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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta © Centro Editoriale Valtortiano |
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Sadoc Le scribe synhédriste |
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Présentation générale Scribe pharisien, surnommé le "scribe d’or". C'est un ami de Judas (3.62 - 361 et 3.68 – 406). Il fait partie de la délégation qui, avec Samuel le scribe, vient admonester Jésus à la Belle-Eau à cause de la présence d’Aglaé (2.90) et chasse la troupe apostolique en agressant Judas (2.104). Homme trouble, on le retrouve dans des affaires qui finissent parfois tragiquement. Ainsi, il se fait complice de l’adultère de Samuel de Jéricho qu’il maquille en accusation de lèpre pour Anastasica. Ce scribe sert aussi d'entremetteur dans un mariage de raison entre une riche héritière et Anna le fils de Nahoum. Ruinée et chassée, la femme en mourra (8.45). L'agressivité envers Jésus n'a pas de relâche. Par exemple, à Giscala, important foyer rabbinique, il blesse Jésus avec une pierre (5.28) inscrivant déjà le signe de Jonas. A la tête d'une délégation de pèlerins, il retrouve Jésus au pied du Mont Nébo où aura lieu une altercation publique avec Jésus (7.197). Puis quelques temps plus tard, on le retrouvera impliqué dans l'affaire de Sabéa la prophétesse (7.222). C'est donc un des ennemis acharnés de Jésus (7.232). Il pousse le sadisme jusqu'à suggérer à Judas de désigner le Christ à l'arrestation, par un baiser (9.17). Il n'est donc pas étonnant qu'on le retrouve au pied de la croix, se réjouissant de la crucifixion. (9.29) Caractère et aspect Vieil homme maigre, avec une verrue sous l’œil et un gros nez. Voix nasale et traînante. Un rusé chacal robuste et féroce (9.7) Parcours apostolique Ennemi acharné de Jésus. Sa condamnation est prédite avec ce signe de Jonas (5.30 – p. 201), comme celle de Simon le pharisien, Uriel, Caïphe et Anna : "Tu vois ce signe ? C'est toi qui l'as fait. Tu as indiqué un autre signe, et quand tu le verras incisé dans la chair de l'Agneau, tu te réjouiras. Regarde-le ! Tu le vois ? Tu le verras aussi au Ciel, quand tu paraîtras pour rendre compte de ta façon de vivre. Car c'est Moi qui te jugerai, et je serai là-haut avec mon corps glorifié avec les signes de mon ministère et du vôtre, de mon amour et de votre haine. Et tu le verras, toi aussi Uriel, et toi, Simon, et le verront Caïphe et Anna, et beaucoup d'autres, au Dernier Jour, jour de colère, jour redoutable, et à cause de cela, vous préféreriez être dans l'abîme, parce que ma main blessée vous dardera plus que les feux de l'Enfer." Son nom Sadoq (Sédech) veut dire "juste" . Référence historique : Melchisédech ("roi de justice") mais surtout Sadoq, le prêtre de David fondateur de la maison sacerdotale des Sadocides (sadducéens), la seule légitime à partir du règne de Salomon. Où en parle-t-on dans l'œuvre ?
En savoir plus sur ce personnage Mgrs A. et J. Lemann, juifs convertis, dans leur publication sur le procès de Jésus-Christ (1877) présentent ainsi un certain "Rabbi Zadok" : Il avait environ quarante ans lors du procès de Jésus, et il mourut après l'incendie du temple, septuagénaire. Le Talmud rapporte que, quarante ans avant cet incendie, il ne cessa de jeûner pour obtenir de Dieu que le temple ne fût point livré aux flammes. Sur quoi le Talmud se demande d'où ce rabbin avait pu connaître le grand malheur qui menaçait le temple. Et le Talmud est embarrassé pour répondre. A notre avis, Rabbi Zadok n'avait pu connaître d'avance ce formidable événement que par l'une de ces deux voix : ou par la voix prophétique de Daniel, qui avait annoncé, depuis plus de quatre cents ans, que l'abomination de la désolation pèserait sur le temple de Jérusalem, lorsque le Messie aurait été mis à mort : ou par la voix plus rapprochée de Jésus-Christ lui-même, qui avait dit, quarante ans avant la destruction du temple : Vous voyez tous ces grands édifices ? En vérité, je vous le dis, viendront des jours où, de tout ce que vous voyez, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit détruite. |
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