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Présentation
générale
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Illustration ci-dessus : d'après Rubens - Musée du Prado)
Galiléen de Bethsaïda. C'est le 5ème apôtre de Jésus et c'est lui qui
amène Nathanaël (Barthélemy) à Jésus. Pierre était son condisciple à
l’école sous l’enseignement de ce "grognon d’Élisée" (3.72).
Il est marié à Marie. Leur deux filles font
successivement vœu de virginité : l’aînée (4.104
- p.91) puis la seconde (5.60
– p.433). L'une des deux se prénomme
Marianne (8.27).
"Il a des intérêts dont il doit s'occuper", sans autres précisions.
Cela laisse supposer qu'il était riche propriétaire ou similaire (6.113).
Lors de la multiplication des pains,
Jésus l'interpelle pour savoir combien de pains sont nécessaires pour nourrir
la foule.
C'est lui que les gentils (goïms) interpellent alors que la foule se presse
autour de Jésus et qu'ils veulent le voir (9.17).
Lors de la Cène, il interroge Jésus : "montre nous le Père, cela
suffit". Ce à quoi Jésus répondra "Celui qui m'a vu, a vu le
Père"
Caractère et aspect
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Plutôt âgé (plus que
Matthieu), ce qui laisse supposé qu'il a la cinquantaine passée et qu'il se situe
dans les mêmes zones que Pierre son condisciple à l'école. Philippe est
présenté comme bien équilibré et fidèle. "André m'a parlé de Toi :Tu es un Israélite d'intention droite. C'est pour cela
que je me manifeste à toi" lui dira Jésus lors de leur première
rencontre (2.12)
C'est un grand ami de Nathanaël et leur deux femmes sont inséparables. Visage
déjà marqué par les années, bien qu’encore dans l’âge viril (10.24). Lui et Nathanaël sont les traditionalistes parmi les
apôtres, comme le confirme Marie (10.35)
Parcours apostolique
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Témoin de la Cène - Résurrection
- Ascension - Pentecôte.
Philippe rencontre Jésus à Bethsaïda à
l’instigation d’André. "Tu veux être mon disciple ?" lui
demande Jésus. "Je le veux... et je n'ose espérer de l'être." -
"C'est Moi qui t'ai appelé." - "Je le suis, alors. Me voici."
- "Tu savais qui Je suis ?" - "André m'a parlé de Toi. Il
m'a dit: 'Celui après qui tu soupirais est venu'. Car il savait que je
soupirais après le Messie." - "Ton attente n'est pas trompée. Il
est devant toi." - "Mon Maître et mon Dieu !".
Il écoute Jésus prêcher la condition de disciple le soir même dans la maison
de Pierre et de Porphyrée (2.12).
C’est lui qui va, à la demande de Jésus, vers son ami Barthélemy, futur
apôtre lui aussi.
Il se fait l'ardent propagateur des miracles de Jésus : "Cet homme
(Philippe) il y a quelque temps, parlait de tes miracles près de la
synagogue" dit Esther, la nourrice de Jeanne de Chouza.
Elle a été touchée par ces enseignements de l'apôtre (2.64)
Les deux filles de Philippe deviennent vierges consacrées. C'est pour lui un
grand déchirement qu’il accepte pourtant : "Jamais plus, jamais
plus de petits-enfants... Mon rêve !... Le sourire de ma
vieillesse !... Pardonne-moi ces pleurs, mon Seigneur... Je suis un
pauvre homme..." (5.60)
Son nom : פפילי (Philippe)
Alphabet hébreu sur croixsens.net
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Philippe signifie en grec "qui aime les chevaux" -
Référence historique : le père d'Alexandre le grand.
Où en parle-t-on dans l'œuvre
?
Philippe fait partie
des Personnages centraux évoqués dans plus de la moitié des épisodes, soit
plus de 350 fois.
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Appel des premiers apôtres : 2.12 - 2.16 - 2.17
- 2.18
- Début de l'apostolat en Galilée : 2.20 - 2.33 - 2.56
- 2.57
- 2.58
- 2.59
- 2.60
- 2.61
- 2.62
- Les derniers bergers : 2.63
- 2.64 - 2.65 - 2.68 - 2.69 - 2.70 - 2.71 - 2.75 - 2.76 - En Judée avant la vie commune : 2.77 - 2.78 - 2.79 - 2.82 - 2.83 - 2.84 - Enseignements sur les Dix
Commandements : 2.86 - 2.87 - 2.88 - 2.89 - 2.90 - 2.91 - 2.92 - 2.93 - 2.94 - 2.95 - 2.96 - 2.97 - 2.98 - 2.99 -
Les fêtes de fin
d'année : 2.100 - 2.101 - 2.102 - 2.103 - 2.104 - 2.105 - 2.106 - 2.107

3.1 - 3.2 - La samaritaine : 3.3 - 3.4 - 3.5 - 3.6 - 3.7 - 3.9
- L'apostolat féminin : 3.13 - 3.14 - 3.15 - 3.17 - 3.18
- En Galilée, le choix des
apôtres : 3.20
- 3.22 - 3.24 - 3.25
- 3.26 - Le Sermon sur la Montagne : 3.29
- 3.30
- 3.31
- 3.32
- 3.33
- 3.34
- 3.36
- Apostolat en
Galilée : 3.37 - 3.38 - 3.39 - 3.40 - 3.41 - 3.42 - 3.43
- 3.44
- 3.46
- 3.47
- Le
second voyage pascal : 3.48 - 3.49
- 3.50 - 3.51 - 3.52 - 3.53 - 3.54 - 3.55 - 3.56
- 3.57 - 3.58 - 3.59 - 3.60 - 3.62 - 3.63 - 3.64 -
Apostolat en
Judée : 3.66 - 3.67 - 3.68 - 3.69 - 3.70 - 3.72 - 3.73 - 3.74 - 3.75 - 3.76 - 3.77 -
Apostolat en Philistie : 3.78
- 3.79
- 3.80 - 3.81
- 3.82 - 3.83 - 3.84
- 3.85
- 3.86

4.87
- La conversion
de Marie-Madeleine : 4.89
- 4.90 - 4.91
- 4.93
- 4.94
- 4.96 - 4.100 - 4.101 - 4.102 - 4.103 - 4.104 - 4.105 - 4.106 - 4.107 - 4.110 - 4.111 - 4.112 - 4.113 - 4.114 - 4.115 - 4.116 - 4.117 - 4.118 - Envoi
des apôtres et disciples en mission : 4.119 - 4.120
- 4.123 - 4.124 - 4.125
- 4.128
- 4.132
- 4.134
- 4.135
- 4.136
- 4.137
- 4.139
- 4.140
- 4.141
- 4.142
- 4.143
- 4.144
- Pérée, Galaad et Trachonitide
: 4.145 - 4.148
- 4.160 - 4.161 - 4.162 - 4.165
- 4.166
- 4.167
- 4.168 - Les
fêtes de fin d'année à Nazareth : 4.172
- 4.176

Le voyage des disciples à Antioche : 5.14
- Phénicie et Haute-Galilée : 5.20
- 5.21
- 5.22 - 5.23 - 5.24 - 5.25
- 5.26 - 5.27
- 5.28
- 5.29
- 5.30
- 5.31
- 5.32
- 5.33
- 5.34
- 5.35
- La Transfiguration et le Pain du Ciel : 5.36
- 5.37
- 5.38
- 5.39
- 5.40
- 5.42
- 5.44
- 5.45
- 5.46
- 5.47
- 5.48
- 5.49
- 5.50 - 5.51
- 5.52 - 5.53
- L'avant-dernière Pâque : 5.54
- 5.55 - 5.56
- 5.57 - 5.58 - 5.59 - 5.60 - 5.61 - 5.62 - 5.64 - 5.65 - 5.66 - 5.67 - 5.68 - En
Judée : 5.69 - 5.70
- 5.71
- 5.72
- 5.73
- 5.74
- 5.75

Adieux en Judée : 6.76
- 6.77
- 6.78 - 6.79 - 6.80 - 6.81 - 6.82 - 6.83 - 6.84 - 6.87 – 6.88 - 6.91
- 6.92
- Plaine de Saron : 6.93
- 6.94
- 6.95
- 6.96 - 6.97 - 6.99 - 6.100 - 6.101
- Pentecôte, Décapole et Plaine d'Esdrelon
: 6.102 - 6.103 - 6.104 – 6.105 - 6.106 - 6.109 - 6.110 - 6.111 – 6.112 - 6.113 - 6.114 – 6.115 - 6.116 – 6.117 – 6.118 - 6.119 - 6.120 - 6.121 - 6.123 - 6.124 - L'été
à Nazareth : 6.127 - 6.128 - 6.132 – 6.133 – 6.135 - 6.136 – 6.137
– 6.138 - 6.139 – 6.140 - 6.141 - 6.142 - 6.143 - 6.144 - 6.145 - 6.146 – 6.138 - 6.139 – 6.140 - 6.141 - 6.142 - 6.143 - 6.144 - 6.145 - 6.146 – 6.148 - 6.149 - 6.150 - 6.151 - 6.152 – 6.153
- 6.154 - 6.155

7.158 - En Syro-Phénicie : 7.159 - 7.160
- 7.163
- 7.164
- 7.165
- 7.166
- 7.167
- 7.169
- 7.170
- 7.170
- 7.172
- 7.176
- 7.177
- En Moab et en Judée : 7.195
- 7.198
- 7.202 - 7.208 - 7.211 - 7.214 - 7.217 - 7.218 - La
fête de la Dédicace : 7.224 - 7.226 - 7.229 - 7.232 - 7.233 - 7.235

L'exil en Samarie : 8.12 - 8.13 - 8.14 - 8.15 - 8.17 - 8.27 - 8.28 - 8.32 - 8.36 - Le retour vers Jérusalem : 8.38 - 8.43 - 8.47

La Semaine Sainte : 9.9 - 9.12
- 9.13
- 9.15
- 9.16
- 9.17
- 9.19

Le dimanche de la Résurrection : 10.7 - 10.12 - de la
Résurrection à l'Ascension : 10.14 - 10.15 - 10.16 - 10.20 - 10.21 - 10.22 - 10.23 - 10.24 - 10.25 - 10.35
En savoir plus sur ce
personnage
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Saint Philippe est fêté le 3 mai en même
temps que Jacques le mineur*. En Orient il est fêté le 14 novembre. Certaines
sources historiques le confondent parfois avec le diacre Philippe*, père de
quatre filles (Cf. Actes 21, 8-9).
On attribue à Philippe l'apôtre un évangile apocryphe du IIème siècle et les
Actes de Philippe, un apocryphe du IVème siècle. Selon cette source, il
aurait évangélisé la Grèce, la Scythie au nord de la Mer Noire puis la
Phrygie (en Turquie actuelle), ce que retenait le Bréviaire Romain. Isidore
de Séville (IXème siècle) lui attribue l'évangélisation de la Gaule,
hypothèse peu suivie.
Selon Polycrate (IIème siècle) "il avait trois filles dont deux
restèrent vierges toute leur vie et la troisième vécue dans
l'Esprit-Saint" (Eusèbe de Césarée, Histoire
ecclésiastique, Livre III, § 31). Selon Jacques de Voragine
(XIIIème siècle) il n'avait que deux filles (voir ci-dessous). L'Abbé Maistre
(XIXème siècle) confirme trois filles et les nomme : Eutychia,
Hermione et Marianne (Abbé Maistre, Les
saintes femmes les plus illustres des temps apostoliques, page 298).
Philippe serait mort martyr à 87 ans, crucifié la tête en bas, sous Domitien.
Il fut enterré avec ses filles à Hiérapolis, ville de Phrygie, qui lui bâtit
plus tard le Martyrium. Le Pape Pélage Ier fit construire au VIème siècle
l’église des Douze-Saints-Apôtres à Rome. Il y fit transférer les reliques de
saint Philippe et de Jacques le mineur* (Jacques d'Alphée).
La Légende Dorée de Jacques de Voragine
Dans cette recension très célèbre du XIIIème siècle,
Philippe l'apôtre est distingué de Philippe le Diacre, ce que d'autres
biographies confondent facilement. Selon cette source, Philippe serait mort
en Scythie, vaste région de l'Europe centrale. Ses deux filles seraient
mortes en même temps que lui.
Selon d'autres sources, une de ses filles serait sainte Hermione, une vierge
martyre. Maria Valtorta, si elle confirme les deux filles de Philippe et de
Marie, ne nomme que Marianne. Il est possible, voir probable, que le nom
d'Hermione interfère avec l'une des filles de Philippe d'Arbela, le
Diacre.
Autres ouvrages de Maria Valtorta
"Les Cahiers"
– Catéchèse du 2 janvier 1944 – 23 h
Vient ensuite un groupe d’hommes dans la quarantaine, au nombre desquels
doivent se trouver André, Thomas, Matthieu et les deux Jacques, suivis de
deux autres beaucoup plus âgés, aux cheveux et à la barbe plus blancs que
noirs. Je ne sais pourquoi, je pense qu’il s’agit de Philippe et de
Barthélemy.
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Mise à jour le 25/01/2012
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