"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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  10.628 - Il ritorno di Tommaso e la sua incredulità

  5.624 - The Incredulity of Thomas. Jesus' Warning to the"Thomases" of Today 

Concordance avec l'Évangile : Jean 20,24-25


Vendredi 12 avril 30
21 Nisan
Jérusalem, au Cénacle


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- Où est Thomas ? 74

- Ce qu'on a fait du corps de Judas 75

- Effacer son souvenir 75

- Par qui le remplacer ? 75

- Les apôtres hébétés 76

- Élie a trouvé Thomas à la grotte de Bethléem 76

- Thomas ne croit pas au témoignage des apôtres 77

- [Commentaire de Jésus: Localisation de divers passages 78

- La gorgée d'eau n'a été qu'un réconfort moral 78

- Les démolisseurs d'œuvres saintes 79

- Cette Œuvre est pour tous 79

- Encouragement à Maria Valtorta] 80

 

10.14.
Le retour de Thomas


74> Les dix sont dans la cour de la maison du Cénacle. Ils parlent entre eux, puis ils prient. Ensuite, ils recommencent à parler.

Simon le Zélote dit : “Je suis vraiment affligé de la disparition de Thomas. Je ne sais plus où le chercher.”

“Et moi non plus” dit Jean.

“Il n’est pas chez les parents, il n’a été vu par personne. Pourvu qu’ils ne l’aient pas pris !”

“S’il en était ainsi le Maître n’aurait pas dit : “Je dirai le reste quand l’absent sera là”.”

“C’est vrai. Cependant je veux encore aller à Béthanie. Peut-être il erre dans ces collines sans oser se montrer.”

“Va, va, Simon. Tu nous as tous rassemblés et. - sauvés en nous réunissant car tu nous as amenés chez Lazare. Avez-vous entendu quelles paroles le Seigneur a eues pour lui ? Il a dit : “Le premier qui en mon Nom a pardonné et guidé”. Pourquoi ne le met-il pas à la place de l’Iscariote ?” demande Matthieu.

“Parce qu’il ne voudra pas donner au parfait ami la place du traître” répond Philippe.

“J’ai entendu dire tout à l’heure, quand j’ai fait un tour aux marchés et que j’ai parlé à des marchands de poissons que... 75> oui, je puis me fier à eux, que ceux du Temple ne savent que faire du corps de Judas. Je ne sais pas qui l’a fait… mais ce matin à l’aube les gardiens du Temple ont trouvé son corps corrompu, avec encore la corde au cou, à l’intérieur de l’enceinte sacrée. Je pense que ce sont des païens qui l’ont détaché et jeté là à l’intérieur, qui sait comment” dit Pierre.

“A moi” dit Jacques d’Alphée “on a dit hier soir, à la fontaine, que dès hier soir, on a lancé les viscères du traître jusque contre la maison d’Anna. Des païens certainement, car nul hébreu n’aurait touché ce corps après plus de cinq jours. Qui sait comme il était décomposé !”

“Oh ! une horreur, depuis le sabbat !” Jean pâlit à ce souvenir.

“Mais comment a-t-il fini dans cet endroit ? C’était à lui ?”

“Et qui a jamais su quelque chose d’exact de Judas de Kériot ? Rappelez-vous comme il était fermé, compliqué... ”

“Tu peux dire menteur, Barthélemy. Jamais il n’était sincère. Pendant les trois ans qu’il a été avec nous, nous qui avions tout en commun, nous étions devant lui comme devant le mur élevé d’une forteresse.

“D’une forteresse ? Oh ! Simon ! Dis plutôt d’un labyrinthe !” s’écrie Jude d’Alphée.

“Oh ! écoutez ! Ne parlons pas de lui ! Il me semble qu’on va l’évoquer et qu’il doive venir nous troubler. Je voudrais effacer son souvenir de moi et de tous les cœurs, qu’ils soient hébreux ou gentils. Hébreux pour ne pas rougir d’avoir, de notre race, enfanté ce monstre, gentils pour que parmi eux il n’y ait pas quelqu’un qui puisse dire un jour : “Ce fut quelqu’un d’Israël qui le trahit”. Je ne suis qu’un garçon, et je ne devrais pas parler le premier devant vous. Je suis le dernier et toi, Pierre, tu es le premier. Et ici, il y a le Zélote et Barthélemy qui sont instruits, et il y a les frères du Seigneur. Mais, voilà, je voudrais mettre vite à la douzième place quelqu’un qui soit saint, car tant que je verrai cette place vide dans notre groupe, je verrai la bouche de l’enfer avec ses puanteurs parmi nous et j’ai peur que cela nous dévoie...”

“Mais non, Jean ! Tu es resté impressionné par l’horreur de son crime et de son corps pendu...”

“Non, non. La Mère aussi a dit : “J’ai vu Satan en voyant Judas de Kériot”. Oh ! hâtons nous de chercher un saint pour mettre à cette place !”

“Écoute. Moi, je ne choisis personne. Si Lui qui était Dieu a choisi un Iscariote, que choisira donc le pauvre Pierre ?”

76> “Et pourtant tu devras bien...”

“Non, mon cher, moi je ne choisis rien. Je le demanderai au Seigneur. Assez de péchés faits par Pierre !”

“Il y a tant de choses que nous devons demander. L’autre soir nous sommes restés comme hébétés. Mais nous devons nous faire apprendre. Car... Comment ferons-nous pour comprendre si une chose est vraiment un péché, ou si elle ne l’est pas ? Vois comme le Seigneur parle des païens d’une façon différente de la nôtre. Vois comme il excuse plutôt une lâcheté et un reniement que le doute sur la possibilité de son pardon... Oh ! moi, j’ai peur de mal faire” dit Jacques d’Alphée découragé.

“Vraiment il nous a tant parlé. Et pourtant il me semble ne rien savoir. Je suis hébété depuis une semaine” avoue découragé l’autre Jacques.

“Moi aussi.”

“Moi aussi.”

“Et moi de même.”

Ils sont tous dans les mêmes conditions et se regardent l’un l’autre avec étonnement. Ils recourent à ce qui est désormais leur dernière solution : “Nous irons trouver Lazare” disent-ils. “Peut-être que là nous trouverons le Seigneur et... Lazare nous aidera.”

On frappe à la porte. Ils se taisent tous pour écouter et ils poussent un “oh !” de stupeur en voyant entrer dans le vestibule Élie avec Thomas, un Thomas si hagard qu’il semble que ce ne soit plus lui.

Ses compagnons se pressent autour de lui en criant leur joie : “Tu sais qu’il est ressuscité et qu’il est venu ? Et il t’attend pour revenir !”

“Oui. Élie aussi me l’a dit. Mais je n’y crois pas. Je crois ce que je vois et je vois que pour nous c’est fini. Je vois que nous sommes tous dispersés. Je vois qu’il n’y a même plus un tombeau où le pleurer. Je vois que le Sanhédrin veut se débarrasser à la fois du complice, dont il décrète l’inhumation comme si c’était un animal souillé, au pied de l’olivier où il s’est pendu, et des fidèles du Nazaréen. J’ai été arrêté le vendredi aux portes, et ils m’ont dit : ‘Toi aussi tu étais l’un des siens ? Il est mort, désormais. Retourne battre l’or”. Et je me suis enfui...”

“Mais où ? Nous t’avons cherché partout !”

“Où ? Je suis allé vers la maison de ma sœur à Rama. Puis je n’ai pas osé entrer car... pour qu’une femme ne m’adresse pas de reproches. Alors j’ai erré à travers les montagnes de Judée et hier j’ai fini à Bethléem, dans sa grotte. 77> Combien j’ai pleuré... J’ai dormi dans les décombres et c’est là que m’a trouvé Élie quand il est venu... Je ne sais pourquoi.”

“Pourquoi ? Mais parce qu’aux heures de joie ou de douleur trop grande, on va où on sent Dieu davantage. Moi, bien des fois, ces années-ci, je suis allé là, de nuit, comme un voleur, pour me sentir caresser l’âme par le souvenir de son vagissement. Et puis je m’échappais dès le lever du soleil pour ne pas être lapidé.  Mais j’étais déjà consolé. Maintenant j’y suis allé pour dire à cet endroit : “Je suis heureux” et pour en prendre ce que je puis. Nous en avons décidé ainsi. Nous voulons prêcher sa Foi, mais nous en recevrons la force d’un morceau de ce mur, d’une poignée de cette terre, d’une écharde de ces poteaux. Nous ne sommes pas assez saints pour oser prendre la terre du Calvaire..."

“Tu as raison, Élie. Nous devrions le faire nous aussi et nous le ferons. Mais Thomas  ?"

“Thomas dormait et pleurait. Je lui ai dis : “Éveille-toi et ne pleure plus. Il est ressuscité”. Il ne voulait pas me croire mais j’ai tellement insisté que je l’ai persuadé. Le voici. Maintenant il est parmi vous et je me retire. Je rejoins les compagnons qui vont en Galilée. La paix à vous.” Élie s’en va.

“Thomas, il est ressuscité. C’est moi qui te le dis. Il a été avec nous. Il a mangé. Il a parlé. Il nous a bénis. Il nous a pardonnés. Il nous a donné le pouvoir de pardonner. Oh ! Pourquoi n’es-tu pas venu plus tôt ?”

Thomas ne sort pas de son abattement. Il hoche la tête, têtu. “Je ne crois pas. Vous avez vu un fantôme. Vous êtes tous fous. Les femmes pour commencer. Un homme mort ne se ressuscite pas.”

“Un homme, non. Mais Lui est Dieu. Ne le crois-tu pas ?”

“Si. Je crois qu’il est Dieu. Mais précisément parce que je le crois je dis que, si bon qu’il puisse être, il ne peut l’être au point de venir parmi ceux qui l’ont si peu aimé. Et je dis que si humble qu’il soit, il doit en avoir assez de s’humilier dans notre carne. Non. Il doit être, il l’est certainement, triomphant au Ciel, et peut-être il apparaîtra comme esprit. Je dis : peut-être. Nous ne méritons même pas cela ! Mais ressuscité en chair et en os, non. Non, je ne le crois pas.”

“Mais si nous l’avons baisé, vu manger, entendu sa voix, senti sa main, vu ses blessures !”

 “Rien. Je ne crois pas. Je ne puis croire. Pour croire, je devrais voir. Si je ne vois pas dans ses mains le trou des clous et si je n’y mets pas le doigt, si je ne touche pas les blessures de ses pieds, et si je ne mets pas ma main où la lance a ouvert son côté, moi, je ne crois pas. 78> Je ne suis pas un enfant ou une femme. Je veux l’évidence. Ce que ma raison ne peut accepter, je le refuse. Et je ne puis accepter votre parole.”

“Mais Thomas ! Te semble-t-il que l’on veuille te tromper ?”

“Non, mes pauvrets, au contraire ! Bienheureux vous qui êtes assez bons pour vouloir m’amener à avoir la paix que vous avez réussi à vous donner par votre illusion. Mais… moi, je ne crois pas à sa Résurrection.”

“Tu ne crains pas qu’il te punisse ? Il entend et voit tout, sais-tu ?”

“Je demande qu’il me persuade. J’ai une raison, et je m’en sers. Que Lui, Maître de la raison humaine, redresse la mienne si elle est dévoyée. ”

“Mais la raison, Lui le disait, elle est libre.”

“Raison de plus pour que je ne la rende pas esclave d’une suggestion collective. Je vous aime bien et j’aime bien le Seigneur. Je le servirai comme je puis et je serai avec vous pour vous aider à le servir. Je prêcherai sa doctrine. Mais je ne puis croire que si je vois.” Et Thomas, entêté, n’écoute que lui-même.

Ils lui parlent de tous ceux qui l’ont vu, et comment ils l’ont vu. Ils lui conseillent de parler avec la Mère. Mais lui secoue la tête, assis sur un siège de pierre, plus pierre lui que son siège. Têtu comme un enfant, il répète : “Je croirai si je vois... ”

La grande parole des malheureux qui nient ce qu’il est si doux et Si saint de croire quand on admet que Dieu peut tout.


Jésus dit :

"Petit Jean, le cycle est fini. Après cela vous mettrez l’Apparition à Thomas incrédule que vous avez eue le 9-8-44. Mais quand tout l’Évangile sera écrit il faudra encore y ajouter beaucoup pour les journées des palmes, du lundi, mardi, mercredi pascal, et de la matinée du jeudi, comme je l’ai dit depuis le début. Les parties à insérer, prises dans ce que tu as vu l’an dernier, je te les ai déjà indiquées. Si le P. Migliorini le veut, il peut mettre les dictées de l’an passé que je t’indique maintenant.

Et comme je prévois les observations de trop nombreux Thomas et de trop nombreux scribes de maintenant sur une phrase de cette dictée qui semble en opposition avec la gorgée d’eau offerte par Longin... — oh ! comme les négateurs du surnaturel, les rationalistes de la perfection au contraire, seraient heureux de pouvoir trouver une fissure dans le magnifique ensemble de cette œuvre de la bonté divine et de ton sacrifice, petit Jean. Ils pourraient, en faisant levier dans cette fissure avec le pic de leur rationalisme meurtrier, faire tout écrouler ! —.- aussi, pour les prévenir, je dis et explique.

Cette pauvre gorgée d’eau : une goutte dans l’incendie de la fièvre et de la sécheresse des veines vidées, prise par amour d’une âme qu’il fallait persuader de l’amour pour l’amener à la vérité, prise avec la plus grande fatigue 79> dans l’essoufflement aigu qui me coupait la respiration et gênait la déglutition tant j’étais brisé par la flagellation atroce, cette gorgée ne me donna d’autre réconfort que celui surnaturel. Pour la chair, ce ne fut rien, pour ne pas dire un tourment... Il aurait fallu des fleuves pour ma soif de ce moment. -. Et je ne pouvais boire à cause de l’angoisse des douleurs précordiales. Et tu sais ce qu’est cette douleur... Il m’aurait fallu des fleuves ensuite.., et on ne me les donna pas. Et je n’aurais pas pu les accepter à cause de l’étouffement toujours plus fort. Mais quel réconfort aurait été donné à mon Cœur s’ils m’avaient été offerts ! C’était d’amour que je mourais, d’amour qui ne me fut pas donné. La pitié est amour, et en Israël il n’y eut pas de pitié.

Quand vous contemplez, vous qui êtes bons, ou analysez, vous les sceptiques, cette “gorgée”, donnez-lui le nom qui lui convient : “pitié”, et non pas boisson. On peut donc se dire, sans pour cela tomber dans le mensonge, que “à partir de la Cène je n’ai pas eu de réconfort”. Dans tout le peuple qui m’entourait, il n’y en eut pas un pour me donner du réconfort, attendu que je ne voulus pas prendre le vin drogué. J’ai eu du vinaigre et des mépris. J’ai eu la trahison et les coups. Voilà ce que j’ai eu. Rien de plus.

Tu as dit : “Pourquoi l’an dernier n’ai-je pas vu ce geste de Longin ?”. Farce que tu étais terrorisée par la vision que tu avais subie de mes tortures. Parce que tu n’arrivais pas encore à décrire et à voir. J’ai brûlé les étapes pour te donner un réconfort en vue de ta passion imminente. Mais tu vois que j’ai dû te reprendre avec Moi pour te faire remonter toute ma Torture avec une plus grande perfection et une plus grande paix. Est-elle parfaite ? Oh ! non. La créature, même tenue dans mes bras et fondue avec Moi, est toujours une créature, et elle aura toujours des réactions et des capacités de créature. Jamais elle pourra comprendre et décrire avec une véracité absolue et une absolue perfection, étant une créature, les sentiments et les souffrances de l’Homme-Dieu.

Et, du reste, ils ne seraient pas compris par la plupart. Déjà ceux-ci ne sont pas compris. Et au lieu de se mettre à genoux pour bénir Dieu, qui nous a donné cette connaissance, unique chose à faire, la plupart prendront des livres et des bouquins, compulseront, mesureront, regarderont à contre-jour, espérant, espérant, espérant. Quoi ? Mais de trouver des contradictions avec d’autres travaux semblables et démolir, démolir, démolir. Au nom de la science (humaine), de la raison (humaine), de la critique (humaine), de l’orgueil trois fois humain. Combien il est démoli par l’homme d’œuvres saintes pour construire, avec les décombres, des édifices qui ne sont pas saints ! Vous avez enlevé l’or pur, pauvres hommes. Le simple et précieux or de la Sagesse. Et vous avez mis du stuc et du plâtre teint maladroitement de poussière dorée que le choc de la vie, des personnes, des intempéries humaines, délave tout de suite, en laissant une marque de lèpre qui bientôt se pulvérise, réduisant à rien votre savoir.

Oh ! pauvres Thomas qui ne croyez qu’à ce que vous comprenez et que vous éprouvez, vous, en vous ! Mais bénissez Dieu et cherchez à monter puisque je vous donne la Main ! Monter dans la foi et dans l’amour. J’ai voulu l’humiliation des apôtres pour qu’ils fussent capables d’être des “pères des âmes”. Je vous en prie, et je parle eu particulier à vous, mes prêtres. Acceptez l’humiliation d’être placés après un laïc pour devenir "pères des âmes". Cette œuvre est pour tous. Mais comme il est particulièrement dédié à vous cet Évangile dans lequel le Maître prend par la main ses prêtres et les conduit avec Lui parmi les rangs des élèves pour qu’eux, les prêtres, deviennent des maîtres capables de guider les élèves, dans lequel le Médecin vous conduit parmi les malades, car tout homme a Sa maladie spirituelle et vous en montre les symptômes et les soins à donner !

Allons, donc. Venez et regardez. Venez et mangez. Venez et buvez. Et ne refusez pas.

80> Et ne haïssez pas le petit Jean. Les bons, parmi vous, tireront de cette œuvre une joie sainte; les savants honnêtes une lumière; les distraits qui ne sont pas mauvais un plaisir; les mauvais un moyen pour épancher leur science mauvaise. Mais le petit Jean a ou seulement douleur et fatigue à cause desquelles, maintenant à la fin de l’œuvre, il est comme une créature languissante par la maladie.

Eh bien, que dirai-je alors à mes amis qui sont les siens : Marie de Magdala et Jean, et Marthe et Lazare et Simon, aux anges qui l’ont veillée dans Sa fatigue ? Je dirai : Le petit Jean, notre ami est languissant. Allons lui porter l’eau des fleuves éternels et lui dire : Viens, petit Jean. Contemple ton Soleil et lève-toi. Car beaucoup voudraient voir ce que tu vois, mais ce n’est qu’aux préférés qu’il est accordé de connaître avant le temps le Seigneur éternel et ses journées dans le monde. Viens. Le Sauveur, avec ses amis, vient à ta demeure on attendant que lu ailles, avec Lui et eux, à Sa Demeure".

Va en paix. Je suis avec toi."