votre âme m'a connu. Levez-vous maintenant et rentrez chez vous."

"Nous avons beaucoup souffert, je crois, mais je ne me rappelle pas bien. Qui est celui-là ?" demande celui que le démon faisait parler et il montre son compagnon.  

"Je ne sais pas. Il était avec toi."         

"Qui es-tu ? Et pourquoi es-tu ici ?" demande-t-il à son compagnon.  

Celui qui était comme muet et qui est encore le plus inerte, dit :         

"Je suis Démétrius. C'est Sidon, ici ?"           

"Sidon est au bord de la mer, homme. Ici, tu es au-delà du lac de Galilée."        

"Et pourquoi suis-je ici ?"        

Personne ne peut donner de réponse.           

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221>  186.7 – Voilà que les gens arrivent suivis des gardiens. Ils semblent apeurés et curieux. Quand ensuite ils voient les deux possédés habillés, leur stupeur augmente.

"Celui-ci c'est Marc de Josias !... Et celui-là le fils du marchand païen !…"        

 "Cet autre, c'est Celui qui les a guéris et qui a fait périr nos porcs, car les démons qui étaient entrés en eux les ont affolés" disent les gardiens. 

"Seigneur, tu es puissant, nous le reconnaissons. Mais tu nous as déjà fait trop de mal ! Un dommage de plusieurs talents. Va-t-en, nous t'en prions, que ta puissance ne fasse pas écrouler la montagne pour la plonger dans le lac. Va-t-en..."      

"Je m'en vais. Je ne m'impose à personne"  

Et Jésus revient sur par le chemin déjà fait, sans discuter. Vient, derrière les apôtres, le possédé qui parlait. Derrière, à distance, plusieurs habitants de la ville, pour voir s'il part réellement.      

 186.8 – Ils suivent à nouveau le sentier rapide et reviennent à l'embouchure du petit torrent, près des barques. Les habitants restent sur la berge à regarder. Le possédé délivré descend derrière Jésus. 

Dans les barques, les garçons sont épouvantés. Ils ont vu la pluie de porcs qui tombaient dans le lac et regardent encore les corps qui surnagent toujours plus nombreux, toujours plus gonflés avec leurs panses arrondies à l'air et leurs courtes pattes raidies fixées comme des pieux sur une masse de lard.      

"Mais qu'est-ce qui est arrivé ?" demandent-ils.    

"Nous allons vous le dire. Maintenant détachez les amarres et partons... Où, Seigneur ?" dit Pierre.       

"Dans le golfe de Tarichée."     

L'homme qui les a suivis
[5], maintenant qu'il les voit monter dans les barques, dit en suppliant:         

"Prends-moi avec Toi, Seigneur."      

"Non, rentre chez toi. Les tiens ont le droit de t'avoir. Parle-leur des grandes choses que t'a faites le Seigneur et comment Il a eu pitié de toi. Cette région a besoin de croire. Allume les flammes de la foi par reconnaissance pour ton Seigneur. Va. Adieu."      

"Réconforte-moi au moins par ta bénédiction, que le démon ne me reprenne pas."     

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222> "Ne crains pas. Si tu ne le veux pas, il ne reviendra pas. Mais je te bénis. Va en paix."          

Les barques s'éloignent de la rive en direction est-ouest. Alors seulement, pendant qu'elles fendent les flots où flottent les cadavres des porcs, les habitants de la cité qui n'a pas voulu Le Seigneur quittent la berge et s'en vont.          

J’indique ici la configuration du lieu [6].


D’après un dessin de Maria Valtorta.

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Fiche mise à jour le
22/03/2019.

 



[1] Les deux manœuvres anonymes (Cf. EMV 185).

[2] Cf. EMV 180.

[3] Les porcs sont qualifiés d’impurs en Lévitique 11, 7 et Deutéronome 14, 8.         
Plus généralement la classification des animaux purs et impurs, ainsi que les prescriptions afférentes, se trouvent en
Genèse 7, 2-3 ; Lévitique 11 et Deutéronome 14, 3-21.        
Voir l’altercation entre Pierre et un hôtelier en
EMV 292.1.

[4] Le texte original parle bien, ici, au singulier : Lasciami.        
Cette demande singulière sera interprétée avec ingénuité par Pierre en
EMV 203.3.

[5] Marc de Josias.

[6] La configuration du lieu est reproduite ci-dessous comme Maria Valtorta l'a dessinée sur la dernière page du cahier manuscrit. De gauche à droite, les noms des villes bordant le lac sont: Tarichée, Tibériade, Magdala, Capharnaüm, Bethsaïde, Guerguesa, Hippos. Au sud de Hippos, après le torrent, il est indiqué "lieu du débarquement" et Gamla dans l'arrière-pays. Entre ces derniers se trouvent des petits points, expliqués en bas de page de la manière suivante : "L’endroit en pointillé représente les bois de chênes." Au nord se trouve Chorazeïn.