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"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta

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Faune

Les points remarquables


 

Cet article recense les connaissances remarquables de la faune contenues dans l'œuvre de Maria Valtorta

Les connaissances remarquables de la faune        
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Fauvette à tête noire : Les fauvettes sont des oiseaux très répandus et connus pour leurs chants. On en recense près de quarante espèces dans le monde. Maria Valtorta mentionne plusieurs fois une "Fauvette à tête noire". On pourrait penser qu'il s'agit de l'espèce commune appelée Sylvia atricapilla (ou Eurasian blackcap), mais c'est plus probablement la "Fauvette d'Arabie" (Arabian Warbler) ou Sylvia leucomelaena présente en Palestine. Sa tête noire est caractéristique.         
Références Maria Valtorta :
Tome 3, chapitre 20 (vo 160.5) – Tome 6, chapitre 121 (vo 430.4) – Ib°, chapitre 125 (vo 433.2) – Ib°, chapitre 147 (vo 455.2) – Tome 9, chapitre 33 (vo - ).     
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Lièvre ou lapin : Le lièvre (’arnèvèth en hébreu – lepus en latin) est un animal commun en Palestine. Moïse l'a déclaré impur (Lévitique 11,6Deutéronome 14,7), bien qu'il rumine, car il n'a pas les pieds fendus. Le lapin sauvage ou lapin de garenne (lepus cuniculus) est un animal commun en Europe, mais pas en Palestine. Dans l'œuvre, ce sont les romains qui y font principalement référence. L'un et l'autre se ressemblent et "détalent comme des lapins" au moindre bruit. Le lièvre est cependant plus gros, ne vit qu'à l'état sauvage et gîte dans les buissons. Au contraire, le lapin de garenne vit dans des terriers. Il s'est domestiqué en lapin commun.  
Références Maria Valtorta :
Tome 2, chapitre 44 (vo 80.2) – Tome2, chapitre 55 - Tome 3, chapitre 25 (vo 165.1) - Tome 4, chapitre 117 - Tome 6, chapitre 102 - Tome 9, chapitre 19 - Tome 9, chapitre 24 - Tome 9, chapitre 31 - Tome 9, chapitre 33 - Tome 10, chapitre 17

Merle : Le merle que décrit Maria Valtorta ressemble tout à la fois à un "gamin" et "à un vieux notaire". Il a un bec jaune et un chant flûté. Il peut s'agir d'une des deux espèces présentes dans cette région : le merle noir commun (Turdus merula), ou le merle à plastron (Turdus torquatus). Tous les deux ont ces caractéristiques. On peut entendre leur chant respectif aux rubriques "Ecoutez son chant" dans les pages suivantes : merle noir et merle à plastron.          
Références Maria Valtorta :
Tome 2, chapitre 38 - Tome 3, chapitre 25 (vo 165.1) - Tome 4, chapitre 133 (vo 270.3) - Tome 6, chapitre 147 - Tome 8, chapitre 41 (vo 580.1)

Onagre : L'Equus hemionus onager, est une sous-espèce de l'Hémione. Cet âne sauvage vit dans les plaines désertiques et les terres salées. Maria Valtorta en fait des citations particulièrement pertinentes :      
Aussi lorsque Jésus évoque son jeûne dans le désert de Judée, Il mentionne : "J’avais pour serviteurs les onagres qui, la nuit, venaient dormir dans leur tanière…" (
Tome 2, chapitre 44 – vo 80.2). Il évoque encore ces ânes sauvages et intraitables un peu plus loin : "... paisible, sans brusques départs et brusques arrêts. Ainsi font les onagres sauvages, mais personne ne les utilise, à moins d'être fou, pour cheminer en sécurité" (Tome 4, chapitre 140 - vo 276.7). Cela correspond à la description du livre de Job qui les présente comme des animaux "dont les liens ont été déliés" (Job 39,5).           
De même, leur habitude de flairer l'air, que signale
Jérémie 14,6 sert de juste comparaison à Jésus pour décrire les grands d'Israël qui "semblent vraiment les ânes sauvages dont parle le prophète. Habitués au désert de leur cœur … ils flairent dans le vent l'odeur des mâles, qui dans notre cas, en raison de leurs passions, s’appellent puissance, argent, sans compter la luxure proprement dite et ils suivent cette odeur jusqu'au crime" (Tome 3, chapitre 74, page 452).       
L'onagre sauvage vécu en Israël jusqu'au 18ème siècle. Un processus de réintroduction des onagres sauvages en Israël a été engagé de nos jours.

Rouge-gorge : On retrouve ce passereau (Erithacus rubecula) en Palestine. Son chant que l'on peut écouter sur ce lien ("écoutez son chant"), correspond à la musicalité décrite par Maria Valtorta.  
Références Maria Valtorta :
Tome 2, chapitre 38 - Tome 3, chapitre 20 (vo 160.5) - Tome 3, chapitre 25 (vo 165.1)

Tourterelle : Son nom en hébreu, "tor, tôr", imite à l'évidence son roucoulement. Ce pigeon sauvage, abondant en Palestine, est cité 15 fois dans la Bible. Les variétés de tourterelles, rencontrées le plus couramment, sont la tourterelle des bois (Streptopelia turtur), variété migratrice, et la tourterelle turque (Streptopelia decaocta), reconnaissable à un étroit demi-collier noir qui orne sa nuque. C'est cette dernière variété dont parle manifestement Maria Valtorta quand elle rapporte cette interrogation : "Et ces deux tourterelles, où et comment ont-elles pu se peindre ce collier d'onyx sur le voile de leurs plumes grises ?" (Tome 3, chapitre 20 – vo 160.5).       
À l'imitation d'Abraham qui présenta, entre autres, une tourterelle en offrande (
Genèse 15,9, 10, 17, 18), la Loi mosaïque promu l’utilisation de tourterelles pour certains sacrifices ou certains rites de purification (Lévitique 1,145,7 - 12,614,22 – etc… - Nombres 6,10). Après la naissance de Jésus, Marie offrit deux tourterelles (ou jeunes pigeons) au Temple, selon Luc 2,24. (Source : Thierry Vatin)    
Cet usage est attesté par ailleurs : "Devant les portes (permettant d'accéder à la cour des femmes) treize troncs appelés dans les Talmuds Schoupheroth (trompettes), à cause du goulot étroit qui les surmontait, recevaient les sommes offertes pour les divers services du Temple. Chacun avait sa destination différente indiquée par une inscription en langue hébraïque. …le troisième portait : "colombes et tourterelles" ; l'argent qu'on y mettait servait à couvrir le prix à payer par celui qui avait à offrir deux tourterelles ou deux colombes, l'une en holocauste, l'autre en sacrifice pour le péché..." (
"La Palestine au temps de Jésus-Christ" – Livre 2, chapitre XI).   
Dans l'épisode des marchands chassés du Temple, l'Évangile atteste de la présence de ces vendeurs d'animaux sacrificiels (
Jean 2,14).         
Références Maria Valtorta :
Tome 1, chapitre 5Ib°, chapitre 11Ib°, chapitre 13 - Ib° chapitre 53Ib°, chapitre 70Tome 2, chapitre 16Ib°, chapitre 20 - Ib°, chapitre 30Ib°, chapitre 45Tome 3, chapitre 20 (vo 160.5) – Tome 5, chapitre 22 (vo 334.5) Ib°, chapitre 61 - Tome 7, chapitre 207 - Tome 8, chapitre 15 (vo 554.2) Tome 9, chapitre 1 - Tome 10, chapitre 16Ib°, chapitre 18.        
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Vipère de Palestine : La Vipera palaestinae est une vipère très longue, jusqu'à 1 mètre, et assez grosse. Sa morsure peut être mortelle. Elle est qualifiée d'une des "plus dangereux serpents du Moyen-Orient", d'autant plus que son habitat peut-être proche des habitations humaines. C'est probablement elle qui pique dans une oliveraie Élisée, le petit-fils du Pharisien Élie de Capharnaüm. Sa zone d'implantation principale correspond en effet à la région où Maria Valtorta situe l'incident : le nord de la Palestine.     
D'autres
vipères existent en Palestine, telle la vipère des sables dans la vallée du Jourdain, l'échide carénée dans la région de Jéricho ou le céraste, vipère cornue des déserts du sud de la Palestine.    
Dans la Bible, la vipère est citée 9 fois.        
Références Maria Valtorta :
Tome 3, chapitre 21        
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Fiche mise à jour le 19/01/2011