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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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samedi
- Judas s'impatiente au sujet des trois enfants 145 - Pierre s'oppose au départ de Judas 146 - Judas a horreur des samaritains 147 - Jésus aime toutes les âmes sans distinction 148 - Il a promis de parler à la synagogue 148 - Il y est accueilli par Malachie 149 - Discours (Le vrai Temple de l'esprit 149 - Dieu est dans la charité, non dans la haine 150 - Le Temple spirituel en construction 151 - Appel à y entrer 152 - Prière au Père pour le peuple de Samarie) 153 - Réaction positive du peuple et de Malachie 153 |
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145> Ce doit être un autre sabbat car les apôtres sont de nouveau réunis dans la maison de Marie de Jacob. Les enfants sont encore parmi eux, à côté de Jésus, près du foyer. C'est justement cela qui fait dire à Judas Iscariote : "En attendant une semaine est passée, et les parents ne sont pas venus" et il rit en hochant la tête. Jésus ne lui répond pas. Il caresse le cadet. Judas interroge Pierre et Jacques d'Alphée : "Et vous dites que vous avez fait les deux routes qui conduisent à Sichem ?" "Oui. Mais cela a été inutile, à bien réfléchir. Certainement les larrons ne passent pas par les routes fréquentées, maintenant surtout que les détachements romains ne cessent de les parcourir" 146> répond Jacques d'Alphée. "Et alors, pourquoi les avez-vous suivies ?" insiste l'Iscariote. "Ainsi !... Aller ici ou là, pour nous c'est pareil. Et alors nous avons suivi celles-là." "Et personne n'a su rien vous dire ?" "Nous n'avons rien demandé." "Et comment voulez-vous alors vous rendre compte s'ils étaient passés ou non ? Elles portent peut-être des enseignes ou laissent leurs traces les personnes qui suivent une route ? Je ne crois pas. Alors nous aurions déjà été trouvés au moins par des amis. Au contraire, il n'est venu personne ici depuis que nous y sommes" et il a un rire sarcastique. "Nous ne savons pas le motif pour lequel personne n'est venu ici" dit patiemment Jacques d'Alphée. "Le Maître le sait. Nous, nous ne le savons pas. Les personnes, ne laissant pas de traces de leur passage, ceux qui comme nous se retirent dans un lieu ignoré des gens, ne peuvent venir, si on ne leur dit pas le lieu du refuge. Maintenant nous ne savons pas si notre Frère en a parlé aux amis." "Oh ! tu voudrais croire et faire croire que Lui ne l'a pas dit au moins à Lazare et à Nique ?" Jésus ne parle pas. Il prend un enfant par la main et il sort... "Je ne veux rien croire, mais même s'il en est comme tu veux le dire, tu ne peux encore juger, et aucun de nous ne peut le faire, les raisons de l'absence des amis..." "Elles sont faciles à comprendre ces raisons ! Personne ne veut avoir des ennuis avec le Sanhédrin, et d'autant moins ne veulent en avoir ceux qui sont riches et puissants. C'est tout ! Il n'y a que nous pour savoir nous exposer aux dangers." "Sois juste, Judas ! Le Maître n'a forcé aucun de nous à rester avec Lui. Pourquoi es-tu resté si tu as peur du Sanhédrin ?" lui fait observer Jacques d'Alphée. "Et tu peux t'en aller de même quand tu veux. Tu n'es pas enchaîné..." interrompt l'autre Jacques, fils de Zébédée. "Pour cela, non ! Vraiment pas ! On est ici et on y reste. Tous. Qui le voulait devait s'en aller avant. Maintenant non. Moi je m'y oppose si le Maître ne s'y oppose pas" dit lentement mais avec fermeté Pierre en donnant un coup de poing sur la table. "Et pourquoi ? Qui es-tu pour commander au lieu du Maître ?" lui demande l'Iscariote avec violence. "Un homme qui raisonne non pas en Dieu comme lui le fait, mais en homme." 147> "Tu me soupçonnes ? Tu me prends pour un traître ?" dit Judas agité. "Tu l'as dit. Non pas que je te considère comme volontairement tel mais tu es si... insouciant, Judas, si changeant ! Et tu as trop d'amis. Et elle te plaît trop, la grandeur, en tout. Toi, oh ! tu ne saurais pas te taire ! Ou pour répliquer à quelque perfide, ou pour montrer que tu es l'apôtre, tu parlerais. C'est pourquoi tu es ici et tu y restes, ainsi tu ne nuis pas et tu ne te crées pas de remords." "Dieu ne contraint pas la liberté de l'homme, et toi, tu veux le faire ?" "Je veux le faire. Mais dis-moi, enfin : te pleut-il sur la tête ? Le pain te manque-t-il ? L'air est-il mauvais ? Le peuple t'offense-t-il ? Rien de cela. La maison est solide, même si elle n'est pas riche, l'air est bon, la nourriture ne t'a jamais manqué, la population t'honore. Alors pourquoi es-tu ici si inquiet, comme si tu étais en prison ?" " 'Il y a deux peuples que mon âme ne peut souffrir et le troisième que je hais n'est même pas un peuple : ceux du mont Seïr, les philistins et le sot peuple qui habite Sichem'.[1] Je te réponds par les paroles du sage, et j'ai raison de penser ainsi. Regarde si ces peuples nous aiment !" "Hum ! En vérité, il ne me semble pas que les autres, le tien et le mien soient bien meilleurs. Nous avons reçu des pierres en Judée et en Galilée, en Judée plus encore qu'en Galilée, et dans le Temple de Judée plus qu'en tout autre lieu. Je ne trouve pas que l'on nous ait maltraités ni sur les terres des philistins, ni ici, ni ailleurs..." "Où ailleurs ? Nous ne sommes pas allés ailleurs, heureusement. Et même, s'il s'était agi d'aller ailleurs, je ne serais pas venu et je n'y viendrai pas à l'avenir. Je ne veux pas me contaminer davantage." "Te contaminer ? Ce n'est pas cela qui t'impressionne, Judas de Simon. Tu ne veux pas t'aliéner ceux du Temple. C'est cela qui t'afflige" dit paisiblement Simon le Zélote, resté dans la cuisine avec Pierre, Jacques d'Alphée et Philippe. Les autres s'en sont allés l'un après l'autre avec les deux enfants pour rejoindre le Maître. Fuite méritoire car elle est faite pour ne pas manquer à la charité. "Non. Pas pour cela. Mais parce qu'il ne me plaît pas de perdre mon temps et de donner la sagesse à des sots. Regarde ! A quoi cela a-t-il servi de prendre avec nous Hermastée ? Il s'en est allé et n'est plus revenu. Joseph dit qu'il s'est séparé de lui en disant qu'il serait revenu pour la Fête des Tentes. 148> L'as-tu vu peut-être ? Un renégat..." "Moi, je ne sais pas pourquoi il n'est pas revenu et je ne juge pas. Mais pourtant je te demande : est-il par hasard le seul qui ait abandonné le Maître et même lui est devenu hostile ? N'y a-t-il pas des renégats parmi nous juifs, et parmi les galiléens ? Peux-tu le soutenir ?" "Non, c'est vrai. Mais moi, enfin, je suis mal à l'aise ici. Si on savait que nous sommes ici ! Si on savait que nous traitons avec les samaritains jusqu'à entrer dans leurs synagogues le sabbat ! Lui veut le faire... Malheur si on le savait ! L'accusation serait justifiée..." "Et le Maître condamné, veux-tu dire. Mais il l'est déjà. Il l'est déjà avant qu'on le sache. Il a été condamné, même, après avoir ressuscité un juif en Judée. Il est haï et accusé d'être samaritain et ami des publicains et des prostituées. Il l'est depuis... toujours. Et toi, plus que tous, tu sais s'il ne l'est pas !" "Que veux-tu dire, Nathanaël ? Que veux-tu dire ? Que moi j'y suis pour quelque chose ? Que puis-je savoir de plus que vous ?" Il est très agité. "Mais,
mon garçon, tu me fais l'effet d'un rat entouré d'ennemis ! Mais tu n'es
pas un rat et nous ne sommes pas armés de bâtons pour te capturer et te
tuer. Pourquoi tant d'angoisse ? Si ta conscience est en paix, pourquoi
t'agites-tu pour d'innocentes paroles ? Que dit Barthélemy pour que tu
t'agites ainsi ? Judas ne parle plus et les autres aussi se taisent. La petite vieille rentre pour dire :"Ils sont dans la rue les gens de la ville. Ils disent que c'est l'heure de la prière du sabbat et que le Maître a promis de parler..." "Je vais le dire, femme. Et toi, dis à ceux d'Éphraïm que nous allons venir" 149> lui répond Pierre, et il sort dans le jardin pour prévenir Jésus. "Toi, que fais-tu ? Tu viens ! Si tu ne veux pas venir, éloigne-toi, sors avant que Lui soit affligé par ton refus" dit le Zélote à Judas. "Je viens avec vous. Ici on ne peut pas parler ! Il semble que je sois le plus grand pécheur. Toutes mes paroles sont mal comprises." Jésus, qui rentre dans la cuisine, empêche toute autre parole. Ils sortent dans la rue en se joignant à ceux d'Éphraïm et ils entrent avec eux dans la ville ne s'arrêtant que quand ils sont devant la synagogue. Malachie est sur la porte, il salue et invite à entrer.
"Nous avons déjà fait nos prières en t'attendant. Si tu veux parler... Quel rouleau demandes-tu, Maître ?" "Je n'en ai besoin d'aucun. En outre, tu n'aurais pas ce que je veux expliquer" répond Jésus, et puis il se tourne vers les gens et commence son discours : "Quand les hébreux furent renvoyés dans leur patrie par Cyrus, roi des perses, afin de reconstruire le Temple de Salomon détruit cinq décennies auparavant, l'autel fut rétabli sur ses bases, et sur lui brûla l'holocauste journalier, soir et matin, et l'holocauste spécial des premiers de chaque mois et celui des solennités consacrées au Seigneur ou les holocaustes des offrandes individuelles. [2] Ensuite, après que l'on eût rétabli ce qui était indispensable et imposé pour le culte, ils mirent la main la seconde année du retour à ce que l'on pourrait appeler le cadre du culte, son extérieur. La chose n'était pas coupable parce qu'elle était toujours faite pour honorer l'Éternel, mais elle n'était pas indispensable. Car le culte que l'on rend à Dieu c'est l'amour pour Dieu et l'amour se manifeste et se consume dans le cœur, non pas par les pierres taillées, les bois précieux, l'or et les parfums. Tout cela est de l'extérieur propre à satisfaire l'orgueil d'une nation ou d'une ville plus qu'à honorer le Seigneur.
Et il est écrit que, dès que les maçons eurent jeté les fondements du Temple, les prêtres vinrent avec leurs ornements et les trompettes et les lévites avec les cymbales, suivant les ordonnances de David. Et ils chantèrent "qu'il faut louer Dieu parce qu'Il est bon et que sa miséricorde est éternelle". Et le peuple exultait. Mais beaucoup de prêtres, de chefs, de lévites et d'anciens versèrent un déluge de larmes en pensant au Temple qui existait auparavant. Et ainsi on ne pouvait distinguer les voix plaintives de celles qui jubilaient tant elles étaient mêlées. [3] Et on lit encore qu'il y eut des peuples voisins qui molestèrent ceux qui construisaient le Temple. Ces derniers voulaient se venger d'avoir été repoussés par les constructeurs quand ils s'étaient offerts de construire avec eux, car eux aussi cherchaient le Dieu d'Israël, le Dieu Unique et Vrai, et ces difficultés interrompirent les travaux tant qu'il ne plut pas à Dieu de les faire poursuivre. [4] Cela se lit dans le livre d'Esdras. Combien de leçons et quelles leçons donne le passage que j'ai dit ? Il y a d'abord celle déjà dite sur la nécessité que le culte vienne du cœur et non exprimé par les pierres et les bois ou encore par de vêtements et des cymbales et des chants dont l'esprit est banni. La leçon aussi que l'absence d'amour réciproque est toujours cause de retard et de trouble, même s'il s'agit d'un but qui est bon en lui-même. Dieu n'est pas là où n'est pas la charité. Inutile de chercher Dieu si on ne se met pas d'abord dans les conditions de pouvoir le trouver. Dieu se trouve dans la charité. Celui ou ceux qui s'établissent dans la charité trouvent Dieu, même sans devoir faire de pénibles recherches. Et celui qui a Dieu avec lui a la réussite de toutes ses entreprises. 151> Dans le psaume, sorti du cœur d'un sage après la méditation sur les pénibles événements qui accompagnèrent la reconstruction du Temple et des murs, il est dit :" Si le Seigneur ne construit pas la maison, c'est en vain que se fatiguent autour d'elle les constructeurs. Si le Seigneur ne veille pas sur la ville et ne la protège pas, c'est en vain que veillent sur elle ses défenseurs". [5] Or,
comment Dieu peut-Il être à édifier la maison s'Il sait que ceux qui
l'habiteront ne l'ont pas dans leurs cœurs n'ayant pas d'amour pour leurs
voisins ? Et comment protégera-t-Il les villes et donnera-t-Il la force à
leurs défenseurs, s'Il ne peut être en elles si ces villes ne le possèdent
pas à cause de la haine qu'ils ont pour leurs voisins ? Est-ce que cela a
servi, ô peuples, d'être séparés par des barrières de haine ? Est-ce
que cela vous a rendus plus grands ? Plus riches ? Plus heureux ? Jamais
n'est utile la haine ou la rancœur, jamais n'est fort celui qui est seul,
jamais n'est aimé celui qui n'aime pas. Il est dit que pendant les hosannas du peuple, certains pleuraient à chaudes larmes parce qu'ils pensaient au passé et le regrettaient. Mais il n'était pas possible de distinguer les voix différentes dans le tumulte des cris. Fils de Samarie ! Et vous, mes apôtres, fils de la Judée et de la Galilée ! Aujourd'hui aussi il y a des hosannas et des pleurs pendant que le Temple de Dieu s'élève sur ses fondements éternels. Maintenant aussi il en est qui s'opposent aux travaux et qui cherchent Dieu là où Il n'est pas. Maintenant aussi il en est qui veulent édifier selon l'ordre de Cyrus et non selon l'ordre de Dieu, c'est-à-dire selon l'ordre du monde et non selon les voix de l'esprit. Et maintenant aussi il en est qui versent des larmes sottes et humaines sur un passé inférieur, sur un passé qui ne fut pas bon et sage, et fut tel qu'il provoqua l'indignation de Dieu. Maintenant aussi nous avons toutes ces choses comme si nous étions dans le brouillard des temps reculés et non dans la lumière du temps de la Lumière. 152>
Ouvrez-vous au temps et au Temple nouveau, Ô hommes de Samarie ! En lui, tout est nouveau, et les antiques séparations et les frontières matérielles, de pensée et d'esprit, n'existent plus. Chantez, puisque l'exil hors de la cité de Dieu va finir. Êtes-vous heureux par hasard d'être comme des exilés, comme des lépreux pour les autres d'Israël ? Êtes-vous heureux de vous sentir comme expulsés du sein de Dieu ? Car cela, vous le sentez, vos âmes le sentent, vos pauvres âmes resserrés dans vos corps, sur lesquelles vous faites dominer votre pensée entêtée qui ne veut pas dire aux autres hommes : "Nous avons erré, mais maintenant comme des brebis dispersées nous revenons au Bercail". Vous ne voulez pas le dire aux autres hommes et cela est déjà mal, mais au moins dites-le à Dieu. Même si vous étouffez le cri de votre âme, Dieu entend le gémissement de votre âme qui est malheureuse d'être exilée de la maison du Père universel et très saint. Écoutez les paroles du psaume graduel. [6] Vous êtes bien des pèlerins qui depuis des siècles allez vers la haute Cité, vers la vraie Jérusalem, vers la Jérusalem céleste. C'est de là, du Ciel, que vos âmes sont descendues, pour animer une chair, c'est là qu'elles désirent retourner. Pourquoi voulez-vous sacrifier vos âmes, leur faire perdre l'héritage du Royaume ? Quelle faute ont-elles d'être descendues dans des chairs conçues en Samarie ? Elles viennent d'un Unique Père. 153> Elles ont le même Créateur qu'ont les âmes de Judée et de Galilée, de la Phénicie ou de la Décapole. Dieu est la fin de tout esprit. Tout esprit tend vers ce Dieu, même si des idolâtries de toutes espèces ou des hérésies funestes, des schismes, des manques de foi, la tiennent dans une ignorance du Dieu vrai qui serait absolue si l'âme n'avait en elle, ineffaçable, un souvenir embryonnaire de la Vérité et une aspiration vers elle. Oh ! faites grandir ce souvenir et cette aspiration. Ouvrez les portes à votre âme. Que la Lumière y entre ! Qu'y entre la Vie ! Qu'y entre la Vérité ! Que soit ouvert le Chemin ! Que tout entre en flots lumineux et vitaux, comme les rayons du soleil et les flots et les vents des équinoxes, pour que de son embryon l'arbre s'élance vers les hauteurs, toujours plus près de son Seigneur. Sortez de l'exil ! Chantez avec Moi : "Quand le Seigneur fait revenir de la captivité, l'âme semble rêver de joie. Notre bouche se remplit de sourires et notre langue de jubilation. Maintenant on dira : 'Le Seigneur a fait de grandes choses pour nous' "Oui, le Seigneur a fait de grandes choses pour vous et vous serez inondés de joie. [7] Le silence, qui était vraiment impressionnant tant il était absolu dans une si grande foule qui remplissait la synagogue et la place devant elle, fait place à un chuchotement discret puis à un murmure qui grandit jusqu'à devenir une rumeur, s'épanouit enfin en hosannas. Les gens gesticulent, commentent et acclament... Comme c'est différent ici de la conclusion des discours du Temple ! Malachie dit au nom de tous : 154> "Toi seul peux dire ainsi la vérité, sans offenser ni mortifier ! Tu es vraiment le Saint de Dieu ! Prie pour notre paix. Nous sommes endurcis par des siècles de... croyances et des siècles d'affronts, et nous devons rompre cette dure écorce qui nous enveloppe. Aie pour nous de la compassion." "Davantage encore : de l'amour. Ayez la bonne volonté et l'écorce se fendra d'elle-même. Que la Lumière vienne à vous." Il se fraye un chemin et il sort suivi de ses apôtres. |
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[1] Siracide 50,25-26 (deutérocanonique) [6] Psaume 122 : Quelle joie, quand on m’a dit : Nous allons à la maison du Seigneur ! Nos pas s’arrêtent enfin chez toi, Jérusalem, Jérusalem, ville bien bâtie, bien ceinturée de ses murailles. C’est chez toi que les tribus d’Israël, les tribus du Seigneur, viennent en pèlerinage pour louer le Seigneur. [7] Psaume 126 : Quand Yahvé ramena les captifs de Sion, nous étions comme en rêve; alors notre bouche s’emplit de rire et nos lèvres de chansons. Alors on disait chez les païens : Merveilles que fit pour eux Yahvé ! |