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"L'Évangile tel qu'il m'a été
révélé" |
aucun accent |
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samedi 18 mars 28 (3 Nisan)
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L'attente des paysans de Doras 295 -
Jésus leur sert un repas 296 -
Comment un grand-père protège son petit-fils 297 -
Pierre aimerait adopter ce dernier 297 -
Il sera l'enfant de mon Église naissante 298 -
Discours 1 (Parabole de Lazare et du mauvais riche : -
Un renversement de situations) 298 -
Discours 2 (L'amour ne va pas sans la justice) 301 -
Adieu aux paysans de Doras 302 |
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295> "Remets à Michée assez d'argent pour que
demain il puisse rembourser ce qu'il a emprunté aujourd'hui aux paysans de
cette région" dit Jésus à Judas
Iscariote qui habituellement
s'occupe... des ressources de la communauté. Puis Jésus appelle André et Jean et les
envoie en deux points d'où on peut voir la route ou les routes qui viennent
de Jezraël. Il appelle ensuite Pierre et Simon et les
envoie à la rencontre des paysans de Doras, avec l'ordre de les arrêter à la limite des deux
propriétés. Enfin il dit à Jacques et à Jude :
"Prenez les vivres et venez." Les paysans de Giocana,
hommes, femmes et enfants les suivent, et les hommes portent deux petites
amphores, petites, c'est une façon de parler, qui doivent être pleines de
vin. 296> Plutôt que des amphores, ce sont des jarres qui contiennent
environ dix litres chacune. (Je vous prie toujours de ne pas prendre mes
mesures pour des articles de foi). Ils vont là où un vignoble aux ceps
serrés, déjà tout couvert de feuilles nouvelles, marque la fin des
possessions de Giocana. Au-delà il y a un large
fossé rempli d'eau, qui sait au prix de quelles fatigues. "Tu vois ? Giocana s'est querellé avec Doras pour ce fossé. Giocana disait : "C'est la faute de ton père si
tout est en ruines. S'il ne voulait pas l'adorer, il devait au moins le craindre
et ne pas le provoquer". Et Doras criait, semblable à un démon :
"Tu as sauvé tes terres grâce à ce fossé. Les bêtes ne l'ont pas
franchi...". Et Giocana disait : "Et
alors pourquoi une telle ruine, alors qu'auparavant tes champs étaient les
plus beaux d'Esdrelon ? C'est le châtiment de
Dieu, crois-le. Vous avez dépassé la mesure. Cette eau ? ...Il y en a
toujours eu là, et ce n'est pas elle qui m'a sauvé". Et Doras
criait : "Cela prouve que Jésus est un démon". "C'est un
juste" criait Giocana. Et ils se sont disputés
tant qu'ils ont eu du souffle. Depuis, à grands frais, Giocana
a fait dériver dans le fossé les eaux d'un torrent et creuser pour trouver
des sources. Il a disposé tout un ensemble de fossés entre lui et son parent
et les a approfondis et il nous a dit ce que nous t'avons raconté hier... Au
fond, lui est heureux de ce qui est arrivé. Il jalousait tant Doras...
Maintenant il espère pouvoir acheter le tout car Doras finira par vendre tout
à un prix dérisoire." Jésus écoute avec
bienveillance toutes ces confidences en attendant les pauvres paysans de
Doras qui ne tardent pas à venir et qui se prosternent jusqu'à terre dès
qu'ils voient Jésus à l'abri d'un arbre. "Paix à vous,
amis. Venez. Aujourd'hui la synagogue est ici et je suis votre chef de
synagogue. Mais auparavant, je veux être votre père de famille. Assoyez-vous
en cercle pour que je vous donne la nourriture. Aujourd'hui vous avez l'Epoux
et nous faisons le banquet des noces." Jésus découvre une
corbeille et en tire des pains aux yeux stupéfaits des paysans de Doras et,
d'une autre corbeille, il sort les vivres qu'il a pu trouver : fromages,
légumes qu'il a fait cuire et un petit chevreau ou agneau cuit en entier. Il
fait la distribution aux pauvres malheureux, puis il verse le vin et fait
circuler la coupe grossière pour que tous y boivent. "Mais
pourquoi ? Mais pourquoi ? Et eux ?" disent les paysans
de Doras en montrant ceux de Giocana. 297> "Eux
sont déjà servis." "Mais quelle
dépense ! Comment as-tu pu ?" "Il y a encore
de bonnes gens en Israël" dit Jésus en souriant. "Mais aujourd'hui
c'est le sabbat..." "Remerciez cet
homme" dit Jésus en leur indiquant l'homme d'Endor. "C'est lui qui
vous a procuré l'agneau. Le reste a été facile à trouver." Ces pauvres gens
dévorent - c'est le mot - cette nourriture depuis si longtemps inconnue. L'un
d'eux, plutôt âgé, serre à son côté un enfant d'une dizaine d'années environ;
il mange et pleure. "Pourquoi, père,
agis-tu ainsi ? ..." lui demande Jésus. "Parce que ta
bonté est trop grande..." L'homme d'Endor dit,
avec son accent guttural: "C'est vrai... cela fait pleurer, mais ce sont
des pleurs sans amertume..." "C'est sans
amertume; c'est vrai. Et puis... je voudrais une chose. Ces larmes sont aussi
un désir ;" "Que veux-tu,
père ?" "Cet enfant, tu
le vois. C'est mon petit-fils. Il est avec moi depuis l'éboulement de cet
hiver. Doras ne sait même pas qu'il m'a rejoint car je le fais vivre comme
une bête sauvage dans le bois et je ne le vois qu'au sabbat. S'il le
découvre, ou bien il le chasse, ou bien il le met au travail... et il sera
pire qu'une bête de somme mon tendre petit enfant... A Pâque, je l'enverrai
avec Michée à Jérusalem pour qu'il devienne fils de la Loi... et
puis ?.. C'est le fils de ma fille..." "Me le
donnerais-tu à Moi, au contraire ? Ne pleure pas. J'ai tant d'amis qui
sont honnêtes, saints et qui n'ont pas d'enfants. Ils l'élèveront saintement,
selon ma Voie..." "Oh !
Seigneur ! Depuis que j'ai entendu parler de Toi, je l'ai désiré et je
priais le saint Jonas, lui qui sait ce que c'est que d'appartenir à ce
maître, de sauver mon petit-fils de cette mort..." "Enfant,
viendrais-tu avec Moi ?" "Oui, mon
Seigneur, et je ne te causerai pas de peine." "C'est
dit." "Mais... à qui
veux-tu le donner ?" demande Pierre en tirant Jésus par la manche.
"A Lazare, celui-ci aussi ?" "Non, Simon.
Mais il y en a tant qui n'ont pas d'enfants..." "Il y a moi
aussi..." Le visage de Pierre paraît maigrir pour le désir. "Simon, je te
l'ai dit. Tu dois être le "père" de tous les enfants que je te
laisserai en héritage, mais tu ne dois pas avoir la chaîne d'un fils qui
t'appartienne. N'en sois pas blessé. 298> Tu es trop
nécessaire au Maître pour que le Maître puisse te séparer de Lui par une
affection. Je suis exigeant, Simon. Je suis exigeant plus que l'époux le plus
jaloux. Je t'aime d'un amour de prédilection et je te veux entier pour Moi et
de Moi." "C'est bon,
Seigneur... C'est bon... Qu'il soit fait comme tu veux." Le pauvre
Pierre est héroïque dans cette adhésion à la volonté de Jésus. "Ce sera
l'enfant de mon Église naissante. D'accord ? Il sera à tous et à
personne. Ce sera "notre" petit enfant. Il nous suivra quand les
parcours le permettront ou nous rejoindra. Ses tuteurs seront les bergers,
eux qui aiment dans tous les enfants "leur" enfant Jésus. Viens
ici, petit. Comment t'appelles-tu ?" "Jabé de Jean et je suis de Juda" dit, sans hésiter,
le garçon. "Oui, nous
sommes juifs, nous" confirme le vieil homme. "Je travaillais sur les
terres de Doras en Judée et ma fille a épousé un homme de cette région. Je
travaillais dans les bois près d'Arimathie et cet hiver..." "J'ai vu la
catastrophe..." "L'enfant s'est
sauvé parce que cette nuit là il était au loin chez un parent... Vraiment, il
a bien porté son nom [1],
Seigneur ! Je l'ai dit tout de suite à ma fille : "Pourquoi ce
nom ? Ne te rappelles-tu pas l'ancienne écriture ? [2]" Mais le mari voulut lui
donner ce nom et il s'appela Jabé." "L'enfant
invoquera le Seigneur et le Seigneur le bénira et élargira ses frontières et
la main du Seigneur est dans sa main et il ne sera plus accablé par le
malheur". Le Seigneur lui accordera cela pour te consoler toi, père, et
les esprits des morts et pour réconforter l'orphelin. Et maintenant que vous
avez séparé les besoins du corps de ceux de l'âme par un acte d'amour envers
l'enfant, écoutez la parabole que j'ai pensée pour vous.
299> Mais, dans la même
cité, il y avait un mendiant, un grand mendiant. Grand dans sa misère comme
l'autre était grand dans sa richesse. Mais sous la croûte de la misère
humaine du mendiant Lazare était caché un trésor encore plus grand que la
misère de Lazare et que la richesse du mauvais riche. Et c'était la sainteté
vraie de Lazare. Il n'avait jamais transgressé la Loi, même par besoin et
surtout il avait obéi au commandement de l'amour de t Dieu et du prochain.
Lui, comme font toujours les pauvres, se tenait à la porte des riches pour
demander l'obole et ne pas mourir de faim. Et il allait chaque soir à la
porte du mauvais riche dans l'espoir d'avoir au moins des restes des pompeux
banquets servis dans les salles richissimes. Il s'allongeait sur
le chemin près de la porte et attendait patiemment. Mais si le riche s'apercevait
de sa présence, il le faisait chasser, parce que ce corps couvert de plaies,
mal nourri, en lambeaux étaient un spectacle trop affligeant pour ses
invités. Le riche parlait ainsi. En réalité, c'était parce que la vue de la
misère et de la bonté de Lazare était pour lui un reproche continuel. Plus
compatissants que lui étaient ses chiens bien nourris, qui portaient des
colliers précieux. Ils s'approchaient du pauvre Lazare et léchaient ses
plaies, glapissant de joie à cause de ses caresses et qui venaient lui
apporter des restes des riches tables. Ainsi, grâce à ces animaux, Lazare
survivait malgré l'absence de nourriture car pour ce qui était de l'homme, il
serait mort puisqu'il ne lui permettait même pas de pénétrer dans les salles
après le repas pour ramasser les débris tombés des tables. Un jour Lazare
mourut. Personne ne s'en aperçut sur la terre, personne ne le pleura. Au
contraire, Ce jour-là et par la suite, le riche se réjouit de ne plus voir
sur son seuil cette misère qu'il appelait "opprobre", Mais au Ciel,
les anges s'en aperçurent. A son dernier soupir, dans sa tanière froide et
nue étaient présentes les cohortes célestes qui dans un éblouissement de
lumières recueillirent son âme et la portèrent avec des chants d'hosanna dans
le sein d'Abraham. Il se passa quelque
temps et le riche mourut. Oh ! quelles funérailles fastueuses !
Toute la ville, déjà informée de son agonie et qui se pressait sur la place
où s'élevait sa demeure pour se faire remarquer comme amie du personnage, par
curiosité, par intérêt de la part des héritiers, s'unit au deuil, les cris
s'élevèrent jusqu'au ciel et avec les cris de deuil les louanges mensongères
pour le "grand", le "bienfaiteur", le "juste"
qui était mort. La parole de l'homme
peut-elle changer le jugement de Dieu ? L'apologie humaine peut-elle
changer ce qui est écrit dans le livre de la Vie ? 300> Non, elle ne le peut. Ce qui est jugé est jugé, et ce qui est
écrit est écrit. Et malgré ses funérailles solennelles, le mauvais riche eut
l'esprit enseveli dans l'enfer. Alors, dans cette
horrible prison, buvant et mangeant le feu et les ténèbres, trouvant haine et
torture de tous côtés et à tout instant de cette éternité, il éleva son
regard vers le Ciel. Vers le Ciel qu'il avait vu dans une lueur fulgurante, pendant
un atome de minute et dont la beauté indicible qui lui restait présente était
un tourment parmi les tourments atroces. Et il vit là-haut Abraham.
Lointain,' mais lumineux, bienheureux... et dans son sein, lumineux et
bienheureux lui aussi, était Lazare, le pauvre Lazare, auparavant méprisé,
repoussant, miséreux, et maintenant ?... Et maintenant beau de la
lumière de Dieu et de sa sainteté, riche de l' amour de Dieu, admiré non par
les hommes, mais par les anges de Dieu. Le mauvais riche cria
en pleurant : "Père Abraham, aie pitié de moi ! Envoie Lazare
car je ne puis espérer que tu le fasses toi-même, envoie Lazare tremper dans
l'eau l'extrémité de son doigt et la poser sur ma langue pour la rafraîchir
car je souffre affreusement dans cette flamme qui me pénètre sans arrêt et me
brûle !" Abraham
répondit : "Souviens-toi, fils, que tu as eu tous les biens pendant
ta vie, alors que Lazare eut tous les maux. Lui a su de son mal faire un
bien, alors que de tes biens, tu n'as su faire que le mal. Il est donc juste
que lui soit consolé et que toi tu souffres. De plus il n'est plus possible
de le faire. Les saints sont répandus sur la surface de la terre pour que les
hommes en tirent avantage. Mais quand, malgré ce voisinage, l'homme reste tel
qu'il est - dans ton cas: un démon - il est inutile ensuite de recourir aux
saints. Maintenant nous sommes séparés. Les herbes dans le champ sont
mélangées, mais après la fauchaison, on sépare les mauvaises des bonnes. Il
en est ainsi de vous et de nous. Nous avons été ensemble sur la terre, et
vous nous avez chassés, tourmentés de mille manières, vous nous avez oubliés,
n'observant pas la loi d'amour. Maintenant nous sommes séparés. Entre vous et
nous il y a un tel abîme que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne le
peuvent pas, ni vous qui êtes là-bas ne pouvez franchir l'abîme effroyable
pour venir vers nous". Le riche, pleurant
plus fort cria: " Au moins, ô père saint, envoie, je t'en prie, Lazare à
la maison de mon père. J'ai cinq frères. Je n'ai jamais compris l'amour, même
entre parents, mais maintenant je comprends quelle chose terrible c'est de ne
pas être aimé. 301> Et puisque ici, où
je suis, c'est la haine, maintenant j'ai compris, pendant cet atome de temps
que mon âme a vu Dieu, ce que c'est que l'Amour. Je ne veux pas que mes
frères souffrent les mêmes peines que moi. Je suis épouvanté pour eux à la
pensée qu'ils mènent la même vie que moi. Oh ! envoie Lazare leur faire
connaître le lieu où je suis et pour quel motif j'y suis et leur dire que l'enfer
existe et que c'est quelque chose d'atroce et que celui qui n'aime pas Dieu
et son prochain va en enfer. Envoie-le! Qu'ils pourvoient à temps et ne
soient pas contraints de venir ici, dans ce lieu d'éternels tourments". Mais Abraham
répondit : "Tes frères ont Moïse et les Prophètes. Qu'ils les
écoutent". Et en gémissant en
son âme torturée le mauvais riche répondit: "Oh! père Abraham! Un mort
leur fera davantage impression... Écoute-moi! Aie pitié !" Mais Abraham dit:
"S'ils n'ont pas écouté Moïse et les Prophètes, ils ne croiront pas
davantage quelqu'un qui ressuscitera pour une heure d'entre les morts pour
leur dire des paroles de Vérité. Et d'ailleurs, il n'est pas juste qu'un
bienheureux quitte mon sein pour aller recevoir des offenses des fils de
l'Ennemi. Pour lui, le temps des injures est passé. Maintenant il est dans la
paix et y reste sur l'ordre de Dieu qui voit l'inutilité d'une tentative de
conversion près de ceux qui ne croient même pas à la parole de Dieu et ne la
mettent pas en pratique". Cette parabole a un
sens si clair qu'il ne faut pas l'expliquer. Ici, vraiment a vécu, en
conquérant la sainteté le nouveau Lazare, mon Jonas, dont la gloire près de
Dieu est évidente dans la protection qu'il donne à celui qui espère en lui.
Vers vous, oui, Jonas peut venir comme protecteur et ami, et y viendra si
vous êtes toujours bons. Je voudrais, et je vous dis ce que je lui ai dit au
printemps dernier, je voudrais pouvoir vous venir en aide à tous, même
matériellement, mais je ne puis, et j'en souffre. Je ne peux que vous montrer
le Ciel. Je ne peux que vous enseigner la grande sagesse de la résignation en
vous promettant le futur Royaume. N'ayez jamais de haine, pour aucune raison.
La Haine est puissante dans le monde, mais la Haine a toujours une limite.
L'Amour n'a pas de limite pour sa puissance ni dans le temps. Aimez donc,
pour que l'Amour vous défende et vous réconforte sur la terre et vous
récompense au Ciel. Il vaut mieux être Lazare que le mauvais riche, croyez-le.
Arrivez à le croire et vous serez bienheureux. 302> Ne voyez pas dans le
châtiment qu'ont subi ces champs une parole de haine, même si les faits
pouvaient justifier cette haine. N'interprétez pas malle miracle. Je suis
l'Amour et je n'aurais pas frappé. Mais puisque l'Amour ne pouvait faire
plier le riche cruel, je l'ai abandonné à la Justice et elle a exercé la
vengeance du martyre de Jonas et de ses frères. Quant à vous, tirez
l'enseigne- ment de ce miracle: la Justice est toujours en éveil, même si elle
paraît absente et Dieu, étant le Maître de toute la création, peut se servir,
pour l'exercer, des êtres les plus petits comme les chenilles et les fourmis
pour mordre le cœur de celui qui fut cruel et avide et le faire mourir en
vomissant le poison qui l'étrangle. Je vous bénis
maintenant. Mais je prierai pour vous à chaque nouvelle aurore. Et toi, père,
n'aie plus de souci pour l' agneau que tu me confies. Je te le ramènerai de
temps en temps pour que tu puisses te réjouir en le voyant croître en sagesse
et en bonté sur le chemin de Dieu. Il sera ton agneau de cette pauvre Pâque,
le plus agréable des agneaux présentés à l'autel de Jéhovah. Jabé,
salue ton vieux père et puis viens vers ton Sauveur, vers ton bon Berger. La
paix soit avec vous !" "Oh !
Maître ! Bon Maître ! Te quitter !..." "Oui, c'est pénible. Mais il ne serait
pas bien que le surveillant vous trouve ici. Je suis venu à cet endroit
exprès pour vous éviter des punitions. Obéissez pour l'amour de l'Amour qui
vous donne ce conseil." |
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Les malheureux se lèvent, les larmes aux yeux, et ils vont vers
leur calvaire. Jésus les bénit encore, et puis, la main de l'enfant dans la
sienne, avec l'homme d'Endor de l'autre côté, il retourne par le chemin déjà
fait à la maison de Michée, rejoint par André et Jean qui, après leur service
de garde, retrouvent leurs frères. |
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[1] 1 Samuel 11,1-11 Les habitants de Jabé
Galaad ont été sauvés in extremis par Saül des griffes de Nahach,
le roi des Ammonites venu les assiéger.
[2] Juges
21,1-14 Tout Israël ayant été convoqué à Miçpa
sous peine de mise à mort pour un sacrifice d’expiation, les habitants de Yabesh Galaad n’y vinrent pas.
[3] Dans sa
dictée du 2 août 1943, Jésus donne à ce mauvais riche le nom d'Épulon (Cahiers
de 1943, p. 202).
[3] Dans sa dictée du 2 août
1943, Jésus qualifie ce mauvais riche d'Épulon, nom des prêtres chargés de
l'organisation des banquets dans la Rome antique (Cahiers de 1943, p. 202).