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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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vendredi Béthanie vers Jéricho
- Jésus désire prendre conseil de Lazare 415 - Il part seul en char avec lui 415 - Dialogue de Jésus avec Lazare - Jésus veut éloigner Jean d'Endor et Sintica 416 - Lazare offre sa maison de Syrie 417 - Jésus lui dévoile son plan 418 - Lazare met en garde Jésus contre Judas 418 - Le groupe marche vers Jéricho 419 - Pierre portera les livres de Jean d'Endor 419 - Et se réjouit de l'absence de Judas 420 - Marie explique à Pierre son manque de charité 421 - Sintica veut quitter la Science pour la Sagesse 422 - Jésus lui dira la Sagesse de cette Science 422 |
4.149. |
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415> "Lazare, mon ami, je te demande de venir avec Moi" dit Jésus en apparaissant sur le seuil de la salle où Lazare se trouve à demi-couché sur un lit, en train de lire un rouleau. "Tout de suite, Maître. où allons-nous ?" demande Lazare en se levant immédiatement. "Dans la campagne. J'ai besoin d'être seul avec toi." Lazare le regarde troublé, et demande : "As-tu de tristes nouvelles à me donner secrètement ? Ou bien. ..Non, je ne veux pas y penser..." "Non, j'ai à prendre conseil de toi et l'air lui-même ne doit pas savoir ce que nous dirons. Commande le char parce que je ne veux pas te fatiguer. Quand nous serons en pleine campagne, je te parlerai." "Alors c'est moi qui conduis. Ainsi même le serviteur ne saura pas ce que nous aurons dit." "Oui, c'est d'accord." "J'y vais tout de suite, Maître. Dans un moment je vais être prêt" et il sort. Jésus sort aussi, après être resté un peu pensif au milieu de la riche pièce. Tout en pensant, il a déplacé machinalement deux ou trois objets, ramasse le rouleau tombé par terre et enfin, en le remettant en place sur une étagère, par cet instinct inné de l'ordre qui est si fort en Jésus, il reste, les bras levés, à regarder des objets d'un art pour le moins étrange, différent de celui courant en Palestine, alignés sur les degrés de l'étagère. Ce sont des amphores et des coupes très anciennes, semble-t-il, en métal repoussé, ornées de dessins reproduisant des détails des temples de l'ancienne 416> Grèce, et des urnes funéraires. Ce qu'il voit Lui-même, au-delà de l'objet, je ne sais pas... Il sort et va dans la cour intérieure où se trouvent les apôtres. "Où allons-nous, Maître ?" demandent-ils, en voyant Jésus mettre son manteau. "Nulle part. Moi, je sors avec Lazare. Vous restez ici à m'attendre, tous ensemble. Je serai vite de retour." Les douze se regardent entre eux... Ils sont peu contents... Pierre dit : "Tu vas seul ? Fais attention..." "Ne crains rien. Tout en m'attendant, ne restez pas oisifs. Instruisez encore Hermastée pour qu'il connaisse toujours plus la Loi et soyez de bons compagnons. Pas de disputes ni d'impolitesses. Soyez gentils, aimez-vous." Il se dirige vers le jardin et tous le suivent. Tout de suite arrive un char léger et couvert, sur lequel est déjà Lazare. "Tu pars avec le char ?" "Oui, pour que Lazare ne se fatigue pas les jambes. Adieu, Margziam. Sois bon. La paix à vous tous." Il monte sur le char qui, en faisant grincer le gravier du chemin, sort du jardin en prenant la grand-route. "Tu vas à "La Belle Eau", Maître ?" lui crie par derrière Thomas. "Non. Je vous dis encore une fois : soyez bons." Le cheval part rapidement au trot. La route, qui va de Béthanie à Jéricho, passe à travers la campagne qui se dépouille et on remarque la mort de la nature à mesure que l'on descend vers la plaine. Jésus réfléchit. Lazare se tait occupé seulement à la conduite du cheval. Quand ils sont bien dans la plaine, une plaine fertile déjà toute prête pour nourrir la semence du futur grain, aux vignobles déjà tout endormis comme une femme qui vient de mettre au jour son fruit et se repose de sa douce fatigue, Jésus lui fait signe d'arrêter. Et Lazare, obéissant, s'arrête et conduit le cheval sur un petit chemin secondaire qui mène à des maisons éloignées... et il explique : "Ici nous serons encore plus tranquilles que sur la grand-route. Ces arbres nous cachent à la vue de beaucoup." En effet un bouquet d'arbres bas et feuillus fait office de paravent contre la curiosité des passants. Et Lazare se tient debout devant Jésus, dans l'attente. "Lazare, il faut que j'éloigne Jean d'Endor et Sintica. Tu vois que la prudence le conseille et aussi la charité. Pour l'un et pour l'autre, ce serait une épreuve dangereuse, une souffrance inutile de connaître les persécutions lancées contre eux... et qui pourrait, au 417> moins pour l'un d'eux, provoquer des surprises très pénibles." "Dans ma maison..." "Non. Pas même dans ta maison. Ils ne seraient pas, peut-être, touchés matériellement. Mais ils seraient moralement humiliés. Le monde est cruel. Il brise ses victimes. Moi, je ne veux pas que ces deux belles énergies se perdent ainsi. Par conséquent, comme j'ai uni un jour le vieil Ismaël à Sara,[1] maintenant je vais unir mon pauvre Jean à Sintica. Je veux qu'il meure en paix et qu'il ne soit pas seul, et avec l'illusion d'être envoyé ailleurs non parce que c'est "l'ancien galérien", mais parce que c'est le disciple prosélyte qu'on peut envoyer ailleurs pour prêcher .le Maître. Et Sintica l'aidera... Sintica est une belle âme et sera une grande force dans l'Église future et pour l'Église future. Peux-tu me conseiller où les envoyer ? Pas en Judée, en Galilée, ni même dans la Décapole, là où je vais et avec Moi les apôtres et les disciples. Pas dans le monde païen. Où, alors ? Où pour qu'ils soient utiles et en sécurité ?" "Maître... moi... Mais-moi te conseiller !" "Non, non. Parle. Tu m'aimes bien, tu ne trahis pas. Tu aimes ceux que j'aime, tu n'as pas de pensées étroites comme d'autres." "Moi... Oui. Je te conseillerais de les envoyer là où j'ai des amis. A Chypre ou en Syrie. Choisis. A Chypre j'ai des personnes sûres. Et en Syrie !... J'ai encore là-bas une petite maison dirigée par un intendant, fidèle plus qu'une brebis. Notre Philippe ! Pour moi, il fera tout ce que je dis. Et, si tu me le permets, eux qu'Israël persécute et qui te sont chers, pourront se dire mes hôtes dès maintenant, en sécurité dans la maison... Oh ! ce n'est pas un palais ! C'est une maison où Philippe habite seul avec un petit-fils qui s'occupe des jardins d'Antigonio[2]. Les jardins que ma mère aimait. Nous les avons gardés en souvenir d'elle. Elle y avait apporté des plantes de ses jardins de Judée, c'étaient des essences rares... Maman... Avec elles que de bien elle faisait aux pauvres... C'était son fief secret... Ma mère... Maître, j'irai vite lui dire : "Réjouis-toi, bonne mère. Le Sauveur est sur la terre". Elle t'attendait..." Il y a deux traces de pleurs sur le visage souffrant de Lazare. Jésus le regarde et sourit. Lazare se remet : "Mais parlons de Toi. L'endroit te paraît bon ?" "Oui. Et une fois de plus, je te remercie pour Moi et pour eux. Tu m'enlève un grand poids..." "Quand partiront-ils ? Je le demande pour préparer une lettre pour Philippe. Je dirai que ce sont deux de mes amis d'ici qui ont 418> besoin de paix. Et cela suffira." "Oui, cela suffira. Cependant, je t'en prie, que l'air lui-même ne sache pas tout cela. Tu le vois ! Je suis espionné..." "Je le vois. Je n'en parlerai même pas à mes sœurs. Mais comment feras-tu pour les conduire là ? Tu as les apôtres avec Toi…" "Maintenant je vais remonter jusqu'à Aëra sans Judas de Simon, Thomas, Philippe et Barthélemy. Pendant ce temps, j'instruirai à fond Sintica et Jean... pour qu'ils partent avec une grande provision de Vérité. Puis je descendrai au Méron et de là à Capharnaüm. Et là... et là je renverrai encore les quatre avec d'autres missions, et alors je ferai partir les deux pour Antioche. J'y suis obligé..." "A devoir craindre des tiens. Tu as raison... Maître, je souffre de te voir tourmenté..." "Mais ta bonne amitié me réconforte tellement... Lazare, je te remercie... Après-demain je pars et j'emmène tes sœurs. J'ai besoin de nombreuses disciples pour que Sintica se confonde avec elles. Jeanne de Chouza vient aussi. De Méron, elle ira à Tibériade parce qu'elle y passera l'hiver. Ainsi le veut son mari pour l'avoir plus près de lui. Car Hérode revient à Tibériade pour quelque temps." "Il sera fait comme tu le désires. Mes sœurs sont à Toi, comme je le suis, moi, mes maisons, mes serviteurs, mes biens. Tout t'appartient, Maître. Uses-en pour le bien. Je te préparerai la lettre pour Philippe. Il vaut mieux que tu l'aies directement." "Merci, Lazare." "C'est tout ce que je puis faire... Si j'étais en bonne santé, je viendrais... Guéris-moi, Maître, et je viendrai." "Non, ami, j'ai besoin de toi comme tu es." "Même si je ne fais rien ?" "Même. Oh ! mon Lazare !" Jésus l'embrasse et le baise. Ils remontent sur le char et reviennent. Maintenant c'est Lazare qui est très silencieux et pensif, et Jésus lui en demande la raison. "Je pense que je perds Sintica. J'étais attiré par sa science et sa bonté..." "C'est Jésus qui l'acquiert..." "C'est vrai, c'est vrai. Quand te reverrai-je, Maître ?" "Au printemps." "Plus jusqu'au printemps ? L'an passé tu étais chez moi pour les Encénies[3]..." "Cette année je contente les apôtres. Mais l'an prochain je serai beaucoup avec toi. Je te le promets." 419> Béthanie apparaît sous le soleil d'octobre. Ils sont sur le point d'arriver lorsque Lazare arrête le cheval pour dire : "Maître, tu fais bien d'éloigner l'homme de Kériot. J'ai peur de lui. Il ne t'aime pas. Il ne me plaît pas. Il ne m'a jamais plu. C'est un sensuel et un avide. Aussi il est capable d'arriver à n'importe quel péché : Maître, c'est lui qui t'a dénoncé..." "En as-tu les preuves ?" "Non." "Alors ne juge pas. Tu n'es pas très expert en fait de jugement. Rappelle-toi que tu jugeais ta Marie inexorablement perdue... Ne dis pas que c'est grâce à Moi. C'est elle qui m'a d'abord cherché." "C'est vrai cela aussi. Mais, enfin, méfie-toi de Judas." Peu après ils entrent dans le jardin où les apôtres les attendent avec curiosité. L'absence des quatre apôtres et surtout de Judas rend plus intime et plus épanoui le groupe de ceux qui restent. C'est vraiment une famille, dont les chefs sont Jésus et Marie, celle qui en tournant le dos à Béthanie en une sereine matinée d'octobre, se dirige vers Jéricho pour passer sur la rive opposée du Jourdain. Les femmes se groupent autour de Marie et il ne manque qu'Annalia au groupe des femmes disciples, c'est-à-dire des trois Marie, Jeanne, Suzanne, Élise, Marcelle, Sara et Sintica. Groupés autour de Jésus, Pierre, André, Jacques et Jude d'Alphée, Mathieu, Jean et Jacques de Zébédée, Simon le Zélote, Jean d'Endor, Hermastée et Timon, alors que Margziam, sautant comme un chevreau, fait la navette entre les deux groupes qui avancent à quelques mètres l'un de l'autre. Chargés de sacs pesants, ils vont joyeux sur la route doucement ensoleillée, dans le repos solennel de la campagne. Jean d'Endor avance péniblement sous le poids qui charge ses épaules. Pierre s'en aperçoit et dit : "Donne-le donc, puisque tu as voulu reprendre ce fardeau. Tu en avais la nostalgie ?" "C'est le Maître qui me l'a ordonné." "Oui ? Oh ! par exemple ! Pourquoi donc ?" "Je ne sais pas. Hier soir il m'a dit : "Reprends tes livres et suis-moi avec eux." "Oh ! très bien, très bien !... Mais si Lui l'a dit, c'est certainement une bonne chose. Peut-être est-ce pour cette femme. Que de choses elle sait, hein ? Les sais-tu, toi aussi ?" "A peu près autant qu'elle. Elle est très instruite." "Mais tu ne peux pas continuer à nous suivre avec ce fardeau, hein ?" 420> "Oh ! je ne crois pas, mais je ne sais pas. Mais je peux encore le porter..." "Non, mon ami. Je tiens à ce que tu ne sois pas malade. Tu n'es pas bien, le sais-tu ?" "Je le sais, je me sens mourir." "Ne
fais pas de blagues ! Laisse-nous au moins arriver à Capharnaüm. "Que veux-tu, Simon ?" «J'ai dit du mal de Judas et je t'avais promis que je ne l'aurais plus fait. Pardonne-moi." "Oui, essaie de ne plus le faire." "J'ai encore 489 fois à avoir ton pardon..." "Mais que dis-tu, frère ?" demande André étonné. Et Pierre, avec un éclair de malice sur son bon visage, avec le cou de travers sous le poids du sac de Jean d'Endor : "Et tu ne te souviens pas que Lui a dit de pardonner septante fois sept ? Par conséquent j'ai encore à recevoir 489 pardons. Je tiendrai soigneusement les comptes..." Tout le monde rit, Jésus même est obligé de sourire. Mais il répond : "Tu ferais mieux de tenir les comptes de toutes les fois que tu sais être bon, ô grand enfant que tu es." Pierre va près de Lui et de son bras droit il entoure la taille de Jésus en disant : "Mon Maître chéri ! Comme je suis heureux d'être avec Toi sans... Allons ! Tu es content Toi aussi... Et tu comprends ce que je veux dire. Nous sommes entre nous. Il y a ta Mère. Il y a l'enfant. On va vers Capharnaüm. La saison est belle.., Cinq raisons d'être heureux. Oh ! c'est vraiment beau de venir avec Toi ! Où nous arrêtons-nous ce soir ?" «A Jéricho." "L'an dernier nous y avons vu la femme voilée. Mais qui sait ce qu'elle est devenue... Je serais curieux de le savoir... Et nous avons trouvé celui des vignes..."[4] L'éclat de rire de Pierre est contagieux tant il est bruyant. Tout le monde rit en pensant de nouveau à la scène de la rencontre avec Judas de Kériot. "Mais tu es incorrigible, Simon !" lui reproche Jésus. «Je n'ai rien dit, Maître. Mais je n'ai pu m'empêcher de rire en pensant à la tête qu'il a faite quand il nous a trouvés là... dans ses vignes..." Pierre rit de si bon cœur qu'il doit s'arrêter pendant que les autres continuent, riant malgré eux. 421> Pierre est rejoint par les femmes. Marie lui demande doucement : "Qu'est-ce que tu as Simon ?" "Ah !
Je ne peux pas le dire car je manquerais une autre fois à la charité.
Mais... voilà, "C'est une imperfection pour la charité. Ce n'est pas un péché comme la médisance et la calomnie et même comme 1’insinuation, mais c'est toujours un manquement à la charité. C’est comme un fil enlevé dans un tissu. Ce n'est pas une vraie déchirure, ce n'est pas non plus une étoffe usée; mais c'est toujours une chose qui atteint l'intégrité de l'étoffe et sa beauté, quelque chose qui prépare des déchirures et des trous. ne crois-tu pas ?" Pierre se frotte le front et dit un peu mortifié : "Oui. Je n'y avais jamais pensé." "Penses-y
maintenant et ne le fais plus. Il y a des éclats de rire qui blessent la
charité plus que des gifles. Quelqu'un a-t-il péché ? L'avons-nous
pris à mentir ou à commettre une autre faute ? Eh bien ?
Pourquoi le rappeler ? Et y faire penser les autres ? Jetons un
voile sur les fautes d'un frère, en pensant toujours : "Si j'étais
le coupable est-ce que j'aimerais qu'un autre rappelle cette faute ou y
fasse penser ?" Il y a des choses qui font rougir intérieurement,
Simon, qui font tant souffrir. Ne secoue pas la tête. Je sais ce que tu
veux dire... Mais les coupables aussi en souffrent, crois-le. "Oui, Marie. A toi, je le promets vraiment. Mais toutes les belles choses que sait Sintica, je ne les connais pas !" "Et tu t'en affliges, homme ? Ne sais-tu pas que moi, je veux m'en débarrasser pour prendre seulement ce que tu sais ?" "Vraiment ? Pourquoi ?" "Parce qu'avec la science tu peux te conduire sur la terre, mais c'est avec la sagesse que tu conquiers le Ciel. J'ai la science, tu as la sagesse." "Mais avec ta science, tu as su venir à Jésus ! C'est donc une bonne chose." "Mêlée à tant d'erreurs dont je voudrais me dépouiller pour me revêtir de la seule sagesse. Loin de moi les vêtements parés et inutiles. Que mon vêtement soit le vêtement sévère et sans apparence extérieure de la Sagesse qui revêt d'un vêtement impérissable non ce qui est corruptible mais ce qui est immortel. La lumière de la Science tremble et vacille. La lumière de la Sagesse resplendit uniforme et invariablement constante comme le Divin qui l'engendre." Jésus a ralenti son pas pour entendre. Il se retourne et dit à la grecque : "Tu ne dois pas aspirer à te dépouiller de tout ce que tu sais, mais tu dois choisir dans ce que tu connais ce qui est un atome de l'Intelligence éternelle, conquis par des esprits d'une valeur indéniable." "Ces esprits ont donc réalisé en eux-mêmes le mythe du feu dérobé aux dieux ?" "Oui, femme. Mais ici ils ne l'ont pas dérobé, mais ils ont su le recueillir quand 1a Divinité les effleurait de ses feux, en les caressant comme des exemples, répandus dans une humanité déchue, de ce qu'est l'homme, être doué de raison." "Maître, tu devrais m'indiquer ce que je dois garder et ce que je dois laisser. Moi, je ne serais pas bon juge et puis, pour combler les vides, mettre les lumières de ta Sagesse." "C'est ce que j'ai l'intention de faire. Je t'indiquerai jusqu'à quel point est sage la pensée que tu connais et je la prolongerai, à partir de ce point jusqu'au bout de l'idée vraie. Pour que tu saches. Ce sera bon aussi pour ceux qui sont destinés à avoir dans l'avenir beaucoup de contacts avec les gentils." 423> "Nous n'y comprendrons rien, Seigneur" gémit Jacques de Zébédée. "Peu de chose pour le moment. Mais un jour vous comprendrez et les instructions présentes et leur nécessité. Et toi, Sintica, expose-moi les points qui sont pour toi les plus obscurs. Pendant les haltes, je te les éclaircirai." "Oui, mon Seigneur. C'est le désir de mon âme qui se fond dans ton désir. Moi, disciple de la Vérité et Toi, le Maître. Le rêve de toute ma vie : la possession de la Vérité." |
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[3] Hanoukka, la fête de la lumière (Dédicace), anniversaire de Jésus. |