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"L'Évangile
tel qu'il m'a été révélé" |
aucun accent |
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Aglaé la
jeune mime sicilienne devenue disciple puis recluse Présentation générale - Caractère et aspect - Parcours apostolique - Son nom - Où en parle-t-on dans l'œuvre ? - En savoir plus |
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Romaine, 26 ans, fille unique du procurateur
(intendant) d’un grand seigneur romain de Syracuse en Sicile. Cette jeune
mime sicilienne a échoué à Hébron. Elle change radicalement sa vie dissolue
après sa rencontre avec Jésus et devient disciple puis recluse. Caractère et aspect "Jeune et très belle" à la démarche
ondulante. Mains fines (2.99). Parcours apostolique Prostituée dès 14 ans, elle finit par
aboutir, comme maîtresse de Sciammaï, dans une
riche villa d’Hébron où avait vécu Jean Baptiste. Elle y rencontre Jésus
(2.41) et en est bouleversée. A son départ, elle lui fait don de bijoux dont
les 4 millions d’euros (10,5 talents d'argent) de la vente, réalisée par
Judas en 2.46, serviront opportunément à "soudoyer" la libération
de Jean-Baptiste à Machéronte. N’y tenant plus, elle part, en se voilant, à
la recherche de Jésus (2.79. - 2.83.). Elle l’écoute prêcher les dix
commandements à la Belle-Eau, réfugiée dans une cabane de branchages en bord
du Jourdain alors que règnent des conditions climatiques épouvantables de
pluie et de froid (2.91. - p. 523). Elle se convertie, notamment lors du
prêche sur la pureté où Jésus s’adresse indirectement à elle :
« Fais-toi un nom nouveau auprès de Dieu (Aglaé veut dire ‘’vice’’).
Voilà ce qui a de la valeur. Tu es le vice. Deviens l’honnêteté. Deviens le
sacrifice. Deviens la martyre de ton repentir. Tu as bien su martyriser ton
cœur pour faire jouir la chair. Maintenant, sache martyriser ta chair pour
donner une paix éternelle à ton cœur. » (2.90) Ce sera suivie d’une
magnifique prière sacerdotale (2.99. - p. 584 et 585). Pendant son séjour, elle est
évangélisée discrètement par André (2.100. p. 590). Elle est chassée,
probablement à coups de pierre, par un groupe de pharisiens. Errante, elle trouve accueil auprès de
la Vierge Marie qui la confie temporairement à Suzanne de Cana. Son
parcours est raconté par elle-même en 3.28. Harcelée, elle se réfugie sur la
demande de Jésus, dans un endroit désert où elle achèvera une vie brève
« Tu me rejoindras sans tarder là où je serai après mon sacrifice et le
tien. 3.61 » - « Dans la solitude où tu seras et où Satan
t'assaillira avec une haineuse violence au fur et à mesure que tu
appartiendras davantage au Ciel, tu trouveras un de mes apôtres autrefois
pécheur, puis racheté.(Matthieu ? Simon ?)» « Alors ce n'est
pas l'apôtre béni qui me parlait de Toi ? Il est trop honnête pour avoir
été pécheur. » « Pas celui-là, un autre. Il te rejoindra à l'heure
juste. Il te dira ce que encore tu ne peux savoir. Je lui ai rendu la vie, non pas dans ses
entrailles mais dans son âme desséchée par le paganisme et par le péché, et
je l'ai rendue féconde en justice, en la délivrant de ce qui la retenait,
aidé par sa bonne volonté. Et je vous la donne en modèle. Ne vous scandalisez
pas. En vérité je vous dis qu'elle mérite d'être citée en exemple et imitée,
car il y en a peu en Israël qui ont fait autant de chemin que cette païenne
pécheresse pour rejoindre les sources de Dieu. « Et où est-elle
maintenant? » - « Dieu seul le sait. Dans une dure pénitence,
certainement. Priez pour la soutenir... Son nom Ce nom signifie, à ce qu’elle dit elle-même, "vice".
C'est une transposition morale de son étymologie grecque : "aglaïa", rayonnante de beauté. Où en parle-t-on dans l'œuvre ?
En savoir plus sur ce personnage
Le 25 février 1946 (page 212/213), Aglaé
apparaît à Maria Valtorta et l'informe de la suite de sa vie : "Tu as
vue mon abjection et ma rédemption et, dorénavant, tu pourras dire m’avoir
vue dans la gloire". Elle témoigne ensuite, à destination d'une personne
de même parcours qu'elle, de la dureté des combats subis pour sa rédemption :
"À mon époque pénitentielle, j’ai subi ses peines. Je sais donc de quoi
je parle. Mais je ne perdais pas courage. Comme un malade qui doit supporter une
plaie fétide parce que mieux vaut que la pourriture suinte plutôt que de
rester dans le sang et le corrompre, j'ai supporté en esprit les
réminiscences de la chair, ses hurlements de folie... Mon âme était plus
élevée, et n’y consentait pas. En bas, ma chair, hurlait comme une
louve. Ses cris m’empêchaient parfois même de prier. J’offrais au Seigneur la
prière de ma patience. Je fixais les yeux de mon âme sur le Sauveur et je me
répétais ses paroles en esprit." Dans la même vision, son "conseiller
intérieur" informe Maria Valtorta qu'Aglaé fait partie des saintes :
"elle est citée, mais plus très connue aujourd'hui". Le sanctoral
ne connaît plus en effet aujourd'hui qu'une homonyme du IVème siècle, fêtée
le 14 mai. À la date du 25 février, nous n'avons pas trouvé trace d'Aglaé. Il
serait intéressant d'investiguer les sanctorals plus anciens.
L'auteur anonyme dénonce "Quelques pages sont plutôt scabreuses
et, par certaines descriptions et certaines scènes, rappellent des romans
modernes, ainsi, pour donner seulement quelques exemples, la confession faite
à Marie d'une certaine Aglaé, femme de mauvaise vie". Dans notre commentaire, nous invitons
l'internaute à juger par lui-même au chapitre
concerné, s'il s'agit de propos scabreux ou d'une illustration des
publicains et des prostituées qui précèderont les pharisiens dans le Royaume
de Dieu (Matthieu 21,31-32). Retour à l'index des personnages |
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